Le gerrymandering, arme de destruction massive
Depuis 2024, les républicains texans, avec le soutien actif de Donald Trump, ont redessiné les cartes électorales de l’État. Objectif : diluer le vote démocrate. Fragmenter les circonscriptions où les minorités – afro-américaines, hispaniques – sont majoritaires. Et ainsi, s’assurer une domination éternelle. Une technique appelée gerrymandering, qui consiste à découper les circonscriptions de manière à favoriser un parti. Une pratique ancienne, mais que Trump a portée à un niveau inédit.
Résultat ? En 2024, les républicains ont remporté 25 sièges à la Chambre des représentants, contre 13 pour les démocrates. Pourtant, à l’échelle de l’État, les voix étaient presque à égalité. Preuve que le système était truqué. Que les élections étaient faussées. Que la démocratie était bafouée. Et pendant des années, ça a marché. Parce que les républicains contrôlaient les institutions. Parce que les démocrates semblaient résignés. Parce que les électeurs, découragés, ne croyaient plus en leur pouvoir.
Je me souviens d’une phrase de Gene Wu, chef de la minorité démocrate au Texas : « Si les républicains sont prêts à réécrire les règles pour se donner un avantage, ils ne nous laissent pas le choix. » Et c’est exactement ça, le problème. Parce que quand un parti est prêt à tout pour garder le pouvoir, même à truquer les élections, alors la démocratie n’a plus aucun sens. Alors les élections ne sont plus qu’une mascarade. Alors le peuple n’a plus voix au chapitre. Et ça, c’est inacceptable.
La répression électorale, méthode Trump
Mais le gerrymandering, ce n’est pas la seule arme des républicains texans. Il y a aussi la répression électorale. Les lois qui rendent le vote plus difficile pour les minorités. Les fermetures de bureaux de vote dans les quartiers pauvres. Les restrictions sur le vote par correspondance. Toutes ces mesures, mises en place sous l’impulsion de Trump, ont un seul but : empêcher les démocrates de voter.
Et ça a marché. Pendant des années. Parce que les républicains contrôlaient les institutions. Parce que les démocrates semblaient impuissants. Parce que les électeurs, découragés, ne croyaient plus en leur pouvoir. Mais le 31 janvier, quelque chose a changé. Parce que les Texans ont réalisé qu’ils en avaient assez. Assez de voir leur droit de vote bafoué. Assez de voir leur voix étouffée. Et ils ont voté. Pas par idéologie. Pas par conviction. Mais par colère. Par révolte. Par désir de dire : assez.
Section 3 : Taylor Rehmet, le symbole d’une révolte populaire
Un syndicaliste face à la machine trumpienne
Taylor Rehmet n’est pas un politicien professionnel. C’est un syndicaliste. Un homme du terrain. Un homme qui connaît les luttes des travailleurs. Un homme qui, pendant sa campagne, a parlé des vrais problèmes : les salaires, les soins de santé, l’éducation. Pas des théories du complot. Pas des divisions. Pas des attaques personnelles. Juste des solutions.
Et face à lui, il y avait Leigh Wambsganss, une républicaine soutenue par Trump. Une candidate qui a axé sa campagne sur la peur. Sur la division. Sur les attaques contre les démocrates. Une candidate qui, jusqu’au bout, a cru que la machine trumpienne était invincible. Jusqu’à ce que les résultats tombent. Jusqu’à ce qu’elle réalise que les Texans en avaient assez.
Je me souviens d’un meeting de Taylor Rehmet. Il parlait des salaires. Des soins de santé. De l’éducation. Des choses concrètes. Des choses qui touchent les gens. Et je me suis dit : c’est ça, la différence. Parce que Trump et ses alliés, eux, ne parlent que de division. De peur. De complots. Ils ne parlent jamais des vrais problèmes. Jamais des solutions. Et les gens, aujourd’hui, en ont marre. Ils veulent des réponses. Pas des attaques. Ils veulent des solutions. Pas des mensonges. Et c’est pour ça que Rehmet a gagné.
