Epstein, l’homme qui savait trop de choses
Jeffrey Epstein n’était pas un simple criminel. C’était un maître chanteur. Un manipulateur. Un homme qui avait construit un empire sur le dos de jeunes filles, mais aussi sur les secrets des puissants. Ses carnets regorgent de noms : princes, PDG, politiciens, célébrités. Tous ceux qui, un jour, ont croisé son chemin. Tous ceux qui, peut-être, ont fermé les yeux sur ses crimes.
Parmi eux, Bill Clinton. Pas comme complice, non. Mais comme fréquentateur. Comme passager de son jet privé, le fameux « Lolita Express ». Comme invité sur son île. Comme homme qui, malgré les rumeurs, malgré les alertes, a continué à le fréquenter. Même après sa condamnation en 2008 pour sollicitation de mineure. Même après les accusations de trafic sexuel. Pourquoi ? Parce qu’Epstein était utile. Parce qu’il avait de l’argent. Parce qu’il ouvrait des portes. Et parce que, dans le monde des puissants, les règles ne sont pas les mêmes.
Je me souviens d’une phrase de Bill Clinton, en 2019, quand les premiers documents sur Epstein ont été rendus publics. Il a dit qu’il ne savait rien. Qu’il n’avait jamais vu rien d’inapproprié. Qu’il avait coupé les ponts avec Epstein bien avant ses crimes. Mais les faits sont têtus. Les logs de vol montrent qu’il a pris son jet à plusieurs reprises dans les années 2000. Les témoignages parlent de fêtes, de soirées, d’un monde où l’argent et le pouvoir effacent toute morale. Alors aujourd’hui, quand je vois les Clinton forcé de témoigner, je me demande : est-ce qu’ils vont enfin dire la vérité ? Est-ce qu’ils vont enfin assumer leurs responsabilités ? Ou est-ce qu’ils vont continuer à jouer avec les mots, à tergiverser, à minimiser ? Parce que, au fond, c’est ça le vrai problème : dans cette affaire, la vérité a toujours été une monnaie d’échange. Pas un droit.
Les carnets d’Epstein — Une bombe à retardement
Les carnets d’Epstein, c’est la clé de voûte de cette affaire. Des centaines de pages où sont consignés les noms, les dates, les détails sordides. Des preuves que les puissants ont tout fait pour étouffer. Pendant des années, le département de la Justice a traîné des pieds. Les enquêtes ont été sabordées. Les témoins ont été muselés. Les victimes ont été ignorées. Parce qu’Epstein n’était pas seul. Il était protégé. Par un système. Par un réseau. Par des hommes et des femmes qui préféraient le silence à la vérité.
Et aujourd’hui, ces carnets refont surface. Grâce à la commission de Comer. Grâce à des lanceurs d’alerte. Grâce à des journalistes. Et chaque nom qui en sort est une bombe. Chaque révélation est un coup de massue. Parce que, derrière chaque nom, il y a une victime. Une jeune fille dont la vie a été brisée. Une famille détruite. Un avenir volé.
Section 3 : Les Clinton dans la tourmente — Quand le passé les rattrape
Bill Clinton et le « Lolita Express » — Ce qu’on sait, ce qu’on ignore
Les logs de vol sont formels : Bill Clinton a pris l’avion d’Epstein à au moins quatre reprises en 2002 et 2003. Quatre fois. Quatre voyages internationaux. Quatre occasions de voir, d’entendre, de comprendre. Pourtant, il a toujours nié. Toujours minimisé. Toujours dit qu’il ne savait rien. Mais comment croire ça ? Comment croire qu’un homme aussi intelligent, aussi informé, n’a rien vu ? Rien entendu ? Rien compris ?
Les questions sont là. Elles brûlent. Pourquoi a-t-il continué à fréquenter Epstein après sa condamnation ? Pourquoi a-t-il menti sur ses voyages ? Pourquoi a-t-il refusé de coopérer avec les enquêtes ? Aujourd’hui, il va devoir répondre. Pas devant ses avocats. Pas devant ses amis. Devant le Congrès. Devant l’Amérique. Devant le monde.
