Skip to content
ÉDITORIAL : Trump et l’île d’Epstein — Quand le déni devient une arme politique
Crédit: Adobe Stock

Les noms qui reviennent

Dans les Epstein Files, le nom de Trump apparaît des centaines de fois. Pas en marge, pas en note de bas de page, mais au cœur des échanges, des invitations, des allusions. Des emails entre Epstein et ses complices parlent de lui comme d’un « ami », d’un « contact utile », d’un homme dont la proximité avec le pouvoir pourrait servir leurs sombres desseins. Et pourtant, Trump jure qu’il n’a « rien à voir » avec tout ça. Qu’il a rompu tout lien avec Epstein « il y a plus de 20 ans ».

Mais les dates mentent. Les documents mentent. Les victimes mentent-elles aussi ? Ou est-ce que, une fois de plus, Trump prend ses électeurs pour des idiots ?

Je me suis plongé dans ces documents. Page après page, nom après nom, une chose devient claire : personne ne sort indemne de cette histoire. Pas les politiques, pas les milliardaires, pas les célébrités. Et surtout pas ceux qui, comme Trump, ont eu le pouvoir d’agir et ont choisi de se taire. Ou pire : de nier. Comme si l’oubli était une option. Comme si les victimes pouvaient simplement disparaître dans le bruit médiatique.

Le poids des silences

Ce qui frappe, dans cette affaire, ce n’est pas seulement ce que les documents disent. C’est ce qu’ils ne disent pas. Les trous. Les omissions. Les noms brouillés. Les pages manquantes. Comme si quelqu’un, quelque part, avait décidé que certaines vérités ne devaient jamais voir le jour. Et Trump, lui, en profite. Il surfe sur ces silences, il les utilise, il les amplifie. Parce que dans le brouillard, il est roi.

Mais les victimes, elles, n’ont pas ce luxe. Elles n’ont pas le choix de se taire. Elles n’ont pas le choix d’oublier. Leurs vies sont marquées à jamais par ce qui s’est passé sur cette île. Et pendant ce temps, Trump tweete. Trump accuse. Trump nie.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu