Des années de mensonges
En 2002, Bill Clinton commence à fréquenter Epstein. Officiellement, c’est pour des « missions humanitaires » via la Clinton Foundation. Officieusement, c’est pour profiter des largesses d’un milliardaire qui collectionne les puissants comme d’autres collectionnent les timbres. Epstein offre des voyages, des dons, des accès. Clinton accepte. Personne ne pose de questions. Personne ne creuse.
Puis, en 2006, les premiers scandales éclatent. Epstein est accusé d’abus sexuels sur mineures. Clinton coupe les ponts, dit-il. Pourtant, en 2010, il est encore vu en compagnie d’Epstein. En 2012, il voyage toujours sur son jet. En 2014, il assiste à des dîners organisés par le milliardaire. Et chaque fois, la même réponse : « Je ne savais pas. » Comme si l’ignorance était une défense valable. Comme si, en tant qu’ancien président, il n’avait pas le devoir de se renseigner sur ceux qu’il fréquente.
Il y a des mensonges qui tuent. Pas directement, pas violemment, mais insidieusement. Ceux des Clinton font partie de cette catégorie. Ce ne sont pas des mensonges par omission, ce sont des mensonges par construction. Une vérité soigneusement édulcorée, des faits triés sur le volet, des réponses qui ne répondent jamais vraiment à la question. Quand on leur demande : « Saviez-vous que Epstein abusait de mineures ? », ils répondent : « Je n’ai jamais vu de comportement inapproprié. » Comme si l’absence de preuve était une preuve d’absence. Comme si, parce qu’ils n’ont pas été témoins, ils n’étaient pas complices. Pourtant, ils savaient. Tout le monde savait. À Washington, dans les cercles du pouvoir, Epstein n’était un secret pour personne. Ses « fêtes », ses « massages », ses « jeunes filles », tout le monde chuchotait. Mais personne ne parlait. Parce que Epstein avait ce que tout le monde voulait : de l’argent, du pouvoir, des connexions. Et les Clinton, comme les autres, ont choisi de regarder ailleurs.
Hillary, l’art de la distance
Hillary Clinton, elle, a toujours nié tout lien avec Epstein. « Je n’ai jamais rencontré cet homme », a-t-elle déclaré à plusieurs reprises. Pourtant, des photos la montrent en sa compagnie. Des emails prouvent qu’elle a échangé avec lui. Des témoins racontent des dîners, des rencontres. Mais Hillary Clinton est une maître dans l’art de la distance. Elle n’a « jamais eu d’interactions significatives ». Elle n’a « jamais volé sur son jet ». Elle n’a « jamais mis les pieds sur son île ». Des dénégations en béton armé, impossibles à ébranler. Pourtant, les preuves s’accumulent. Et aujourd’hui, devant le comité, elle va devoir expliquer ces contradictions.
Son argument ? Elle n’a « rien à voir » avec cette affaire. Pourtant, en 2016, pendant sa campagne présidentielle, des rumeurs sur ses liens avec Epstein ont commencé à circuler. Sa réaction ? Faire pression sur les médias pour étouffer l’affaire. Utiliser son influence pour discréditer les sources. Aujourd’hui, elle devra répondre sous serment. Et cette fois, elle ne pourra pas se cacher derrière des communiqués de presse.
Section 3 : Le comité républicain, entre vengeance et vérité
Une enquête politisée ?
Les démocrates crient au complot. Pour eux, cette enquête n’est qu’un outil politique, une manière pour les républicains de nuire à Bill Clinton, ennemi juré de Donald Trump. « Pourquoi ne convoquent-ils pas Trump ? », demandent-ils. Parce que Trump, lui, n’a jamais été président. Parce que Trump, lui, n’a jamais utilisé son pouvoir pour étouffer une enquête. Parce que Trump, lui, n’a jamais menti sous serment.
James Comer, le président du comité, est un républicain pur et dur. Il ne cache pas son mépris pour les Clinton. Mais il a aussi un argument imparable : personne n’est au-dessus des lois. Pas même un ancien président. Pas même un couple qui a dominé la politique américaine pendant trois décennies. « Si nous laissons les Clinton défier une convocation sans conséquences, alors nous ouvrons la porte à l’impunité pour tous », a-t-il déclaré. Et sur ce point, il a raison.