Je me souviens d’une interview de Bill Clinton, il y a quelques années. On lui demandait s’il regrettait ses liens avec Epstein. Il a répondu, avec ce sourire en coin qui le caractérise : « Je ne regrette rien, parce que je n’ai rien fait de mal. » Mais c’est justement ça, le problème. Parce que, dans cette affaire, le mal n’est pas seulement ce qu’on fait. C’est aussi ce qu’on ne fait pas. Ce qu’on ne dit pas. Ce qu’on ne dénonce pas. Aujourd’hui, Bill Clinton va devoir regarder les victimes d’Epstein dans les yeux. Pas littéralement, bien sûr. Mais symboliquement. Et ça, c’est peut-être la chose la plus difficile qu’il ait jamais eu à faire.
Hillary Clinton — L’ombre d’un scandale qui ne la lâche pas
Hillary Clinton, elle, n’a jamais été directement liée à Epstein. Mais elle porte le poids des associations. Celui de son mari. Celui de son nom. Celui de son parti. Et aujourd’hui, elle aussi devra témoigner. Parce que, dans cette affaire, il n’y a pas de demi-mesure. Soit on coopère. Soit on est complice.
Pourtant, Hillary a toujours été prudente. Elle a toujours gardé ses distances. Elle a toujours évité les scandales. Mais aujourd’hui, elle n’a plus le choix. Elle doit parler. Elle doit expliquer. Elle doit assumer. Parce que, dans l’Amérique de 2026, plus personne n’accepte les silences. Plus personne n’accepte les non-dits. Plus personne n’accepte que les puissants jouent avec les règles.
Section 4 : Comer, l’homme qui veut faire tomber les masques
Un républicain déterminé — Mais jusqu’où ira-t-il ?
James Comer n’est pas un homme patient. Depuis qu’il a pris la tête de la commission de surveillance, il a une obsession : Epstein. Pas seulement Epstein, d’ailleurs. Tout ce qui touche à la corruption, aux abus de pouvoir, aux réseaux d’influence. Et dans cette affaire, il a trouvé sa cible idéale : les Clinton.
Pour lui, c’est une question de principe. Les puissants ne sont pas au-dessus des lois. Les anciens présidents ne sont pas intouchables. Les secrets ne sont pas éternels. Et aujourd’hui, il a forcé les Clinton à plier. Mais jusqu’où ira-t-il ? Parce que, dans cette affaire, il y a des zones d’ombre. Des questions sans réponse. Des noms qui n’ont pas encore été révélés. Et Comer le sait. Il sait que chaque témoignage peut en entraîner un autre. Que chaque révélation peut faire tomber un autre masque.
Je me souviens d’une conférence de presse de Comer, il y a quelques semaines. Il disait : « Cette enquête n’est pas contre les Clinton. Elle est pour les victimes. » Des mots nobles. Des mots justes. Mais je me demande : est-ce que c’est vraiment ça, sa motivation ? Est-ce qu’il cherche vraiment la justice ? Ou est-ce qu’il cherche surtout à faire tomber les Clinton ? Parce que, dans cette affaire, la frontière entre justice et politique est mince. Très mince. Et aujourd’hui, alors que les Clinton acceptent enfin de témoigner, je me demande : est-ce que Comer va utiliser leurs témoignages pour faire avancer l’enquête ? Ou est-ce qu’il va les utiliser pour faire avancer sa carrière ? Parce que, dans le Washington de 2026, les deux ne sont pas toujours compatibles.
Les démocrates dans l’embarras — Un parti divisé
Les démocrates sont dans une position impossible. D’un côté, ils ne peuvent pas défendre les Clinton indéfiniment. Pas après tout ce qui s’est passé. Pas après les révélations sur Epstein. Pas après les années de silence. Mais de l’autre, ils ne peuvent pas non plus les lâcher. Parce que les Clinton, c’est l’histoire du parti. C’est l’héritage. C’est la mémoire.
Alors aujourd’hui, ils tergiversent. Certains, comme Hakeem Jeffries, leader des démocrates à la Chambre, refusent de soutenir la motion de mépris. D’autres, plus jeunes, plus radicaux, veulent en finir. Ils veulent la transparence. Ils veulent la vérité. Ils veulent que le parti tourne la page. Mais tourner la page, ça veut dire quoi ? Ça veut dire sacrifier les Clinton ? Ça veut dire admettre que, pendant des années, on a fermé les yeux ? Ça veut dire reconnaître que, peut-être, on a été complices ?
