38 milliards de dollars d’aides publiques : le vrai moteur de l’empire
Elon Musk aime se présenter comme un génie autodidacte, un entrepreneur qui a bâti son empire sans aide extérieure. La réalité est bien différente. Selon des rapports indépendants, ses entreprises — Tesla, SpaceX, et SolarCity — ont bénéficié de pas moins de 38 milliards de dollars en subventions, contrats gouvernementaux, prêts avantageux et crédits d’impôt depuis leurs débuts. SpaceX a reçu à elle seule 11,8 milliards de dollars de la NASA et du Département de la Défense, tandis que Tesla a profité de 2,8 milliards de dollars en subventions fédérales pour accélérer l’électrification des transports. Sans ces milliards de dollars publics, l’empire de Musk ne serait qu’une coquille vide, un rêve évanoui.
Mais voici l’ironie cruelle : Musk, qui doit tout à l’État, passe son temps à critiquer les « médias financés par le gouvernement » et à militer pour une réduction drastique des dépenses publiques. En 2024, il a même été nommé à la tête du Department of Government Efficiency (DOGE), un organisme créé par l’administration Trump pour « réduire les dépenses de l’État ». Un conflit d’intérêts flagrant, quand on sait que ses propres entreprises dépendent précisément de ces dépenses pour survivre. Pendant que Musk licencie des milliers de fonctionnaires et sabre dans les budgets publics, ses entreprises, elles, continuent de se gaver de contrats gouvernementaux. L’hypocrisie est si flagrante qu’elle en devient insupportable.
Il y a quelque chose de profondément malsain dans cette dépendance aux subventions publiques. Musk se comporte comme un parasite : il suce les ressources de l’État pour nourrir ses ambitions personnelles, puis il critique ce même État quand il tente de le réguler. C’est une logique de prédateur. Et le pire, c’est que ça marche. Les gouvernements, aveuglés par la promesse de l’innovation, lui ouvrent grand les portes de leurs coffres. Mais à quel prix ? Combien de programmes sociaux, d’écoles, d’hôpitaux ont été sacrifiés pour financer les rêves mégalomaniaques d’un seul homme ? La question me hante. Et elle devrait tous nous hanter.
Le DOGE : quand Musk joue aux apprentis sorciers avec l’État
Le Department of Government Efficiency (DOGE), dirigé par Musk depuis 2025, est un symbole parfait de l’arrogance et de l’impunité dont jouit le milliardaire. Officiellement, sa mission est de « réduire les dépenses de l’État de 2 000 milliards de dollars d’ici 2026 ». En réalité, c’est une machine de guerre contre tout ce qui pourrait entraver les intérêts de Musk. Sous sa direction, le DOGE a licencié 250 000 fonctionnaires, supprimé des ministères entiers, et réduit drastiquement les budgets alloués à la régulation environnementale et sociale. Pourtant, dans le même temps, SpaceX et Tesla continuent de bénéficier de contrats publics mirobolants.
Le conflit d’intérêts est évident : Musk utilise sa position au DOGE pour éliminer les obstacles à ses propres entreprises. Quand des agences gouvernementales tentent d’enquêter sur les pratiques de SpaceX ou de Tesla, elles se heurtent à des murs. Des employés du DOGE ont même été accusés d’avoir « fermé » des bureaux fédéraux pour faire taire les critiques. Et pendant ce temps, Musk, protégé par son statut d' »employé spécial du gouvernement », échappe à toute responsabilité. C’est un cercle vicieux : plus il affaiblit l’État, plus ses entreprises en profitent. Et plus ses entreprises en profitent, plus il a les moyens d’affaiblir l’État.
Les risques juridiques et réglementaires : l'épée de Damoclès
X sous enquête : quand la justice rattrape Musk
Le 3 février 2026, les autorités judiciaires françaises ont perquisitionné les bureaux parisiens de X (anciennement Twitter), dans le cadre d’une enquête pour cybercriminalité. Une première qui marque un tournant dans la relation entre Musk et les régulateurs européens. Depuis son rachat de Twitter en 2022, Musk a transformé X en une plateforme où règnent la désinformation, la haine et l’impunité, au nom d’une « liberté d’expression » sans limites. Mais les autorités européennes, armées du Règlement général sur la protection des données (RGPD) et du Digital Services Act (DSA), ne l’entendent pas de cette oreille.
