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ÉDITORIAL : Les démocrates, impuissants face à l’ouragan Trump – et c’est toute l’Amérique qui en paie le prix
Crédit: Adobe Stock

L’urgence ignorée

Les experts le disent, les observateurs le crient : la stratégie d’attente des démocrates est obsolète. Dans un monde où Trump agit à la vitesse de l’éclair, où chaque jour apporte son lot de manœuvres, de mensonges, de coups bas, attendre novembre 2026, c’est comme regarder un incendie se propager en espérant qu’il s’éteindra tout seul. C’est un calcul de politiciens à l’ancienne, qui ne comprend pas que le temps, aujourd’hui, ne joue plus en leur faveur. Pendant qu’ils attendent, Trump agit. Pendant qu’ils tergiversent, il verrouille les États, manipule les cartes électorales, prépare le terrain pour contester les résultats s’ils ne lui conviennent pas.

Et les démocrates ? Ils continuent de croire que les électeurs, d’eux-mêmes, se rallieront à eux. Qu’il suffira de montrer les excès de Trump pour que la population se révolte. Mais la population est déjà sous l’emprise de la machine médiatique de Trump, une machine qui ne laisse aucune place au doute, qui martèle ses mensonges jusqu’à ce qu’ils deviennent des vérités, qui étouffe toute voix dissidente. Les démocrates, eux, semblent encore croire que la vérité, à elle seule, suffira. Ils se trompent. La vérité ne suffit plus. Il faut la crier. Il faut la défendre. Il faut la combattre, si nécessaire. Il faut se battre.

Je repense à cette phrase, lue dans un article récent : « S’il n’y a pas de réaction avant novembre 2026, on peut imaginer les dégâts faits entre-temps. » C’est ça, le vrai danger. Les démocrates attendent novembre. Mais entre aujourd’hui et novembre, Trump aura eu tout le temps de consolider son pouvoir, de verrouiller les institutions, de préparer le terrain pour une victoire, qu’elle soit légitime ou non. Et les démocrates, eux, auront attendu. Ils auront regardé, impuissants, le piège se refermer. À quel moment vont-ils comprendre que l’attente, aujourd’hui, est une forme de complicité ?

Le piège des élections de mi-mandat

Les élections de mi-mandat ne sont pas une fin en soi. Elles sont un moyen. Pour Trump, un moyen de verrouiller son pouvoir, de s’assurer une majorité au Congrès, de rendre toute opposition impossible. Pour les démocrates, elles devraient être une chance de reprendre le contrôle, de freiner la dérive autoritaire de Trump. Mais pour ça, il faudrait une stratégie. Une vraie. Pas des vœux pieux, pas des appels à la raison, pas des espoirs vagues. Il faudrait une mobilisation sans précédent, une campagne agressive, une volonté de fer. Il faudrait que les démocrates comprennent une bonne fois pour toutes que, face à Trump, la modération est une faiblesse, et que la seule réponse possible, c’est la force.

Et pourtant, ils continuent d’attendre. Ils continuent de croire que le temps jouera en leur faveur. Ils se trompent. Le temps, aujourd’hui, est l’arme de Trump. Chaque jour qui passe est un jour de plus pour lui de préparer son coup. Chaque jour qui passe est un jour de moins pour les démocrates de se préparer à la bataille. Et la bataille, elle, est déjà commencée.

Sources

Sources primaires

L’héritage politique de Trump prendra forme en 2026 – La Presse, 22 janvier 2026

Trump pourrait-il faire dérailler les élections de mi-mandat ? – La Presse, 21 janvier 2026

Mi-mandat : les démocrates peuvent-ils gagner ? – Les Affaires, 22 octobre 2025

Sources secondaires

Mais où est passée l’opposition américaine face à Donald Trump ? – RTS, 5 mars 2025

Les élections de mi-mandat et Donald Trump – Le Devoir, 19 janvier 2026

L’étrange tête de Monsieur Trump – La Presse, 22 janvier 2026

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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