Section 5 : Les victimes d’Epstein — Ces voix qu’on a trop longtemps ignorées
Les femmes brisées — Mais pas silencieuses
Derrière les noms des puissants, derrière les jeux politiques, il y a elles. Les victimes d’Epstein. Ces femmes, ces jeunes filles, dont les vies ont été détruites. Qui ont été abusées. Humiliées. Traitées comme des objets. Et qui, pendant des années, ont crié dans le vide. Parce que personne ne les écoutait. Parce que personne ne les croyait. Parce qu’Epstein était trop puissant. Trop protégé. Trop intouchable.
Aujourd’hui, elles attendent. Elles attendent que la vérité éclate. Elles attendent que les complices soient dénoncés. Elles attendent que justice soit enfin rendue. Parce que, pour elles, ce n’est pas une question de politique. Ce n’est pas une question de pouvoir. C’est une question de survie. De dignité. De rédemption.
Je me souviens du témoignage d’une victime d’Epstein, il y a quelques années. Elle disait : « On nous a volé notre enfance. On nous a volé notre innocence. On nous a volé notre vie. Et aujourd’hui, on nous vole encore quelque chose : la justice. » Ces mots m’ont hanté. Parce qu’ils résument tout. Tout ce qui ne va pas dans cette affaire. Tout ce qui ne va pas dans notre société. Aujourd’hui, les Clinton vont témoigner. Est-ce que ça changera quelque chose pour ces femmes ? Est-ce que ça leur rendra ce qu’on leur a volé ? Non. Rien ne pourra jamais leur rendre ça. Mais peut-être que, pour la première fois, elles auront l’impression d’être entendues. Peut-être que, pour la première fois, elles auront l’impression que leur souffrance compte. Et ça, c’est déjà un début.
Le combat des avocats — Ceux qui se battent pour elles
Il y a aussi eux. Les avocats. Ceux qui, depuis des années, se battent pour ces femmes. Qui les défendent. Qui les soutiennent. Qui refusent de les laisser tomber. Comme Gloria Allred, cette avocate légendaire qui représente plusieurs victimes. Qui a passé sa vie à se battre contre les puissants. Qui a forcé les portes des tribunaux. Qui a obligée l’Amérique à regarder la vérité en face.
Aujourd’hui, elle est là. Elle veille. Elle attend. Elle sait que chaque témoignage, chaque révélation, est une victoire. Une petite victoire. Mais une victoire quand même. Parce que, dans cette affaire, les victoires sont rares. Et précieuses.
Section 6 : Trump, l’éléphant dans la pièce
L’homme qui a échappé à l’enquête — Pour l’instant
Il y a un nom qui manque dans cette affaire. Un nom qui pèse lourd. Très lourd. Celui de Donald Trump. Parce que Trump, lui aussi, a fréquenté Epstein. Lui aussi a été vu dans ses cercles. Lui aussi a été accusé. Pourtant, aujourd’hui, il n’est pas convoqué. Il n’est pas menacé. Il n’est pas forcé de témoigner.
Pourquoi ? Parce que Comer est un républicain. Parce que Trump est un allié. Parce que, dans le jeu politique, certaines vérités dérangent plus que d’autres. Alors aujourd’hui, Trump regarde de loin. Il sourit peut-être. Il se dit peut-être que, une fois de plus, il a échappé à la justice. Mais les victimes, elles, ne sourient pas. Elles attendent. Elles savent que, tôt ou tard, son tour viendra.
Je me souviens d’une interview de Trump, il y a quelques années. On lui demandait ce qu’il pensait d’Epstein. Il avait répondu, avec ce mépris qui le caractérise : « Je le connaissais. Comme tout le monde. Mais je ne savais pas ce qu’il faisait. » Des mots. Toujours des mots. Des mots vides. Des mots creux. Des mots qui ne veulent rien dire. Aujourd’hui, les Clinton sont forcés de parler. Aujourd’hui, ils sont sous les projecteurs. Mais Trump, lui, reste dans l’ombre. Et ça, c’est peut-être le plus scandaleux dans cette affaire. Parce que, au fond, ça montre une chose : dans l’Amérique de 2026, la justice n’est pas aveugle. Elle est sélective. Elle est politique. Elle est partiale. Et ça, c’est inacceptable.