La perquisition française n’est qu’un début. L’Union européenne menace désormais X de sanctions pouvant aller jusqu’à 6 % de son chiffre d’affaires mondial — soit des milliards de dollars — si la plateforme ne se conforme pas aux règles de modération et de protection des données. Musk, habitué à ignorer les régulations, se retrouve désormais dos au mur. Et ce n’est pas tout : aux États-Unis, des députés démocrates réclament la fermeture de certaines fonctionnalités de X, jugées dangereuses pour la démocratie. La machine judiciaire est en marche, et cette fois, Musk ne pourra pas compter sur ses amis politiques pour le protéger.
Je me souviens d’une phrase de Musk, prononcée en 2023 : « Je préfère avoir une plateforme où tout le monde peut s’exprimer, même les idées les plus extrêmes. » À l’époque, ça pouvait passer pour une défense noble de la liberté d’expression. Aujourd’hui, alors que X est devenu un repaire pour les théories du complot, la haine et la désinformation, cette phrase sonne comme une abdication. Musk a choisi de sacrifier la sécurité de millions d’utilisateurs sur l’autel de son idéologie libertarienne. Et maintenant, la justice le rattrape. C’est une leçon cruelle, mais nécessaire : la liberté sans responsabilité n’est que du chaos.
Neuralink et les implants cérébraux : un scandale éthique en devenir
Neuralink, l’entreprise de Musk spécialisée dans les implants cérébraux, est un autre exemple frappant de l’arrogance du milliardaire. En janvier 2024, Neuralink a annoncé avoir implanté avec succès son premier dispositif dans un cerveau humain. Une avancée médicale ? Peut-être. Mais à quel prix ? Les essais cliniques de Neuralink ont été entachés de doutes éthiques et de dénonciations internes. Des employés ont quitté l’entreprise, horrifiés par les méthodes employées et les risques pris avec la santé des patients. Et pour cause : les implants cérébraux de Neuralink pourraient, à terme, permettre une forme de contrôle mental ou de surveillance intrusive, ouvrant la porte à des dérives dignes d’un roman de science-fiction.
Les régulateurs américains et européens commencent à s’inquiéter. La Food and Drug Administration (FDA) a déjà ouvert une enquête sur les pratiques de Neuralink, tandis que l’Union européenne envisage de durcir les règles encadrant les essais cliniques sur les implants cérébraux. Musk, une fois de plus, se retrouve pris dans l’étau de la régulation. Et cette fois, les enjeux ne sont pas seulement financiers : ils sont humains.
L'exode des talents : le signe avant-coureur de l'effondrement
Tesla, SpaceX, xAI : la fuite des cerveaux
Depuis 2025, les entreprises de Musk sont frappées par un exode massif de talents. Chez Tesla, les ingénieurs fuient en raison des exigences de travail épuisantes, des changements stratégiques erratiques, et d’un management toxique qui broie les employés. Chez SpaceX, c’est la pression insoutenable et les promesses non tenues qui poussent les meilleurs éléments à partir. Et chez xAI, les ingénieurs de haut niveau, déçus par les changements de direction brutaux et l’absence de vision claire, préfèrent rejoindre des concurrents comme OpenAI ou Anthropic.
Cet exode n’est pas anodin. Il révèle une vérité cruelle : les entreprises de Musk ne sont plus des lieux où l’on innove, mais des usines à burnout, où les employés sont traités comme des pions sacrificiels sur l’autel de l’ambition démesurée d’un seul homme. Et quand les talents partent, l’innovation s’en va avec eux. SpaceX perd son avance technologique. Tesla voit ses projets de voitures autonomes et de robots humanoïdes prendre du retard. Et xAI, déjà en difficulté, se retrouve privée des cerveaux nécessaires pour rivaliser avec les géants de l’IA. Sans ses employés, Musk n’est plus qu’un homme seul face à ses rêves démesurés.