Je ne suis pas naïf. Je sais que cette enquête a une dimension politique. Je sais que les républicains rêvent de voir les Clinton humiliés. Mais je sais aussi une chose : sans cette pression, sans cette menace de contempt, les Clinton n’auraient jamais accepté de témoigner. Ils auraient continué à tergiverser, à mentir, à se cacher derrière leurs avocats. Aujourd’hui, pour la première fois, ils vont devoir regarder les victimes d’Epstein dans les yeux. Pas littéralement, bien sûr. Mais symboliquement. Parce que derrière chaque question du comité, il y a une victime. Une jeune fille violée. Une famille détruite. Une vie brisée. Et les Clinton, qu’ils le veuillent ou non, font partie de cette histoire. Pas comme bourreaux. Mais comme complices silencieux.
Le vrai enjeu : la crédibilité du Congrès
Ce qui se joue ici, ce n’est pas seulement l’avenir des Clinton. C’est la crédibilité même du Congrès. Si les Clinton s’en sortent sans témoigner, alors le message sera clair : les puissants peuvent défier la loi. Les subpoenas ne vaudront plus rien. Les enquêtes parlementaires deviendront des coquilles vides.
Déjà, en 2022, Donald Trump avait refusé de témoigner devant le comité sur l’assaut du Capitole. Résultat ? Rien. Aucune conséquence. Aujourd’hui, les républicains veulent éviter que l’histoire ne se répète. Ils veulent montrer que personne n’est intouchable. Même pas les Clinton.
Section 4 : Les victimes d’Epstein, ces oubliées de l’histoire
Des vies brisées, des questions sans réponses
Derrière les manoeuvres politiques, derrière les mensonges des Clinton, il y a des victimes. Des centaines de jeunes filles, violées, exploitées, traumatisées à vie. Certaines ont témoigné. D’autres se sont tues, par honte, par peur. Elles attendent toujours justice.
Virginia Roberts Giuffre, l’une des principales accusatrices d’Epstein, a déclaré : « Les Clinton savaient. Tout le monde savait. Mais personne n’a rien fait. » Pourquoi ? Parce qu’Epstein avait de l’argent. Parce qu’il fréquentait les puissants. Parce que dans ce monde-là, les crimes des riches sont toujours excusés.
Je pense à ces jeunes filles. À celles qui ont osé parler. À celles qui se sont tues. À celles qui, aujourd’hui encore, portent en elles la honte d’avoir été violées par un homme protégé par les plus puissants. Je pense à leur courage. Et je pense à la lâcheté de ceux qui ont détourné le regard. Bill Clinton, Hillary Clinton, Donald Trump, tous ceux qui ont profité d’Epstein sans jamais poser de questions. Ils ne sont pas coupables de ses crimes. Mais ils sont coupables de leur silence. Et ce silence, c’est une complicité. Une complicité qui a permis à Epstein de continuer. Une complicité qui a brisé des vies. Aujourd’hui, les Clinton vont devoir répondre. Pas devant un tribunal. Mais devant l’Histoire. Et l’Histoire, elle, ne pardonnera pas.
L’argent, toujours l’argent
Epstein n’était pas seulement un pédophile. C’était un homme d’affaires. Un homme qui savait acheter le silence. Qui savait offrir des voyages, des dons, des opportunités en échange de discrétion. Les Clinton ont bénéficié de son argent. La Clinton Foundation a reçu des dons. Bill Clinton a voyagé gratuitement. Et en échange, ils ont fermé les yeux.
Combien de fois Epstein a-t-il abusé de mineures pendant que les Clinton profitaient de ses largesses ? Combien de fois ont-ils détourné le regard ? Combien de fois ont-ils menti pour protéger leur réputation ? Le prix de leur silence, ce sont des vies détruites.
Section 5 : Trump, l’éléphant dans la pièce
Pourquoi lui n’est pas convoqué ?