Une campagne fondée sur l’espoir, pas sur la peur
La campagne de Taylor Rehmet a été simple. Elle a été honnête. Elle a été positive. Elle a parlé des vrais problèmes. Des salaires qui ne suivent pas. Des soins de santé inaccessibles. Des écoles sous-financées. Des choses qui touchent les gens au quotidien. Pas des théories du complot. Pas des attaques personnelles. Juste des solutions.
Et face à lui, Leigh Wambsganss n’a eu que la peur à offrir. La peur des immigrants. La peur des démocrates. La peur du changement. Une stratégie qui, pendant des années, a marché. Mais qui, aujourd’hui, ne fonctionne plus. Parce que les gens en ont assez. Assez de la peur. Assez des divisions. Assez des mensonges. Ils veulent de l’espoir. Ils veulent des solutions. Ils veulent du concret. Et c’est ça qui a fait la différence.
Section 4 : La réaction des républicains : entre déni et panique
Trump et ses alliés minimisent la défaite
Dès l’annonce des résultats, Trump et ses alliés ont tenté de minimiser la défaite. « Mon nom n’était pas sur le bulletin », a-t-il tweeté, comme si ça changeait quelque chose. Comme si le fait qu’il ait soutenu Wambsganss, qu’il ait fait campagne pour elle, qu’il ait mobilisé ses troupes pour elle, n’avait aucune importance. Comme si les Texans n’avaient pas voté contre lui, contre ses politiques, contre ses excès.
Mais la réalité, c’est que cette défaite est un désaveu. Un désaveu de Trump. Un désaveu de ses politiques. Un désaveu de ses méthodes. Et ça, les républicains le savent. Ils le sentent. Ils voient leur forteresse texane vaciller. Et ils ont peur.
Je me souviens de la réaction de Trump. « Mon nom n’était pas sur le bulletin. » Comme si ça changeait quelque chose. Comme si les électeurs n’avaient pas voté contre lui. Contre ses politiques. Contre ses excès. Comme s’ils n’avaient pas dit : assez. Et je me dis : c’est ça, le problème avec Trump. Il ne comprend pas. Il ne comprend pas que les gens en ont marre. Qu’ils veulent du changement. Qu’ils veulent de l’espoir. Et qu’ils sont prêts à voter pour ça. Même au Texas.
Les républicains texans en état de choc
Au Texas, les républicains sont en état de choc. Parce qu’ils ont cru que leur forteresse était invincible. Qu’ils pouvaient tout se permettre. Qu’ils pouvaient truquer les élections, réprimer le vote, manipuler les cartes électorales, sans jamais en payer le prix. Mais le 31 janvier, ils ont réalisé une chose : les Texans en ont assez.
Et aujourd’hui, ils paniquent. Parce qu’ils voient leur domination s’effriter. Parce qu’ils voient les démocrates se mobiliser. Parce qu’ils voient les électeurs se réveiller. Et ils savent une chose : si ça continue, ils vont tout perdre. Pas seulement au Texas. Mais dans tout le pays.
Section 5 : Les démocrates, une machine en marche
Une victoire qui en appelle d’autres
La victoire de Taylor Rehmet n’est pas un accident. Ce n’est pas un coup de chance. C’est le signe d’un mouvement. D’une mobilisation. D’une révolte. Parce que les démocrates, aujourd’hui, sont en marche. Ils se battent. Ils gagnent. Et ils ne comptent pas s’arrêter là.
Depuis 2024, les démocrates ont remporté plus de 20 sièges dans des élections partielles à travers le pays. Ils ont gagné en Géorgie. En Alabama. En Virginie. Et maintenant, au Texas. Des victoires qui, il y a encore quelques années, auraient été impensables. Mais qui, aujourd’hui, montrent une chose : le vent tourne.
Je me souviens d’une phrase de Stace Abrams, la militante démocrate de Géorgie : « Le pouvoir ne se donne pas. Il se prend. » Et c’est exactement ce que font les démocrates aujourd’hui. Ils prennent le pouvoir. Ils se battent. Ils gagnent. Et ils ne comptent pas s’arrêter là. Parce qu’ils savent une chose : le peuple est avec eux. Parce que les gens en ont assez. Assez des divisions. Assez des mensonges. Assez des manipulations. Et ils veulent du changement. Alors les démocrates se battent. Et ils gagnent.
