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ÉDITORIAL : La nuit où l’Ukraine a tremblé : Quand la guerre frappe au cœur de l’hiver
Crédit: Adobe Stock

Une guerre contre les civils

Depuis des mois, la Russie cible systématiquement les infrastructures énergétiques ukrainiennes. Le but ? Plonger le pays dans le noir et le froid, forcer les Ukrainiens à capituler. En janvier 2026, plus de 5 600 bâtiments sont privés de chauffage, des centaines de milliers de personnes sans électricité. Les attaques du 3 février ne sont que la continuation de cette stratégie : une guerre totale contre la population civile.

Les Russes savent que les Ukrainiens résistent. Ils savent que l’armée ukrainienne, malgré les difficultés, tient bon. Alors, ils frappent là où ça fait mal : les hôpitaux, les écoles, les maisons. Ils veulent briser les familles, épuiser les esprits, faire en sorte que chaque Ukrainien se demande, au fond de lui, si ça vaut encore le coup de se battre. C’est une guerre psychologique autant que militaire.

Je me demande parfois ce que ça fait, de vivre dans un pays où chaque hiver pourrait être le dernier. Où chaque nuit, on se couche en se demandant si on se réveillera. Où chaque explosion pourrait emporter un proche, un ami, un enfant. Les Ukrainiens vivent ça depuis quatre ans. Quatre ans de guerre, de deuil, de résistance. Et le monde ? Le monde compte les morts, signe des déclarations, et passe à autre chose. Comme si on pouvait « passer à autre chose » quand des milliers de vies sont brisées chaque jour.

L’échec des négociations

Le 3 février, la Russie a aussi envoyé un message clair aux négociations de paix : elle ne veut pas parler, elle veut gagner. Pendant que les délégations se réunissaient à Abu Dhabi, les missiles russes pleuvaient sur l’Ukraine. Volodymyr Zelensky l’a dit sans détour : « Chaque frappe russe discrédite les pourparlers de paix. » Comment croire à la bonne foi de Moscou quand ses bombes tuent des civils pendant les discussions ?

Les États-Unis, l’Europe, l’ONU condamnent. Mais les condamnations ne chauffent pas les foyers, ne soignent pas les blessés, ne ramènent pas les morts. L’Ukraine a besoin d’armes, de systèmes de défense aérienne, de soutien concret. Pas de mots. Pas de promesses. Des actes. Parce que chaque minute compte. Chaque vie compte.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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