L’Union européenne, de la division à l’unité forcée
Longtemps divisée, l’Europe a enfin compris une chose : face à Trump, la faiblesse est une invitation à l’écrasement. Le tournant ? Juillet 2025. Un accord commercial humiliant, signé sous la pression par Ursula von der Leyen, avec des tarifs à sens unique. L’Europe a encaissé. Puis elle a contre-attaqué. Les États membres ont réalisé que Trump ne respecte que la force. Alors, ils ont serré les rangs.
Le Danemark a refusé de négocier le Groenland. La France et l’Allemagne ont menacé de représailles commerciales. Même les pays de l’Est, traditionnellement pro-américains, ont commencé à murmurer leur mécontentement. L’Europe a appris à dire non. Pas par idéalisme. Par survie.
Je me souviens d’une conversation avec un diplomate européen, il y a quelques mois. Il m’a dit : « On a cru qu’on pouvait le raisonner. Qu’il comprendrait les règles du jeu. On s’est trompé. Trump ne joue pas. Il écrase. Alors on a changé de stratégie. » C’est ça, la leçon de 2026 : face à un bulldozer, on ne discute pas. On construit un mur. Ou on se fait écraser.
Le cas polonais : quand un allié historique dit stop
Donald Tusk n’est pas un révolutionnaire. C’est un pragmatique. Un homme qui connaît l’histoire de son pays, écrasé entre l’Allemagne et la Russie. Quand il a déclaré que « l’apaisement est un signe de faiblesse », ce n’était pas une phrase en l’air. C’était un avertissement. L’Europe ne sera plus le champ de bataille des caprices de Trump.
Et ce n’est pas tout. Derrière les portes closes, les capitales européennes préparent leur riposte. Des sanctions ciblées. Des alliances commerciales sans les États-Unis. Une monnaie numérique européenne pour échapper au dollar. Trump a réveillé un géant endormi. Et ce géant n’a plus peur.
Section 3 : L’Amérique latine, le nouveau front de la résistance
Le Brésil de Lula : quand la diplomatie bat les menaces
Septembre 2025. Trump menace le Brésil de taxes à 50 % après la condamnation de Bolsonaro. La réponse de Lula ? Un sourire et un chèque. Le Brésil a signé des accords commerciaux avec la Chine. Il a joué la carte du soja, vital pour l’économie américaine. Et Trump a reculé. Parce que Lula a compris une chose : Trump ne respecte que ceux qui peuvent lui faire mal.
Mais attention : cette victoire est fragile. Trump n’oublie pas. Il attend son heure. Et en Amérique latine, les alliés de Washington tremblent. La Colombie, le Chili, l’Argentine… Tous savent qu’ils pourraient être les prochains sur la liste.
Lula m’a toujours impressionné. Pas parce qu’il est un grand orateur. Mais parce qu’il a cette capacité rare : il sait quand frapper et quand tendre la main. Face à Trump, il a choisi de frapper. Pas avec des mots. Avec des contrats. Avec des alliances. Avec cette froideur calculée qui dit : « Tu veux jouer ? Très bien. Mais sache que je peux te faire plus mal que tu ne peux m’en faire. » C’est ça, la vraie diplomatie en 2026.
Le Mexique et le Canada : entre soumission et révolte
Le Mexique et le Canada sont pris en étau. D’un côté, leur économie dépend des États-Unis. De l’autre, Trump les menace ouvertement. Il veut faire du Canada le 51e État américain. Il impose des droits de douane abusifs. Il humilie leurs dirigeants.
Pourtant, quelque chose a changé. Mark Carney, le premier ministre canadien, a osé défier Trump à Davos. « Le Canada existe grâce aux États-Unis ? Non. Le Canada existe parce que les Canadiens ont choisi de se battre ». Une phrase anodine ? Non. Un acte de résistance.
Section 4 : La base de Trump s’effrite
Les sondages ne mentent pas : l’insatisfaction grandit
En décembre 2025, les sondages donnaient à Trump 40 % d’approbation. Un score catastrophique pour un président en campagne permanente. Sa base, autrefois inconditionnelle, commence à douter. Pourquoi ? Parce que les promesses ne tiennent pas. Parce que l’économie, malgré les discours, ne profite qu’à une minorité. Parce que les guerres commerciales coûtent cher aux petits entrepreneurs.