Je me souviens d’une conversation avec un ancien ingénieur de Tesla. Il m’a dit : « Au début, on croyait en la mission. On pensait qu’on changeait le monde. Puis on a réalisé qu’on était juste des rouages dans une machine conçue pour enrichir un seul homme. » Cette phrase résume tout. Musk a réussi à convaincre des milliers de personnes brillantes de travailler pour lui, non pas pour construire un avenir meilleur, mais pour alimenter son ego. Et quand ces mêmes personnes réalisent qu’elles ne sont que des outils jetables, elles partent. C’est une tragédie humaine, mais c’est aussi le début de la fin pour Musk. Sans ses employés, il n’est plus rien.
La culture du burnout : le modèle Musk
Le modèle de gestion de Musk est simple : travail extrême, pression constante, et mépris total pour l’équilibre vie privée-vie professionnelle. Chez Tesla, les employés sont encouragés à dormir sous leur bureau pour tenir les délais. Chez SpaceX, les semaines de 100 heures sont la norme. Et chez xAI, les ingénieurs sont sommés de « tout donner » pour rattraper OpenAI, quitte à y laisser leur santé mentale. Résultat ? Une culture d’entreprise toxique, où le burnout est non seulement toléré, mais encouragé.
Les conséquences sont désastreuses. Les taux de dépression et d’anxiété explosent chez les employés de Musk. Les syndicats, quand ils osent se former, sont écrasés. Et les talents, une fois partis, ne reviennent jamais. Musk se retrouve donc avec des entreprises vidées de leur substance, où ne restent que les plus dociles ou les plus désespérés. C’est une stratégie à court terme, qui peut fonctionner un temps, mais qui, à terme, mène droit à l’effondrement. Parce qu’une entreprise, aussi géniale soit-elle, ne peut survivre sans ses employés. Et Musk, dans sa quête obsessionnelle de domination, semble l’avoir oublié.
L'introduction en Bourse de SpaceX : le dernier coup de poker
Juillet 2026 : le moment de vérité
Musk a annoncé une introduction en Bourse de SpaceX pour juin 2026, avec une valorisation estimée entre 1 250 et 1 500 milliards de dollars. Une opération qui pourrait faire de lui le premier trillionnaire de l’histoire. Mais derrière cette annonce triomphale se cache une réalité bien plus sombre : cette introduction en Bourse n’est rien de plus qu’un dernier coup de poker. Musk a besoin de liquidités pour sauver xAI, pour financer ses projets mégalomaniaques, et pour couvrir les pertes colossales de ses autres entreprises. Il a donc décidé de jouer sa dernière carte : faire entrer SpaceX en Bourse, quitte à gonfler artificiellement sa valorisation.
Mais les investisseurs ne sont pas dupes. Ils savent que SpaceX dépend à 80 % des contrats publics. Ils savent que xAI est un gouffre financier. Ils savent que Neuralink et X sont des paris risqués, aux retombées incertaines. Alors, quand la bulle éclatera — et elle éclatera —, ce seront les petits porteurs, les fonds de pension, et les contribuables qui en paieront le prix. Musk, lui, aura déjà empoché ses milliards et sera passé à autre chose. C’est le schéma classique du capitalisme de casino : privatiser les profits, socialiser les pertes.
Je me souviens de la crise des subprimes en 2008. Les banquiers avaient joué avec l’argent des autres, gonflé des bulles, puis étaient partis avec leurs bonus quand tout s’est effondré. Aujourd’hui, Musk fait la même chose, mais à une échelle bien plus grande. Il joue avec l’argent public, avec les rêves de ses employés, avec la confiance des investisseurs. Et quand tout s’effondrera, il sera déjà loin, protégé par sa fortune et ses amis politiques. Ça me donne la nausée. Parce que ça montre à quel point notre système est pourri. À quel point on laisse une poignée d’hommes jouer avec nos vies, sans jamais avoir à en payer le prix.