La question revient sans cesse : pourquoi Donald Trump n’est-il pas convoqué ? Lui qui a fréquenté Epstein pendant des années. Lui qui a été photographié en sa compagnie. Lui qui a déclaré, en 2002, qu’Epstein était un « type formidable » qui « aime les belles femmes, surtout les très jeunes ».
La réponse est simple : Trump est président. Et un président en exercice ne peut pas être contraint de témoigner. Mais il y a plus. Trump a su se distancier d’Epstein au bon moment. Dès 2004, il a coupé les ponts. Officiellement, du moins. Parce que les rumeurs, elles, persistent. Mais aujourd’hui, il est intouchable. Le pouvoir protège toujours ses propres.
Je me demande souvent ce que Trump sait. Ce qu’il a vu. Ce qu’il a fait. Parce qu’une chose est sûre : il connaît la vérité sur Epstein. Tout comme les Clinton. Tout comme tant d’autres. Mais lui, il a réussi à se placer hors d’atteinte. Il a su jouer la carte de la distance. Il a su se présenter en victime, lui aussi. « Je ne savais pas », a-t-il dit. Comme les autres. Comme toujours. Et aujourd’hui, il regarde les Clinton se débattre. Il les regarde, et il sourit. Parce qu’il sait une chose : lui, il ne sera jamais convoqué. Lui, il ne sera jamais forcé de témoigner. Lui, il est au-dessus des lois. Et c’est ça, le vrai scandale.
Le deux poids, deux mesures
Les démocrates ont raison sur un point : cette enquête est sélective. Pourquoi les Clinton et pas Trump ? Pourquoi eux et pas les autres ? Parce que le pouvoir choisit ses cibles. Parce que Trump est utile. Parce que les Clinton, eux, sont des ennemis.
Mais il y a une différence. Les Clinton ont menti. Ils ont nié. Ils ont utilisé leur influence pour étouffer les questions. Trump, lui, a simplement profité du système. Il n’a pas besoin de mentir. Il est président. Il est intouchable. Et c’est ça, la vraie injustice.
Section 6 : Le témoignage, ou l’art de ne rien dire
Quatre heures pour Bill, une déclaration pour Hillary
Bill Clinton témoignera pendant quatre heures. Quatre heures pour expliquer des années de mensonges. Quatre heures pour justifier des vols sur le jet d’un pédophile. Quatre heures pour répondre aux questions qu’il a toujours évitées. Quatre heures, c’est peu.
Hillary, elle, ne témoignera pas en personne. Elle fournira une déclaration sous serment. Une déclaration qu’elle aura le temps de peaufiner, de relire, de corriger. Une déclaration, ce n’est pas un témoignage. C’est une version édulcorée de la vérité. Une vérité filtrée, lissée, épurée de tout ce qui pourrait la gêner.
Je me demande ce qu’ils vont dire. Je me demande s’ils vont enfin avouer. S’ils vont enfin reconnaître qu’ils savaient. Qu’ils ont fermé les yeux. Qu’ils ont menti. Ou s’ils vont continuer à jouer la comédie. À dire qu’ils ne savaient rien. À prétendre qu’ils n’ont rien vu. À affirmer qu’ils n’ont rien à se reprocher. Je me demande aussi ce que les victimes vont ressentir. Ces femmes, ces jeunes filles, qui attendent depuis des années qu’on les écoute. Qu’on les croie. Qu’on leur rende justice. Je me demande si, aujourd’hui, elles vont enfin avoir l’impression que leur voix compte. Ou si, une fois de plus, elles vont se sentir trahies. Parce que les Clinton, eux, vont rentrer chez eux. Ils vont retourner à leur vie. À leurs dîners, à leurs discours, à leurs livres. Elles, elles vont continuer à vivre avec leurs cicatrices. Avec leurs cauchemars. Avec leurs souvenirs. Et ça, c’est la vraie injustice.
Le jeu des avocats
Les avocats des Clinton ont négocié les termes du témoignage. Quatre heures, pas une de plus. Des questions limitées à Epstein, rien d’autre. Pas de questions sur la Clinton Foundation. Pas de questions sur leurs autres liens troubles. Un témoignage sous contrôle.
Pour Hillary, c’est encore pire. Une déclaration écrite, c’est l’assurance de ne pas être prise au dépourvu. De ne pas avoir à improviser. De ne pas avoir à regarder ses accusateurs dans les yeux. C’est l’impunité garantie.
