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ÉDITORIAL : Starlink vs drones russes — la victoire fragile de l’Ukraine et le spectre du plan B de Moscou
Crédit: Adobe Stock

Le blocage de Starlink : une solution technique, un soulagement humain

Concrètement, comment ça marche ? SpaceX et l’Ukraine ont collaboré pour désactiver tous les terminaux non enregistrés sur le territoire ukrainien. Une mesure radicale, mais nécessaire. « Nous allons communiquer aux utilisateurs ukrainiens les instructions pour enregistrer leurs terminaux », explique Fedorov. Simple, rapide, et surtout : efficace. Depuis le 1er février, plus aucun drone russe utilisant Starlink n’a frappé l’Ukraine. Un répit.

Mais à quel prix ? Certains utilisateurs ukrainiens légitimes ont été temporairement affectés par les restrictions. « Je m’excuse auprès de ceux qui ont été touchés, mais pour la sécurité du pays, ces mesures sont cruciales », écrit Serhii Beskrestnov, conseiller du ministère de la Défense. Un mal pour un bien.

Je pense à ces soldats ukrainiens, ces civils, qui dépendent de Starlink pour communiquer, pour survivre. Je pense à ces familles qui, pendant quelques heures, ont cru que leur connexion vitale était coupée. Et je me dis : c’est ça, la guerre moderne. On ne se bat plus seulement avec des armes. On se bat avec des satellites, des algorithmes, des lignes de code. Et parfois, pour gagner, il faut aussi sacrifier.

Le diable est dans les détails

Pourtant, le blocage n’est pas une solution miracle. Les drones russes peuvent toujours utiliser d’autres moyens de communication : fibre optique, radio, ou même des systèmes hybrides. « Starlink peut être remplacé, mais cela limiterait leur portée ou les rendrait plus vulnérables au brouillage », explique un ingénieur ukrainien des forces de drones. La partie est loin d’être terminée.

Et puis, il y a le plan B de la Russie.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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