Le piège des « data centers spatiaux » : une promesse creuse
Pour justifier la fusion entre SpaceX et xAI, Musk a évoqué la création de « data centers spatiaux » — des superordinateurs en orbite, alimentés par l’énergie solaire, capables de fournir une puissance de calcul illimitée. Une idée séduisante, en apparence. Mais dans les faits, c’est une promesse creuse. Les défis techniques sont colossaux : comment refroidir des data centers dans l’espace ? Comment assurer leur maintenance ? Comment les protéger des cyberattaques ? Et surtout, comment les rentabiliser ?
Les experts sont unanimes : ces « data centers spatiaux » relèvent encore de la science-fiction. Pourtant, Musk les présente comme une révolution imminente, une raison suffisante pour justifier la valorisation stratosphérique de son conglomérat. C’est du vaporware — un produit annoncé avec fracas, mais qui n’existe pas encore, et qui pourrait ne jamais exister. Et pendant ce temps, les investisseurs, aveuglés par le prestige de Musk, continuent d’injecter des milliards dans une chimère.
Le rôle de Donald Trump : un pacte faustien
Quand la politique devient un outil au service des milliardaires
L’ascension fulgurante de Musk ces dernières années n’aurait pas été possible sans l’appui indéfectible de Donald Trump. Depuis son retour à la Maison-Blanche en 2025, Trump a fait de Musk un allié privilégié, lui ouvrant les portes des contrats gouvernementaux et lui donnant carte blanche pour remodeler l’administration à son avantage. En échange, Musk a financé la campagne de Trump à hauteur de 300 millions de dollars, une somme astronomique qui a scellé leur pacte faustien.
Mais ce pacte a un prix. Sous l’administration Trump, les régulations ont été affaiblies, les agences de contrôle démantelées, et les conflits d’intérêts ignorés. Musk a pu agir en toute impunité, sans craindre de représailles. Mais les choses pourraient changer. Avec les perquisitions en Europe, les enquêtes aux États-Unis, et la montée des critiques contre son management, Musk se retrouve de plus en plus isolé. Et si Trump venait à perdre son influence — ou pire, si les démocrates revenaient au pouvoir —, l’empire de Musk s’effondrerait comme un château de cartes.
Il y a quelque chose de profondément malsain dans cette alliance entre Musk et Trump. Deux hommes qui se présentent comme des rebelles, des anti-système, mais qui, en réalité, manipulent le système pour servir leurs propres intérêts. Trump utilise Musk pour financer sa machine politique. Musk utilise Trump pour obtenir des contrats et éviter les régulations. Et pendant ce temps, le reste du monde paie la note. C’est une trahison de tout ce que l’innovation et la démocratie devraient représenter. Et ça me fait peur. Parce que ça montre à quel point le pouvoir et l’argent peuvent corrompre, même ceux qui prétendent vouloir changer les choses.
Le « Parti de l’Amérique » : quand Musk joue au politicien
En 2025, Musk a annoncé la création du « Parti de l’Amérique », un mouvement politique censé « dépasser les clivages traditionnels » et « redonner le pouvoir au peuple ». En réalité, c’est une manœuvre de plus pour étendre son influence. Musk, qui a déjà dépensé des centaines de millions pour faire élire ses alliés, veut désormais créer son propre parti, capable de peser sur les élections de 2026 et au-delà.
Mais ce projet est voué à l’échec. Musk n’est pas un homme politique. Il est un milliardaire habitué à obtenir ce qu’il veut par l’argent et la pression. La démocratie, ça ne se manipule pas comme une entreprise. Et les électeurs, tôt ou tard, finissent par voir à travers les promesses creuses. Le « Parti de l’Amérique » n’est qu’une autre tentative de Musk pour contrôler le jeu, pour s’assurer que les règles seront toujours écrites en sa faveur. Mais la démocratie, heureusement, est plus résistante qu’il ne le croit.
La chute est inévitable : que faire maintenant ?
Le compte à rebours a commencé
L’empire de Musk est condamné. Pas demain, peut-être pas dans un an, mais la chute est inévitable. Parce qu’un empire bâti sur des subventions publiques, des promesses creuses, et une gestion toxique ne peut pas durer. Un jour, les investisseurs réaliseront que xAI n’est qu’un gouffre. Un jour, les régulateurs mettront fin aux pratiques douteuses de Neuralink et de X. Un jour, les employés, épuisés et méprisés, cesseront de croire en la mission. Et ce jour-là, Musk se retrouvera seul, face à ses propres mensonges.
Mais la vraie question, c’est : que faire en attendant ? Comment éviter que l’effondrement de son empire ne entraîne des millions de personnes dans sa chute ? La réponse est simple : il faut réguler. Il faut exiger que SpaceX et Tesla rendent des comptes sur l’utilisation des fonds publics. Il faut forcer xAI à prouver que ses projets ne sont pas que des chimères. Il faut protéger les employés de Musk, en imposant des règles strictes sur les conditions de travail. Et surtout, il faut cesser de laisser un seul homme jouer avec l’avenir de millions de personnes.
Je me souviens d’une phrase de Victor Hugo : « Rien n’est plus puissant qu’une idée dont l’heure est venue. » Aujourd’hui, l’idée dont l’heure est venue, c’est celle d’une régulation forte, d’une justice économique, d’un capitalisme qui ne sacrifie plus les humains sur l’autel du profit. Musk incarne tout ce qui ne va pas dans notre système : l’arrogance, l’impunité, la manipulation. Mais il incarne aussi une opportunité. Celle de réaliser que, si on ne fait rien, les prochains Musk seront encore plus dangereux. Alors oui, je suis en colère. Mais je suis aussi plein d’espoir. Parce que je crois que, quand les gens réalisent qu’on les a trompés, ils se lèvent. Et ils se battent. Et ça, c’est notre seule chance.
Le rôle des médias et des citoyens
Les médias ont une responsabilité immense. Ils doivent cesser de relayer les annonces triomphales de Musk sans les analyser, sans les décortiquer, sans en révéler les failles. Ils doivent cesser de traiter Musk comme un génie, et commencer à le traiter comme ce qu’il est : un homme d’affaires habile, mais aussi un manipulateur, un spéculateur, et un danger pour la démocratie économique.
Et nous, citoyens, nous avons aussi un rôle à jouer. Nous devons exiger la transparence. Nous devons poser des questions. Nous devons refuser de laisser des milliardaires comme Musk dicter les règles du jeu. Parce que, au final, ce n’est pas seulement l’empire de Musk qui est en jeu. C’est notre avenir à tous.
Conclusion : L'empire de Musk est un miroir de notre époque
Le symptôme d’un système malade
L’histoire d’Elon Musk n’est pas seulement celle d’un homme. C’est l’histoire d’une époque. Une époque où l’on a laissé une poignée de milliardaires accumuler un pouvoir démesuré, où l’on a confondu innovation et spéculations, où l’on a cru que la technologie pouvait remplacer la justice sociale. Musk est le symptôme d’un système malade, où l’argent achète l’impunité, où les rêves se transforment en bulles financières, et où les humains ne sont plus que des pions sur un échiquier.
Mais cette histoire n’est pas encore écrite. Nous avons encore le choix. Nous pouvons continuer à laisser des hommes comme Musk jouer avec nos vies, avec nos impôts, avec notre avenir. Ou nous pouvons nous lever. Exiger des comptes. Réclamer la justice. Et construire un monde où l’innovation ne rime pas avec exploitation.
Je termine cet éditorial avec une question qui me hante : dans vingt ans, quand nos enfants nous demanderont ce qu’on a fait face à l’arrogance de Musk, face à ses manipulations, face à ses abus, qu’est-ce qu’on leur répondra ? Qu’on a fermé les yeux ? Qu’on a laissé faire ? Ou qu’on a choisi de se battre ? Parce que, au final, c’est ça, la vraie question. Pas « est-ce que Musk va s’en sortir ? », mais « est-ce que nous, on va avoir le courage de dire non ? ».