Une stratégie qui porte ses fruits
La stratégie des démocrates est simple. Elle est efficace. Elle est fondée sur trois piliers : la mobilisation des minorités, la lutte contre la répression électorale, et la proposition de solutions concrètes aux problèmes des Américains. Pas de théories du complot. Pas de divisions. Pas d’attaques personnelles. Juste des solutions.
Et ça marche. Parce que les gens en ont assez des mensonges. Assez des divisions. Assez des attaques. Ils veulent des réponses. Ils veulent de l’espoir. Ils veulent du concret. Et c’est ça que leur offrent les démocrates. Pas des promesses creuses. Pas des discours creux. Mais des solutions. Des actions. Des résultats.
Section 6 : Les élections de mi-mandat : le vrai test
Novembre 2026, le rendez-vous qui pourrait tout changer
Les élections de mi-mandat de novembre 2026 s’annoncent comme un tournant. Parce que si les démocrates continuent sur leur lancée, ils pourraient reprendre le contrôle de la Chambre des représentants. Ils pourraient briser la majorité républicaine. Ils pourraient mettre fin à l’impunité de Trump et de ses alliés.
Et ça, les républicains le savent. Ils le sentent. Ils voient leur forteresse vaciller. Et ils ont peur. Parce qu’ils savent une chose : si les démocrates gagnent en novembre, ce ne sera pas seulement une défaite électorale. Ce sera la fin d’une ère. La fin de l’impunité. La fin des excès. La fin de Trump.
Je me souviens d’une phrase de Barack Obama : « Le changement ne vient pas d’en haut. Il vient d’en bas. » Et c’est exactement ce qui est en train de se passer. Parce que les Américains en ont assez. Assez des divisions. Assez des mensonges. Assez des manipulations. Et ils veulent du changement. Alors ils se mobilisent. Ils votent. Ils gagnent. Et en novembre, ils pourraient tout changer. Parce qu’ils en ont assez. Et ça, c’est terrifiant pour Trump.
Le Texas, clé de voûte de la stratégie démocrate
Le Texas est la clé. Parce que si les démocrates parviennent à y gagner des sièges en novembre, ils pourraient briser la majorité républicaine à la Chambre. Ils pourraient mettre fin à l’impunité de Trump. Ils pourraient changer le cours de l’Histoire.
Et ça, les républicains le savent. Ils le sentent. Ils voient leur forteresse vaciller. Et ils ont peur. Parce qu’ils savent une chose : si les démocrates gagnent au Texas, ce ne sera pas seulement une défaite électorale. Ce sera la fin d’une ère. La fin de l’impunité. La fin des excès. La fin de Trump.
Section 7 : Trump, un président en danger
Un désaveu qui fait mal
La défaite au Texas, c’est plus qu’une simple élection. C’est un désaveu. Un désaveu de Trump. Un désaveu de ses politiques. Un désaveu de ses méthodes. Et ça, il le sait. Il le sent. Il voit son pouvoir s’effriter. Et il a peur.
Parce que Trump, c’est un homme qui ne comprend que la force. Qui ne respecte que le pouvoir. Et aujourd’hui, il voit ce pouvoir lui échapper. Il voit les démocrates se mobiliser. Il voit les électeurs se réveiller. Et il sait une chose : si ça continue, il va tout perdre.
Je me souviens d’une phrase de Trump, après sa défaite en 2020 : « On m’a volé l’élection. » Aujourd’hui, il pourrait bien dire la même chose. Mais cette fois, ce ne sera pas une election volée. Ce sera une défaite méritée. Parce que les Américains en ont assez. Assez des divisions. Assez des mensonges. Assez des manipulations. Et ils veulent du changement. Alors ils votent. Ils gagnent. Et Trump, lui, perd. Parce qu’il a cru pouvoir tout se permettre. Mais aujourd’hui, les Américains lui disent : assez.