Et puis, il y a l’usure. Quatre ans de chaos, de menaces, de tweets hystériques… Même les plus fidèles en ont assez. Susie Wiles, sa cheffe de cabinet, le sait. Elle a prévenu : 2026 sera l’année de tous les dangers. Si Trump perd les élections de mi-mandat, il deviendra un canard boiteux. Un président sans pouvoir.
Je me souviens d’un meeting de Trump en 2025. J’ai vu des visages. Des gens qui croyaient en lui. Qui avaient tout misé sur lui. Et dans leurs yeux, il y avait quelque chose de nouveau : de la fatigue. Pas de la haine. Pas de la trahison. Juste cette question : « Est-ce que ça en valait la peine ? » C’est ça, le vrai danger pour Trump. Pas ses ennemis. Ses anciens amis.
Les républicains divisés : entre loyauté et survie
Le Parti républicain est déchiré. D’un côté, les fidèles. Ceux qui croient encore au rêve MAGA. De l’autre, ceux qui voient l’abîme. Les gouverneurs, les sénateurs, les représentants… Beaucoup commencent à calculer. Si Trump les entraîne dans la défaite en 2026, leur carrière est finie.
Alors, ils hésitent. Ils tergiversent. Mais certains osent enfin parler. Comme ce sénateur du Midwest qui m’a confié : « On ne peut plus suivre. Il nous mène droit dans le mur. » Le mur, c’est les élections de novembre. Et cette fois, il n’y aura pas de filet de sécurité.
Section 5 : La Chine et la Russie : les alliés inattendus de la résistance
Pékin joue son jeu, et Trump trébuche
Trump a passé quatre ans à attaquer la Chine. À imposer des tarifs douaniers. À menacer Pékin. Résultat ? La Chine a riposté. Pas par la force. Par l’économie. Elle a signé des accords avec le Brésil, l’Argentine, l’Afrique du Sud. Elle a contourné les sanctions. Elle a montré au monde qu’on pouvait dire non à Washington sans s’effondrer.
Et Trump ? Il est coincé. Il ne peut pas se permettre une guerre commerciale totale. Parce que les entreprises américaines ont besoin de la Chine. Alors, il grogne. Il menace. Mais au fond, il sait qu’il a perdu cette bataille.
La Chine m’a toujours fasciné. Pas parce qu’elle est un géant. Mais parce qu’elle joue le long jeu. Pendant que Trump tweete, Pékin signe des contrats. Pendant qu’il insulte, les Chinois construisent des routes, des ports, des alliances. Ils ne crient pas. Ils agissent. Et c’est ça, la vraie puissance en 2026 : ne pas avoir besoin de crier pour être entendu.
Poutine, l’allié objectif de la résistance
Ironie de l’histoire : Vladimir Poutine est devenu, sans le vouloir, un rempart contre Trump. Comment ? En résistant. En refusant de plier. En montrant que même un pays sanctionné, isolé, peut tenir tête à l’Amérique.
Quand Trump a tenté d’imposer sa vision en Europe de l’Est, Poutine a riposté. Pas par des missiles. Par des alliances. La Hongrie, la Serbie, même certains pays baltes ont commencé à regarder vers Moscou. Pas par amour pour la Russie. Par peur de l’Amérique de Trump.
Section 6 : Les médias, nouvelle cible de Trump
La guerre contre la presse s’intensifie
Trump n’a jamais aimé les médias. Mais en 2026, il a déclaré la guerre ouverte. Il a envoyé des gardes nationaux dans les rédactions. Il a menacé de retirer les licences aux chaînes qui le critiquent. Il a accusé les journalistes d’être des « ennemis du peuple ».
Résultat ? Les médias se serrent les coudes. Même Fox News, autrefois acquise à sa cause, commence à prendre ses distances. Parce qu’un jour, Trump pourrait se retourner contre eux aussi.
Je me souviens d’un journaliste du New York Times qui m’a dit : « On a cru qu’on pouvait le couvrir comme un président normal. On a eu tort. Trump n’est pas un président. C’est un prédateur. Et les prédateurs, ça se combat. » C’est ça, le vrai tournant de 2026 : les médias ont compris qu’ils étaient la dernière ligne de défense. Pas contre Trump. Contre l’autoritarisme.