Le dernier mot
L’empire de Musk vaut 1 250 milliards. Mais à quel prix ? Combien de vies brisées, de rêves trahies, de milliards de dollars publics détournés ? La réponse, nous la connaissons déjà. Et elle n’est pas glorieuse.
Alors oui, Musk est un génie. Un génie de la manipulation, de la spéculation, et de l’auto-promotion. Mais un génie ne fait pas une civilisation. Et une civilisation qui laisse un seul homme jouer avec son avenir n’est pas une civilisation. C’est une dictature déguisée.
Il est temps de reprendre le contrôle.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques économiques, politiques et technologiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies des acteurs puissants, à comprendre les mécanismes de pouvoir, et à proposer des perspectives critiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, et à la dénonciation des abus de pouvoir. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des entreprises de Musk (SpaceX, Tesla, xAI), rapports financiers, déclarations publiques de Musk, documents judiciaires (perquisitions en France, enquêtes de la FDA), données de valorisation boursière.
Sources secondaires : analyses d’experts économiques et juridiques, articles de presse spécialisée (Bloomberg, Forbes, Le Devoir, Electrek, BBC, Wired), rapports sur les subventions publiques et les conflits d’intérêts.
Les données statistiques, économiques et juridiques citées proviennent d’institutions officielles : NASA, Département de la Défense américain, FDA, Union européenne, Subsidy Tracker, Cour suprême du Delaware.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques économiques et politiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
Futura Sciences – L’empire de Musk vaut maintenant 1 250 milliards… mais repose sur une faille majeure – 3 février 2026
Journal du Geek – Elon Musk réalise la plus grosse acquisition de l’histoire et devient encore plus riche – 3 février 2026
Le Devoir – SpaceX absorbe xAI au moment où Elon Musk cherche des milliards pour ses ambitions spatiales – 3 février 2026
La Presse – Elon Musk intègre xAI dans SpaceX pour bâtir des centres de données spatiaux – 2 février 2026
Bloomberg – Musk merges xAI into SpaceX in bid to build data centres in space – 2 février 2026
BBC – Musk’s SpaceX and xAI merge to make world’s most valuable private company – 3 février 2026
WIRED – Elon Musk Is Rolling xAI Into SpaceX—Creating the World’s Most Valuable Private Company – 2 février 2026
CNBC – Musk’s xAI needs SpaceX deal for the money. Data centers in space are still a dream – 2 février 2026
Electrek – SpaceX bails out xAI in mega-deal — here’s what it means for Tesla – 2 février 2026
Developpez.com – Les entreprises d’Elon Musk touchées par des départs massifs d’employés – 9 octobre 2025
24 Heures – Voici tout ce qui dérange avec le DOGE, l’agence d’Elon Musk partie en guerre contre l’État américain – 6 février 2025
France Info – Elon Musk a-t-il utilisé sa position au département de l’Efficacité gouvernementale pour bloquer des enquêtes sur ses entreprises ? – 9 janvier 2026
BBC Afrique – Donald Trump et Elon Musk : le président élu des États-Unis nomme le fondateur de Tesla à la tête du nouveau département de l’efficacité gouvernementale – 13 novembre 2024
Daily Geek Show – Elon Musk a construit son empire avec 38 milliards de dollars d’aides publiques des États-Unis – 6 mars 2025
La Presse – Le plan de Musk pour 2026 : le « Parti de l’Amérique » – 6 juillet 2025
IRIS – Elon Musk at the White House: Between Ideology and Governance, What Future for Us Politics? – 2 janvier 2025
Armees.com – Elon Musk et X face à la doctrine européenne de sécurité informationnelle – 3 février 2026
JuriGuide – Elon Musk et X : quand le droit pénal s’empare des plateformes numériques – 3 février 2026
Scientifique en chef du Québec – Les compagnies d’Elon Musk sont financées par le gouvernement ? Vrai – 19 mai 2023
911 Investigates – Elon Musk’s Companies Received $38 Billion in Government Subsidies – 2025
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