Un président affaibli
Trump est affaibli. Parce que ses alliés vacillent. Parce que ses méthodes ne marchent plus. Parce que les électeurs en ont assez. Et aujourd’hui, il voit son pouvoir s’effriter. Il voit les démocrates se mobiliser. Il voit les électeurs se réveiller. Et il a peur.
Parce qu’il sait une chose : si les démocrates gagnent en novembre, ce ne sera pas seulement une défaite électorale. Ce sera la fin d’une ère. La fin de l’impunité. La fin des excès. La fin de Trump.
Section 8 : Le réveil des minorités : une force incontournable
Les Afro-Américains et les Hispaniques, clés de la victoire
La victoire de Taylor Rehmet, c’est aussi la victoire des minorités. Des Afro-Américains. Des Hispaniques. Des communautés qui, pendant des années, ont été réprimées. Qui ont vu leurs droits bafoués. Qui ont vu leur voix étouffée. Mais qui, aujourd’hui, se mobilisent. Qui votent. Qui gagnent.
Et ça, c’est terrifiant pour les républicains. Parce qu’ils savent une chose : si les minorités continuent à se mobiliser, ils vont tout perdre. Pas seulement au Texas. Mais dans tout le pays.
Je me souviens d’une phrase de John Lewis, le militant des droits civiques : « La démocratie n’est pas un état. C’est un acte. » Et c’est exactement ce que font les minorités aujourd’hui. Elles agissent. Elles votent. Elles gagnent. Parce qu’elles en ont assez. Assez de voir leurs droits bafoués. Assez de voir leur voix étouffée. Assez de voir leur État transformé en fief trumpien. Alors elles se mobilisent. Et elles gagnent. Parce qu’elles savent une chose : le pouvoir ne se donne pas. Il se prend.
Une mobilisation qui fait peur aux républicains
Les républicains ont toujours compté sur la répression électorale pour gagner. Sur le gerrymandering. Sur la peur. Sur la division. Mais aujourd’hui, ça ne marche plus. Parce que les minorités se mobilisent. Parce qu’elles votent. Parce qu’elles gagnent.
Et ça, c’est terrifiant pour les républicains. Parce qu’ils savent une chose : si les minorités continuent à se mobiliser, ils vont tout perdre. Pas seulement au Texas. Mais dans tout le pays.
Section 9 : Les leçons du Texas pour l’Amérique
Un modèle de résistance
Le Texas montre quelque chose d’important. Il montre que la résistance est possible. Qu’on peut lutter contre les excès. Qu’on peut dire non. Qu’on peut gagner. Même dans un État acquis aux républicains. Même face à une machine de guerre électorale. Même face à Trump.
Et ça, c’est un message d’espoir. Pour le Texas. Pour l’Amérique. Pour le monde. Parce que ça montre une chose : le peuple a encore le pouvoir. Même face aux pires excès. Même face aux pires manipulations. Même face à Trump.
Je me souviens d’une phrase de Martin Luther King : « L’arc de l’univers moral est long, mais il penche vers la justice. » Et c’est exactement ce qui est en train de se passer au Texas. Parce que les gens se mobilisent. Parce qu’ils votent. Parce qu’ils gagnent. Parce qu’ils disent : assez. Et ça, c’est un message d’espoir. Pour le Texas. Pour l’Amérique. Pour le monde. Parce que ça montre une chose : le peuple a encore le pouvoir. Même face aux pires excès. Même face aux pires manipulations. Même face à Trump.
Un avertissement pour Trump et ses alliés
Le Texas, c’est aussi un avertissement. Un avertissement pour Trump. Pour ses alliés. Pour tous ceux qui croient pouvoir tout se permettre. Parce que le peuple a encore le pouvoir. Parce qu’il peut dire non. Parce qu’il peut gagner.
Et ça, c’est terrifiant pour eux. Parce qu’ils savent une chose : si le peuple continue à se mobiliser, ils vont tout perdre. Pas seulement au Texas. Mais dans tout le pays.