Les documents qui accusent — Ce que Trump ne veut pas qu’on sache
Pourtant, les preuves sont là. Dans les carnets d’Epstein. Dans les emails. Dans les témoignages. Trump y est mentionné. Plusieurs fois. Comme un fréquentateur assidu. Comme un homme qui savait. Comme un homme qui, peut-être, a profité du système. Alors aujourd’hui, la question est simple : pourquoi Comer ne le convoque pas ? Pourquoi ne le force-t-il pas à témoigner ? Pourquoi ne lui demande-t-il pas de rendre des comptes ?
Parce que la réponse, tout le monde la connaît. Parce que, dans cette affaire, la politique prime sur la justice. Parce que, dans cette affaire, certains sont intouchables. Et ça, c’est peut-être la pire des leçons.
Section 7 : L’Amérique face à ses démons — Un moment de vérité
Le pays qui a perdu son innocence
L’Amérique a changé. Depuis l’affaire Epstein, elle n’est plus la même. Parce qu’elle a dû regarder en face ce qu’elle était devenue. Un pays où les puissants font les règles. Où l’argent achète le silence. Où les victimes sont ignorées. Où la justice est une monnaie d’échange.
Aujourd’hui, elle a une chance. Une chance de se racheter. Une chance de montrer qu’elle est encore capable de se battre pour ce qui est juste. Pour ce qui est vrai. Pour ce qui est bon. Mais pour ça, il faut du courage. Il faut de la détermination. Il faut de la volonté. Et aujourd’hui, la question est simple : est-ce que l’Amérique en est encore capable ?
Je me souviens d’une phrase de Martin Luther King : « L’arc de l’univers moral est long, mais il penche vers la justice. » Aujourd’hui, l’Amérique est à un carrefour. Elle peut continuer à fermer les yeux. Elle peut continuer à laisser les puissants faire ce qu’ils veulent. Elle peut continuer à ignorer les victimes. Ou elle peut choisir une autre voie. Celle de la vérité. Celle de la justice. Celle de la rédemption. Aujourd’hui, les Clinton vont témoigner. Aujourd’hui, l’Amérique a une chance de montrer qui elle est vraiment. Alors, qu’est-ce qu’elle va choisir ?
Le rôle des médias — Ceux qui ont le pouvoir de changer les choses
Dans cette affaire, il y a aussi eux. Les médias. Ceux qui ont le pouvoir de révéler la vérité. Ceux qui peuvent forcer les puissants à rendre des comptes. Ceux qui peuvent donner une voix aux sans-voix. Pourtant, pendant des années, beaucoup ont fermé les yeux. Beaucoup ont préféré les rumeurs aux faits. Les scoops aux enquêtes. Le sensationnel à la vérité.
Aujourd’hui, c’est différent. Aujourd’hui, des journalistes comme ceux du Miami Herald, du New York Times, du Washington Post, se battent. Ils creusent. Ils révèlent. Ils forcent l’Amérique à regarder la vérité en face. Et ça, c’est peut-être la seule lueur d’espoir dans cette affaire.
Section 8 : Les leçons d’une affaire qui n’en finit pas de nous hanter
La complicité, ce silence qui tue
Cette affaire nous apprend une chose : la complicité, ce n’est pas seulement ce qu’on fait. C’est aussi ce qu’on ne fait pas. C’est fermer les yeux. C’est détourner le regard. C’est préférer le confort de l’ignorance à l’inconfort de la vérité. Et aujourd’hui, l’Amérique paie le prix de ce silence.
Parce que, pendant des années, on a su. On a tous su. On a su qu’Epstein était un prédateur. On a su qu’il était protégé. On a su qu’il avait des complices. Mais on a préféré ne pas savoir. On a préféré ne pas poser de questions. On a préféré ne pas creuser. Et aujourd’hui, les victimes paient le prix de notre lâcheté.