Section 7 : L’après-témoignage, ou le retour à la normale
Les Clinton s’en sortiront-ils ?
Oui. Bien sûr qu’ils s’en sortiront. Ils ont toujours su le faire. Ils ont survécu au scandales. Aux enquêtes. Aux accusations. Ils sont des survivants. Ils savent jouer avec les mots. Avec les médias. Avec l’opinion publique.
Bill Clinton sortira de son témoignage en disant qu’il a « répondu à toutes les questions ». Hillary publiera sa déclaration en affirmant qu’elle a « tout dit ». Et les médias reprendront leurs vieilles habitudes. Certains les défendront. D’autres les attaqueront. Mais rien ne changera.
Je les vois déjà. Bill, souriant, serrant des mains, disant qu’il est « soulagé » que la vérité éclate. Hillary, impassible, répétant qu’elle n’a « rien à cacher ». Et autour d’eux, le cirque médiatique. Les commentateurs qui analysent chaque mot. Les politiques qui en profitent pour régler leurs comptes. Les victimes, elles, seront où ? Elles seront chez elles. À essayer d’oublier. À essayer de reconstruire. À essayer de vivre. Et personne ne parlera d’elles. Parce que dans cette histoire, comme dans tant d’autres, les victimes n’ont pas leur place. Elles sont des détails. Des collatéraux. Des dommages. Rien de plus. Et ça, c’est ce qui me révolte le plus.
Et les victimes, dans tout ça ?
Elles attendront. Comme toujours. Elles espéreront que, cette fois, justice sera rendue. Qu’on écoutera enfin leurs voix. Qu’on croira enfin leurs mots. Mais elles savent, au fond d’elles, que rien ne changera.
Parce que les Clinton, comme Trump, comme tant d’autres, sont au-dessus des lois. Parce que dans ce monde, l’argent et le pouvoir effacent tout. Même les crimes les plus odieux. Même les souffrances les plus indicibles.
Section 8 : Le vrai scandale : l’impunité des puissants
Un système qui protège les siens
Ce n’est pas seulement l’affaire Epstein. Ce n’est pas seulement les Clinton. C’est un système. Un système où les puissants peuvent tout se permettre. Où ils peuvent mentir, tricher, exploiter, et s’en sortir sans une égratignure. Où les victimes, elles, sont laissées sur le bord de la route.
Epstein n’est que le symptôme. Le symptôme d’une société où l’argent achète le silence. Où le pouvoir achète l’impunité. Où les crimes des riches sont toujours excusés. Et ça, c’est le vrai scandale.
Je me souviens d’une phrase de Virginia Roberts Giuffre. Elle avait dit : « Ils savaient tous. Ils savaient, et ils ont regardé ailleurs. » Elle parlait des puissants. Des Clinton. De Trump. De tous ceux qui ont fréquenté Epstein. Qui ont profité de lui. Qui ont fermé les yeux. Aujourd’hui, les Clinton vont témoigner. Mais ce ne sera qu’une formalité. Une case à cocher. Une façon de dire : « Voilà, on a fait notre travail. » Pourtant, la vraie question reste entière : pourquoi a-t-il fallu des années pour en arriver là ? Pourquoi a-t-il fallu menacer les Clinton de prison pour qu’ils acceptent de parler ? Pourquoi, dans ce pays, dans ce monde, les victimes doivent-elles se battre pendant des années pour être entendues ? Pourquoi les puissants, eux, peuvent-ils mentir en toute impunité ? Je n’ai pas de réponse. Juste une certitude : tant que ce système existera, rien ne changera. Les Epstein continueront à agir. Les Clinton continueront à mentir. Et les victimes continueront à souffrir. En silence.
Et maintenant, on fait quoi ?
On pourrait se dire que c’est une victoire. Que les Clinton, finalement, ont dû rendre des comptes. Que le Congrès a montré qu’il pouvait résister. Mais ce serait une illusion.
Parce que demain, il y aura un autre Epstein. Un autre puissant qui abusera de son pouvoir. Un autre scandale qui sera étouffé. Et le cycle recommencera.