Section 10 : Novembre 2026, le rendez-vous de la vérité
Tout se jouera en novembre
Les élections de mi-mandat de novembre 2026 s’annoncent comme un tournant. Parce que si les démocrates continuent sur leur lancée, ils pourraient tout changer. Ils pourraient reprendre le contrôle de la Chambre. Ils pourraient mettre fin à l’impunité de Trump. Ils pourraient briser la machine républicaine.
Et ça, les républicains le savent. Ils le sentent. Ils voient leur forteresse vaciller. Et ils ont peur. Parce qu’ils savent une chose : si les démocrates gagnent en novembre, ce ne sera pas seulement une défaite électorale. Ce sera la fin d’une ère. La fin de l’impunité. La fin des excès. La fin de Trump.
Je me souviens d’une phrase de Lyndon B. Johnson : « Hier est derrière nous. Demain est un mystère. Aujourd’hui est un cadeau. C’est pour ça qu’on l’appelle le présent. » Et c’est exactement ça, le message du Texas. Parce que aujourd’hui, les Américains ont un choix. Ils peuvent continuer à subir. Ou ils peuvent se battre. Ils peuvent continuer à se taire. Ou ils peuvent dire non. Ils peuvent continuer à laisser faire. Ou ils peuvent gagner. Et en novembre, ils auront ce choix. Alors espérons qu’ils feront le bon. Parce que c’est ça, le vrai combat. Pas entre démocrates et républicains. Mais entre ceux qui veulent du changement. Et ceux qui veulent garder le pouvoir. À tout prix.
Le Texas, symbole d’un réveil national
Le Texas, c’est plus qu’un État. C’est un symbole. Un symbole de résistance. Un symbole d’espoir. Un symbole de changement. Et aujourd’hui, il montre une chose : le peuple a encore le pouvoir. Même face aux pires excès. Même face aux pires manipulations. Même face à Trump.
Et ça, c’est un message pour toute l’Amérique. Parce que ça montre une chose : le changement est possible. Même dans les endroits les plus improbables. Même face aux pires obstacles. Même face à Trump.
Section 11 : Le rôle des médias : dénoncer ou normaliser ?
Les médias face au réveil texan
Les médias ont un rôle crucial à jouer. Parce que si on normalise ce qui se passe au Texas, alors on devient complice. Complice de la manipulation. Complice de la répression. Complice de l’impunité. Mais si on dénonce, si on informe, si on mobilise, alors on peut changer les choses.
Parce que le Texas, c’est plus qu’une élection. C’est un réveil. C’est un mouvement. C’est une révolte. Et les médias ont le choix : soit ils en parlent comme d’un simple fait divers. Soit ils en font un symbole. Un symbole de résistance. Un symbole d’espoir. Un symbole de changement.
Je me souviens d’une phrase d’Edward R. Murrow : « Nous ne pouvons pas défendre la liberté à l’étranger en la sacrifiant chez nous. » Et c’est exactement ça, le rôle des médias aujourd’hui. Parce que si on normalise ce qui se passe au Texas, alors on devient complice. Complice de la manipulation. Complice de la répression. Complice de l’impunité. Mais si on dénonce, si on informe, si on mobilise, alors on peut changer les choses. Parce que le Texas, c’est plus qu’une élection. C’est un réveil. C’est un mouvement. C’est une révolte. Et les médias ont le choix : soit ils en parlent comme d’un simple fait divers. Soit ils en font un symbole. Un symbole de résistance. Un symbole d’espoir. Un symbole de changement.
Le devoir de résistance
Alors oui, les médias doivent dénoncer. Ils doivent informer. Ils doivent mobiliser. Parce que le Texas, c’est plus qu’une élection. C’est un réveil. C’est un mouvement. C’est une révolte. Et si on ne parle pas de ça, qui le fera ?
Parce que le vrai combat, ce n’est pas seulement au Texas. C’est partout. C’est contre la manipulation. C’est contre la répression. C’est contre l’impunité. Et ce combat, on ne peut le gagner qu’ensemble.