Les réseaux sociaux, dernier bastion de la liberté ?
Trump a tenté de museler Twitter. De contrôler Facebook. Il a échoué. Parce que les plateformes ont résisté. Parce que les utilisateurs ont protesté. Parce que même ses partisans ont réalisé qu’un monde sans débat libre, c’est un monde sans démocratie.
Mais la bataille est loin d’être gagnée. Trump prépare un décret pour « nationaliser » les réseaux sociaux. Sous prétexte de lutter contre la désinformation. En réalité, pour contrôler l’information.
Section 7 : L’économie, talon d’Achille de Trump
Wall Street commence à douter
Les marchés ont longtemps cru en Trump. Parce qu’il promettait des baisses d’impôts. Des dérégulations. Mais en 2026, la réalité a rattrapé le rêve. Les tarifs douaniers ont fait monter les prix. Les guerres commerciales ont perturbé les chaînes d’approvisionnement. Les entreprises commencent à licencier.
Et Wall Street s’inquiète. Parce que Trump, c’est l’instabilité. Parce qu’un président qui menace ses partenaires commerciaux, c’est un président qui fait fuir les investisseurs.
J’ai parlé à un trader de Goldman Sachs la semaine dernière. Il m’a dit : « On a parié sur Trump en 2016. On a gagné. On a reparié en 2020. On a regagné. Mais là ? Là, on a peur. Parce qu’il ne joue plus pour gagner. Il joue pour tout casser. Et ça, les marchés n’aiment pas. » C’est ça, le vrai problème de Trump : il a transformé l’économie en casino. Et maintenant, même les joueurs professionnels veulent sortir.
Le dollar en danger ?
Trump a toujours cru que le dollar était invincible. Mais en 2026, les choses changent. L’Europe parle de monnaie numérique. La Chine pousse le yuan. Les pays du BRICS échangent en devises locales.
Et si le monde se passe du dollar ? Trump n’a pas de plan B. Parce qu’il n’a jamais cru que ça pourrait arriver. Parce qu’il a toujours pensé que l’Amérique était trop forte pour tomber.
Section 8 : La justice, dernière arme contre Trump
Les procès s’accumulent
Trump a échappé à presque tout. Mais la justice, elle, ne lâche pas. Les procès pour fraude électorale en Géorgie. Les enquêtes sur ses pressions sur les États pour inverser les résultats de 2020. Les accusations de corruption.
Et puis, il y a la Cour suprême. Elle pourrait invalider ses décrets les plus extrêmes. Ceux qui bafouent la Constitution. Ceux qui donnent trop de pouvoir à la présidence.
Je me souviens d’un juge fédéral qui m’a dit : « On a laissé passer trop de choses. En 2017, en 2020. On a cru qu’il respectait les règles. On a eu tort. Maintenant, on n’a plus le choix. Soit on arrête l’hémorragie, soit on enterre la démocratie. » C’est ça, l’enjeu de 2026 : la justice n’est plus un pouvoir. C’est le dernier rempart.
Le Congrès pourrait-il destituer Trump ?
Impeachment. Le mot est tabou. Mais il revient dans les couloirs du Capitole. Si les républicains perdent la Chambre en 2026, tout devient possible. Même l’impensable.
Trump le sait. C’est pourquoi il fait tout pour gagner les élections de mi-mandat. Parce que sans majorité, il est vulnérable. Parce que sans majorité, il pourrait devenir le premier président destitué deux fois.
Section 9 : Trump et le monde : l’isolement
L’ONU, nouvelle cible
Trump a toujours méprisé l’ONU. En 2026, il a franchi un cap. Il a menacé de quitter l’organisation. Il a réduit les contributions américaines. Il a humilié les diplomates.
Résultat ? Le monde se passe de l’Amérique. Les alliances se font sans Washington. Les décisions se prennent sans les États-Unis. Et Trump, lui, reste seul. Avec son Twitter. Avec ses menaces. Avec l’illusion d’un pouvoir qui s’effrite.
