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ÉDITORIAL : Texas, le réveil démocrate qui fait trembler Trump et ses alliés : quand un bastion républicain vacille
Crédit: Adobe Stock

Le gerrymandering, arme de destruction massive

Depuis 2024, les républicains texans, avec le soutien actif de Donald Trump, ont redessiné les cartes électorales de l’État. Objectif : diluer le vote démocrate. Fragmenter les circonscriptions où les minorités – afro-américaines, hispaniques – sont majoritaires. Et ainsi, s’assurer une domination éternelle. Une technique appelée gerrymandering, qui consiste à découper les circonscriptions de manière à favoriser un parti. Une pratique ancienne, mais que Trump a portée à un niveau inédit.

Résultat ? En 2024, les républicains ont remporté 25 sièges à la Chambre des représentants, contre 13 pour les démocrates. Pourtant, à l’échelle de l’État, les voix étaient presque à égalité. Preuve que le système était truqué. Que les élections étaient faussées. Que la démocratie était bafouée. Et pendant des années, ça a marché. Parce que les républicains contrôlaient les institutions. Parce que les démocrates semblaient résignés. Parce que les électeurs, découragés, ne croyaient plus en leur pouvoir.

Je me souviens d’une phrase de Gene Wu, chef de la minorité démocrate au Texas : « Si les républicains sont prêts à réécrire les règles pour se donner un avantage, ils ne nous laissent pas le choix. » Et c’est exactement ça, le problème. Parce que quand un parti est prêt à tout pour garder le pouvoir, même à truquer les élections, alors la démocratie n’a plus aucun sens. Alors les élections ne sont plus qu’une mascarade. Alors le peuple n’a plus voix au chapitre. Et ça, c’est inacceptable.

La répression électorale, méthode Trump

Mais le gerrymandering, ce n’est pas la seule arme des républicains texans. Il y a aussi la répression électorale. Les lois qui rendent le vote plus difficile pour les minorités. Les fermetures de bureaux de vote dans les quartiers pauvres. Les restrictions sur le vote par correspondance. Toutes ces mesures, mises en place sous l’impulsion de Trump, ont un seul but : empêcher les démocrates de voter.

Et ça a marché. Pendant des années. Parce que les républicains contrôlaient les institutions. Parce que les démocrates semblaient impuissants. Parce que les électeurs, découragés, ne croyaient plus en leur pouvoir. Mais le 31 janvier, quelque chose a changé. Parce que les Texans ont réalisé qu’ils en avaient assez. Assez de voir leur droit de vote bafoué. Assez de voir leur voix étouffée. Et ils ont voté. Pas par idéologie. Pas par conviction. Mais par colère. Par révolte. Par désir de dire : assez.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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