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ÉDITORIAL : Clinton, Epstein et le théâtre de l’hypocrisie — Quand la justice devient un spectacle politique
Crédit: Adobe Stock

Le fantôme d’Epstein et ses carnets compromettants

L’affaire Epstein est comme un fantôme qui hante l’Amérique. Un fantôme qui refuse de disparaître, malgré la mort de son principal acteur. Depuis 2019, les révélations s’enchaînent, les noms tombent, les documents sont rendus publics. Et à chaque fois, c’est la même stupeur. La même question : comment un homme comme Epstein a-t-il pu agir aussi longtemps, aussi impunément, avec la complicité — ou au moins la tolérance — de tant de puissants ?

Les carnets d’Epstein, ses registres de vol, ses listes de contacts, sont une mine d’or pour les journalistes et les enquêteurs. On y trouve des noms de personnalités politiques, d’hommes d’affaires, de célébrités. Des noms qui, pour la plupart, n’ont jamais été inquiétés. Des noms qui, aujourd’hui, préfèrent se taire. Parmi eux, celui de Bill Clinton revient souvent. Pas comme complice, non. Mais comme quelqu’un qui a fréquenté Epstein. Qui a voyagé avec lui. Qui a, peut-être, fermé les yeux sur ce qu’il faisait.

Je me souviens d’une phrase, lue dans un des carnets d’Epstein : « Bill Clinton — bon ami, aime les jeunes filles. » Une phrase qui m’a glacé. Pas parce qu’elle prouve quoi que ce soit. Mais parce qu’elle pose une question. Une question que personne ne semble vouloir poser. Une question qui, aujourd’hui, est au cœur de cette enquête : que savaient les Clinton ? Que savaient-ils vraiment ? Et pourquoi ont-ils mis tant de temps à accepter de parler ? La réponse, peut-être, se trouve dans ces carnets. Dans ces registres de vol. Dans ces silences. Et c’est ça, le vrai scandale. Pas ce qu’Epstein a fait. Mais ce que ceux qui le connaissaient ont laissé faire.

Les documents du Département de la Justice : une bombe à retardement

En janvier 2026, le Département de la Justice a rendu publics plus de 3,5 millions de pages de documents liés à l’affaire Epstein. Des documents qui, selon les autorités, ne représentent que la moitié des archives collectées. Parmi ces documents, des photos, des emails, des témoignages. Des preuves qui, peu à peu, dessinent le portrait d’un réseau de complicités et de silences.

Parmi les noms qui reviennent, celui de Bill Clinton est l’un des plus mentionnés. Pas comme criminel, non. Mais comme quelqu’un qui a bénéficié des largesses d’Epstein. Qui a voyagé sur son jet privé, à plusieurs reprises, dans les années 2000. Qui a séjourné dans ses propriétés. Qui, aujourd’hui, affirme n’avoir jamais rien su de ses activités criminelles. Une affirmation difficile à croire, quand on sait à quel point Epstein affichait ses liens avec les puissants. Quand on sait à quel point il se vantait de ses protections.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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