Alors, la vraie question, c’est : qu’est-ce qu’on fait pour briser ce cycle ? Comment on fait pour que, la prochaine fois, les victimes soient écoutées avant que les puissants ne soient forcés de témoigner ? Comment on fait pour que la justice ne soit pas un privilège, mais un droit ?
Je n’ai pas la réponse. Mais je sais une chose : si on ne pose pas ces questions, rien ne changera jamais.
Section 9 : Le silence, toujours le silence
Ce qu’on ne dira pas
Demain, les Clinton sortiront de leur témoignage. Ils feront une déclaration. Ils diront qu’ils ont « coopéré pleinement ». Qu’ils ont « répondu à toutes les questions ». Qu’ils sont « soulagés » que la vérité éclate.
Mais ils ne parleront pas des victimes. Ils ne parleront pas de celles qui ont été violées. De celles qui ont été brisées. De celles qui, aujourd’hui encore, portent en elles les cicatrices de ce qu’Epstein leur a fait. Ils ne parleront pas d’elles.
Je pense à ces femmes. À celles qui ont osé parler. À celles qui se sont tues. À celles qui, aujourd’hui encore, vivent avec la honte. Avec la peur. Avec la colère. Je pense à leur courage. Et je pense à la lâcheté de ceux qui les ont abandonnées. Les Clinton ne sont pas les seuls coupables. Ils ne sont pas les seuls à avoir fermé les yeux. Mais ils sont des symboles. Des symboles de ce monde où les puissants peuvent tout se permettre. Où les victimes, elles, doivent se battre pour être entendues. Où la justice est un luxe réservé à ceux qui peuvent se l’offrir. Et ça, c’est insupportable.
Le vrai témoignage, c’est le leur
Le vrai témoignage, ce n’est pas celui des Clinton. C’est celui des victimes. Celui de Virginia Roberts Giuffre. Celui de Sarah Ransome. Celui de toutes ces femmes qui ont osé briser le silence. Elles, elles n’ont pas eu le choix. Elles n’ont pas pu négocier les termes de leur témoignage. Elles n’ont pas pu se cacher derrière des avocats. Elles ont dû parler. Parce que sinon, personne ne les aurait crues.
Alors aujourd’hui, alors que les Clinton s’apprêtent à sortir de leur audition en héros, je pense à elles. À celles qui ont tout perdu. À celles qui ont tout donné. À celles qui, aujourd’hui encore, attendent justice.
Section 10 : Et si on écoutait, enfin ?
Leur voix, leur combat
Virginia Roberts Giuffre a passé des années à se battre. À répéter son histoire. À affronter les doutes, les moqueries, les menaces. Elle a été traitée de menteuse. De mythomane. D’opportuniste. Pourtant, elle n’a jamais lâché.
Aujourd’hui, elle dit : « Je veux que les Clinton répondent. Pas pour moi. Pour toutes celles qui n’ont pas pu parler. Pour toutes celles qui ont trop peur. Pour toutes celles qui n’ont pas survécu. » Son combat, c’est le leur.
Je les entends, ces femmes. Je les entends, et je me demande : combien de temps encore devront-elles se battre ? Combien de temps encore devront-elles crier avant qu’on les entende ? Combien de temps encore devront-elles porter le poids de ce qu’on leur a fait ? Les Clinton, eux, ils vont retourner à leur vie. Ils vont retourner à leurs dîners, à leurs discours, à leurs livres. Ils vont oublier. Parce qu’ils peuvent se le permettre. Parce qu’ils ont le pouvoir. Parce qu’ils ont l’argent. Mais elles, elles ne pourront pas oublier. Parce que leurs cicatrices, elles, sont indélébiles. Parce que leurs souvenirs, eux, ne s’effacent pas. Et ça, c’est la vraie tragédie.
Leur message aux Clinton
Si les Clinton écoutaient, vraiment écoutaient, voici ce qu’elles leur diraient :
« Vous saviez. Vous avez fermé les yeux. Vous avez menti. Et à cause de vous, d’autres ont souffert. Vous n’êtes pas des victimes. Vous êtes des complices. Pas par vos actes. Mais par votre silence. Et ce silence, il a un prix. Un prix que nous, on paie tous les jours. »
Section 11 : La question qui reste
Et maintenant ?
