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ÉDITORIAL : 760 morts en une journée — Quand la Russie sacrifie ses soldats sur l’autel de la guerre
Crédit: Adobe Stock

Les conscrits, chair à canon d’un régime en déroute

Les soldats russes ne sont plus des héros. Ils sont devenus de la chair à canon. Des pions sacrificiels, jetés dans la fournaise sans formation, sans équipement, sans espoir. Les conscrits, souvent issus de régions pauvres, de minorités ethniques, sont envoyés en première ligne comme de la viande fraîche. On leur promet la gloire. On leur promet des primes. On leur promet un avenir radieux. On leur ment.

Les témoignages sont glaçants. Des soldats blessés, abandonnés sur le champ de bataille, racontent comment leurs camarades les ont pillés avant de les laisser mourir. Des mères reçoivent des appels leur annonçant la mort de leur fils, sans explication, sans corps à enterrer. Des pères apprennent que leur enfant a été envoyé en Ukraine sans même avoir reçu une formation de base. Le mépris du Kremlin pour ses propres soldats est aussi grand que sa haine pour l’Ukraine.

Je me souviens d’un reportage où une mère russe montrait la chambre de son fils, intacte, comme s’il allait revenir. Comme si, un jour, il allait franchir la porte, sourire aux lèvres, et lui dire que tout allait bien. Mais il ne reviendra pas. Parce que son fils, comme des milliers d’autres, a été envoyé à la mort par un régime qui se moque de leur vie. Qui les utilise comme de la monnaie d’échange. Qui les sacrifie pour prolonger l’agonie d’un pouvoir corrompu. Et ça, c’est peut-être le crime le plus grand de cette guerre : non pas seulement de tuer, mais de tuer ses propres citoyens. De les trahir. De les abandonner.

L’armée russe, un géant aux pieds d’argile

L’armée russe n’est plus celle qu’elle prétendait être. Elle n’est plus cette machine de guerre invincible, cette force redoutable capable d’écraser ses ennemis en quelques jours. Elle est devenue un colosse aux pieds d’argile, un géant qui s’enfonce chaque jour un peu plus dans le bourbier ukrainien. Les équipements manquent. Les munitions sont obsolètes. Les soldats sont démoralisés. Les officiers sont corrompus. Les stratégies sont désastreuses.

Les chars russes, autrefois redoutés, brûlent comme des allumettes sous les frappes de drones ukrainiens. Les systèmes de défense aérienne, censés protéger les troupes, sont réduits en miettes. Les avions, les hélicoptères, les missiles, tout cela tombe en panne, explose, s’écrase. Parce que l’industrie russe, minée par les sanctions, par la corruption, par l’incompétence, n’est plus capable de produire des équipements fiables. Parce que les soldats russes, mal formés, mal commandés, mal équipés, ne sont plus capables de se battre efficacement.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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