Conclusion : Le Texas, ou comment l’Amérique a commencé à se réveiller
Un séisme qui fait trembler Trump
La victoire de Taylor Rehmet au Texas, c’est plus qu’une élection. C’est un séisme. Un séisme qui fait trembler Trump. Un séisme qui fait vaciller ses alliés. Un séisme qui montre une chose : le peuple a encore le pouvoir. Même face aux pires excès. Même face aux pires manipulations. Même face à Trump.
Et ça, c’est un message d’espoir. Pour le Texas. Pour l’Amérique. Pour le monde. Parce que ça montre une chose : le changement est possible. Même dans les endroits les plus improbables. Même face aux pires obstacles. Même face à Trump.
Je me souviens de la nuit du 31 janvier. J’étais devant mon écran, à regarder les résultats tomber. Et quand j’ai vu l’écart – 14 points – j’ai senti quelque chose se briser. Pas seulement la domination républicaine au Texas. Mais cette idée que Trump était invincible. Que ses alliés pouvaient tout se permettre. Que rien ne les arrêterait. Parce que cette victoire, ce n’est pas juste une élection. C’est un réveil. C’est le moment où les Américains ont réalisé qu’ils avaient encore le pouvoir. Qu’ils pouvaient encore dire non. Qu’ils pouvaient encore changer les choses. Et ça, c’est terrifiant pour Trump. Parce qu’il sait une chose : si le peuple continue à se mobiliser, il va tout perdre. Pas seulement au Texas. Mais dans tout le pays.
Le vrai combat commence maintenant
Alors oui, la victoire de Taylor Rehmet, c’est un début. Mais le vrai combat, lui, ne fait que commencer. Parce que novembre approche. Parce que les élections de mi-mandat s’annoncent comme un tournant. Parce que les démocrates sont en marche. Parce que les républicains ont peur.
Et aujourd’hui, l’Amérique a un choix. Elle peut continuer à subir. Ou elle peut se battre. Elle peut continuer à se taire. Ou elle peut dire non. Elle peut continuer à laisser faire. Ou elle peut gagner. Parce que le Texas a montré une chose : le changement est possible. Même face aux pires excès. Même face aux pires manipulations. Même face à Trump.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques politiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d’organisations intergouvernementales, dépêches d’agences de presse internationales reconnues (Reuters, Associated Press, Agence France-Presse, Bloomberg News, Xinhua News Agency).
Sources secondaires : publications spécialisées, médias d’information reconnus internationalement, analyses d’institutions de recherche établies, rapports d’organisations sectorielles (The Washington Post, The New York Times, Financial Times, The Economist, Foreign Affairs, Le Monde, The Guardian).
Les données statistiques, économiques et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles : Agence internationale de l’énergie (AIE), Organisation mondiale du commerce (OMC), Fonds monétaire international (FMI), Banque mondiale, instituts statistiques nationaux.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
Journal de Montréal – Élection d’un sénateur démocrate au Texas: «Une piqûre de maringouin» pour Trump – 2 février 2026
Radio-Canada – Les élus démocrates du Texas fuient l’État pour empêcher un vote litigieux – 4 août 2025
Al Jazeera – Democrats win special elections in Texas. How significant is it for Trump? – 2 février 2026
Huffington Post – Même ces électeurs du Texas infligent un revers historique à Donald Trump – 1er février 2026
Sources secondaires
La Presse – Carte électorale du Texas | Quand Trump est accusé de « truquer » une élection – 6 août 2025
La Presse – Trump pourrait-il faire dérailler les élections de mi-mandat ? – 21 janvier 2026
AFP – Les républicains doivent « prendre le contrôle » des élections dans plusieurs Etats, selon Trump – 3 février 2026
AFP – Trump a illégalement tenté « d’inverser les résultats de l’élection » de 2020, réaffirme l’ex-procureur Jack Smith au Congrès – 22 janvier 2026
AFP – Le FBI perquisitionne un centre électoral en Géorgie au coeur des accusations de fraude de Trump en 2020 – 28 janvier 2026
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