Les Clinton vont témoigner. Ils vont répondre aux questions. Ils vont sortir de cette affaire, comme ils sont sortis de toutes les autres. Mais est-ce que quelque chose aura changé ?
Est-ce que les victimes auront enfin l’impression d’avoir été entendues ? Est-ce que les puissants comprendront qu’ils ne sont pas au-dessus des lois ? Est-ce que, la prochaine fois, quelqu’un osera parler avant qu’il ne soit trop tard ?
Je ne sais pas. Je ne sais pas si cette audition changera quelque chose. Je ne sais pas si les Clinton, enfin, avoueront. Je ne sais pas si les victimes, enfin, obtiendront justice. Mais je sais une chose : aujourd’hui, pour la première fois, les Clinton sont forcés de regarder la vérité en face. Et ça, c’est déjà un début. Un petit pas. Un tout petit pas. Mais un pas quand même. Alors peut-être, peut-être que cette fois, les choses seront différentes. Peut-être que cette fois, les victimes ne seront pas oubliées. Peut-être que cette fois, les puissants devront enfin rendre des comptes. Je ne sais pas. Mais aujourd’hui, pour la première fois depuis longtemps, j’ose espérer.
La réponse, c’est nous
La réponse, elle ne viendra pas des Clinton. Elle ne viendra pas du Congrès. Elle viendra de nous. De notre capacité à ne plus fermer les yeux. À ne plus détourner le regard. À ne plus accepter que les puissants mentent en toute impunité.
Parce que tant qu’on acceptera ça, rien ne changera.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques politiques, sociales et judiciaires qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies des puissants, à comprendre les mécanismes de l’impunité, à contextualiser les décisions des acteurs politiques et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels du House Oversight Committee, déclarations publiques des avocats des Clinton, témoignages des victimes d’Epstein, rapports du FBI et du Department of Justice sur l’affaire Epstein, transcriptions des auditions parlementaires.
Sources secondaires : articles de presse (Al Jazeera, NBC News, BBC, Washington Post, ABC News, NPR, AFP, AP), analyses d’experts juridiques et politiques, rapports d’ONG sur les victimes de trafics sexuels, livres et documentaires sur l’affaire Epstein.
Les données juridiques, politiques et historiques citées proviennent d’institutions officielles : Department of Justice, Congrès américain, archives judiciaires, rapports parlementaires.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques politiques et judiciaires contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires judiciaires et politiques, et la compréhension des mécanismes qui animent les acteurs du pouvoir.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
Al Jazeera – Ex-US President Bill Clinton, Hillary Clinton to testify in Epstein probe – 3 février 2026
NBC News – Bill and Hillary Clinton agree to testify in House Epstein probe ahead of contempt vote – 3 février 2026
BBC – Bill and Hillary Clinton agree to testify on Epstein as vote looms to hold them in contempt of Congress – 3 février 2026
Washington Post – Bill and Hillary Clinton agree to testify in House Epstein investigation, ahead of contempt vote – 2 février 2026
ABC News – Comer reconsidering contempt resolutions against Clintons after they agree to depositions – 3 février 2026
NPR – Clintons agree to testify in House Epstein investigation ahead of contempt of Congress vote – 3 février 2026
Sources secondaires
AFP – Bill, Hillary Clinton to testify in US House Epstein probe – 2 février 2026
AP – Clintons agree to testify in House Epstein investigation ahead of contempt of Congress vote – 2 février 2026
AFP – US House panel begins push to hold Clintons in contempt over Epstein probe – 21 janvier 2026
AFP – US Republicans begin push to hold Clintons in contempt over Epstein – 21 janvier 2026
AFP – Affaire Epstein: Bill et Hillary Clinton acceptent finalement d’être auditionnés devant le Congrès – 2 février 2026
AP – The Latest: Minnesota and the Twin Cities sue federal government to stop immigration crackdown – 13 janvier 2026
AP – The Latest: Justice Department releases some case files on Jeffrey Epstein – 19 décembre 2025
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