Je me souviens d’une conversation avec une amie, il y a quelques années. On parlait d’Epstein. Elle m’avait dit : « Tu sais, parfois, il vaut mieux ne pas savoir. Parce que, une fois qu’on sait, on ne peut plus faire semblant. » Aujourd’hui, je me dis que c’est justement ça, le problème. Parce que, dans cette affaire, on a tous préféré faire semblant. On a tous préféré fermer les yeux. On a tous préféré détourner le regard. Et aujourd’hui, les victimes d’Epstein nous regardent. Elles nous demandent des comptes. Elles nous demandent : « Où étiez-vous ? Pourquoi ne nous avez-vous pas aidées ? Pourquoi ne nous avez-vous pas crues ? » Et aujourd’hui, on n’a pas de réponse à leur donner. Parce que la vérité, c’est qu’on a échoué. Tous.
Le pouvoir des victimes — Ceux qui refusent de se taire
Pourtant, il y a une lueur d’espoir. Elle vient d’elles. Des victimes. De celles qui, malgré tout, refusent de se taire. Qui, malgré les menaces, malgré les pressions, continuent à se battre. Qui, malgré les années de silence, continuent à exiger la justice. Parce qu’elles savent une chose : tant qu’elles parleront, Epstein ne gagnera pas. Tant qu’elles se battront, les complices ne seront pas en paix. Tant qu’elles existeront, la vérité aura une chance.
Aujourd’hui, elles attendent. Elles attendent que les Clinton parlent. Elles attendent que les complices soient dénoncés. Elles attendent que justice soit enfin rendue. Et aujourd’hui, pour la première fois, elles ont l’impression qu’on les écoute. Qu’on les entend. Qu’on les voit. Et ça, c’est peut-être le début de quelque chose. Le début d’une Amérique qui, enfin, affronte ses démons.
Section 9 : Et maintenant ? — Ce que cette affaire change pour toujours
Un avant et un après
Aujourd’hui, rien ne sera plus comme avant. Parce que, pour la première fois, les puissants ont été forcés de plier. Pour la première fois, ils ont été forcés de rendre des comptes. Pour la première fois, ils ont été forcés de regarder les victimes dans les yeux. Et ça, c’est un tournant. Un moment où l’Amérique se regarde dans le miroir et se demande : « Qui sommes-nous ? Qu’est-ce que nous sommes devenus ? Et qu’est-ce que nous voulons être ? »
Parce que, au fond, cette affaire, ce n’est pas seulement une question de justice. C’est une question d’identité. Une question de valeurs. Une question de ce qu’on est prêt à accepter. Et ce qu’on n’est pas prêt à accepter.
Je me souviens d’une phrase de Maya Angelou : « Quand quelqu’un te montre qui il est, crois-le. » Aujourd’hui, les Clinton nous montrent qui ils sont. Aujourd’hui, Comer nous montre qui il est. Aujourd’hui, l’Amérique nous montre qui elle est. Et la question, c’est : est-ce qu’on est prêts à les croire ? Est-ce qu’on est prêts à accepter ce qu’on voit ? Est-ce qu’on est prêts à changer ? Parce que, si on ne l’est pas, alors cette affaire n’aura servi à rien. Et les victimes d’Epstein auront souffert pour rien.
Le moment de vérité
Aujourd’hui, l’Amérique a un choix à faire. Celui de continuer à fermer les yeux. Ou celui de regarder la vérité en face. Celui de laisser les puissants faire ce qu’ils veulent. Ou celui de leur demander des comptes. Celui de laisser les victimes dans l’ombre. Ou celui de leur donner la parole.
Parce que, au fond, c’est ça, la vraie question. Pas : « Est-ce que les Clinton vont parler ? » Mais : « Est-ce qu’on est prêts à écouter ? »
Section 10 : Le dernier mot — Celui des victimes
Parce que, au fond, c’est elles qui méritent d’être entendues
Aujourd’hui, les Clinton vont témoigner. Aujourd’hui, Comer a gagné une bataille. Aujourd’hui, l’Amérique a une chance de se racheter. Mais le dernier mot, il ne appartient pas aux politiques. Il n’appartient pas aux médias. Il n’appartient pas aux puissants.
Il appartient aux victimes. À celles qui ont souffert. À celles qui ont lutté. À celles qui ont refusé de se taire. Parce que, au fond, c’est elles qui méritent d’être entendues. C’est elles qui méritent que justice soit rendue. C’est elles qui méritent qu’on se batte pour elles.
Je me souviens d’une victime d’Epstein, qui avait dit un jour : « On nous a volé notre enfance. On nous a volé notre innocence. On nous a volé notre vie. Mais on ne nous volera pas notre voix. » Aujourd’hui, cette voix résonne plus fort que jamais. Aujourd’hui, elle force les puissants à plier. Aujourd’hui, elle force l’Amérique à regarder la vérité en face. Et ça, c’est peut-être la seule chose qui compte. Parce que, au fond, cette affaire n’a jamais été une question de politique. Elle a toujours été une question de justice. Une question de dignité. Une question d’humanité. Et aujourd’hui, pour la première fois, on a l’impression que la justice est en marche. Pas parce que les Clinton vont parler. Mais parce que les victimes, enfin, sont entendues.
Le dernier mot
Aujourd’hui, les Clinton vont témoigner. Aujourd’hui, Comer a gagné une bataille. Aujourd’hui, l’Amérique a une chance de se racheter. Mais le vrai combat, lui, ne fait que commencer. Parce que, tant qu’il y aura des victimes qui attendent justice, cette affaire ne sera pas terminée. Tant qu’il y aura des complices qui n’ont pas rendu de comptes, cette affaire ne sera pas terminée. Tant qu’il y aura des puissants qui pensent être au-dessus des lois, cette affaire ne sera pas terminée.
Alors aujourd’hui, écoutons. Aujourd’hui, agissons. Aujourd’hui, changeons les choses. Parce que, au fond, c’est ça, la vraie justice. Pas celle des tribunaux. Celle des cœurs. Celle des âmes. Celle qui ne s’arrête jamais. Celle qui, un jour, finira par triompher.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques politiques, judiciaires et sociales qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies de pouvoir, à comprendre les mécanismes de l’impunité, à contextualiser les décisions des acteurs politiques et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des gouvernements et institutions américaines, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d’organisations judiciaires, dépêches d’agences de presse internationales reconnues (Reuters, Associated Press, Agence France-Presse, Bloomberg News).
Sources secondaires : publications spécialisées, médias d’information reconnus internationalement, analyses d’institutions de recherche établies, rapports d’organisations sectorielles (The Washington Post, The New York Times, Financial Times, The Economist, Foreign Affairs, Le Monde, The Guardian, NBC News, CBS News, ABC News).
Les données judiciaires, politiques et sociales citées proviennent d’institutions officielles : Département de la Justice américain, archives fédérales, rapports du Congrès, documents judiciaires rendus publics.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques politiques et judiciaires contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires judiciaires et politiques et la compréhension des mécanismes de pouvoir qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
Bloomberg — Clintons Back Down, Agree to Testify in House Epstein Inquiry – 3 février 2026
CTV News — Bill and Hillary Clinton agree to testify in U.S. House Epstein investigation – 2 février 2026
The Boston Globe — Bill and Hillary Clinton agree to testify in House Epstein inquiry – 2 février 2026
NBC News — Bill and Hillary Clinton agree to testify in House Epstein probe ahead of contempt vote – 3 février 2026
Yahoo News — Clintons agree to testify in House Epstein investigation, aide says – 2 février 2026
CityNews — Clintons agree to testify in House Epstein investigation ahead of contempt of Congress vote – 2 février 2026
Sources secondaires
Associated Press — Clintons agree to testify in House Epstein investigation ahead of contempt of Congress vote – 2 février 2026
Associated Press — Epstein victims want former Prince Andrew to testify before lawmakers. He’s unlikely to do so – 2 février 2026
Associated Press — Top Justice Department official plays down chance for charges arising from Epstein files revelations – 1er février 2026
Associated Press — Epstein files lead to resignation in Slovakia and calls in Britain for former prince to cooperate – 31 janvier 2026
The Guardian — Clintons agree to testify in House Epstein investigation – 2 février 2026
The Washington Post — Clintons agree to testify in House Epstein investigation – 2 février 2026
The New York Times — Clintons Agree to Testify in House Inquiry Into Epstein Ties – 2 février 2026
CNN — Bill and Hillary Clinton agree to testify in House Epstein investigation – 2 février 2026
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