Je me souviens d’un ambassadeur à l’ONU qui m’a dit : « On a cru qu’on pouvait le raisonner. Qu’il comprendrait l’intérêt de la coopération. On s’est trompé. Trump ne comprend que la force. Alors on a appris à faire sans lui. » C’est ça, la grande leçon de 2026 : quand l’Amérique se retire du monde, le monde continue. Sans elle.
L’OTAN en danger
Trump a toujours critiqué l’OTAN. En 2026, il a franchi une ligne rouge. Il a menacé de retirer les États-Unis de l’alliance. Il a exigé que les Européens paient plus. Il a humilié Jens Stoltenberg.
Résultat ? L’Europe parle de défense commune. Sans l’OTAN. Sans les États-Unis. Parce que Trump a montré une chose : on ne peut plus compter sur l’Amérique.
Section 10 : La société américaine, fracturée comme jamais
Les divisions raciales s’aggravent
Trump a toujours joué sur les divisions. En 2026, il a poussé le bouchon plus loin. Il a relancé les débats sur la peine de mort pour les émeutiers. Il a accusé les démocrates de vouloir « remplacer » les Blancs. Il a encouragé les milices.
Résultat ? L’Amérique est au bord de la guerre civile. Pas une guerre avec des chars. Une guerre de tous contre tous. Noir contre Blanc. Ville contre campagne. Riche contre pauvre.
J’ai marché dans les rues de Detroit l’été dernier. J’ai vu des visages. Des Noirs, des Blancs, des Latinos. Tous avec la même peur. Pas les uns des autres. Mais de demain. Parce que Trump a réveillé des démons qu’on croyait endormis. Parce qu’il a montré que l’Amérique n’était pas guérie. Qu’elle était toujours malade. Et que la fièvre pouvait monter, très vite.
Les universités, nouveaux champs de bataille
Trump a déclaré la guerre aux campus. Il a interdit les programmes sur la diversité. Il a menacé de couper les fonds aux universités « trop gauchistes ». Il a encouragé les étudiants conservateurs à « reprendre le contrôle ».
Résultat ? Les campus sont en ébullition. Les professeurs résistent. Les étudiants manifestent. Et Trump, lui, voit une nouvelle cible : la jeunesse. Parce qu’il sait que si elle se révolte, son pouvoir est fini.
Section 11 : Trump face à l’histoire
Le legs de Trump : un pays divisé, un monde méfiant
En 2026, une chose est claire : Trump ne laissera pas un pays apaisé. Il laissera une Amérique fracturée. Un monde qui ne fait plus confiance à Washington. Des alliances brisées. Des ennemis plus déterminés que jamais.
Mais il y a autre chose. Une résistance qui s’organise. Des pays qui osent dire non. Des citoyens qui refusent de se taire. Des institutions qui tiennent bon. Trump a réveillé ce qu’il voulait écraser : la démocratie.
Je me souviens d’une phrase de Victor Hugo : « On résiste à l’invasion des armées ; on ne résiste pas à l’invasion des idées. » Trump a cru qu’il pouvait tout écraser. Qu’il pouvait tout contrôler. Qu’il pouvait faire plier le monde. Mais les idées, elles, ne plient pas. Elles grandissent. Elles s’enracinent. Et un jour, elles poussent. Même sous le béton.
Et maintenant ?
La question n’est pas de savoir si Trump va tomber. Mais quand. Et surtout : que restera-t-il de l’Amérique après lui ?
Une chose est sûre : le monde ne sera plus jamais le même. Parce que Trump a montré une chose : la démocratie n’est pas un acquis. C’est un combat. Et ce combat, en 2026, est plus urgent que jamais.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d’organisations intergouvernementales, dépêches d’agences de presse internationales reconnues (Reuters, Associated Press, Agence France-Presse, Bloomberg News, Xinhua News Agency).
Sources secondaires : publications spécialisées, médias d’information reconnus internationalement, analyses d’institutions de recherche établies, rapports d’organisations sectorielles (The Washington Post, The New York Times, Financial Times, The Economist, Foreign Affairs, Le Monde, The Guardian).
Les données statistiques, économiques et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles : Agence internationale de l’énergie (AIE), Organisation mondiale du commerce (OMC), Fonds monétaire international (FMI), Banque mondiale, instituts statistiques nationaux.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d’organisations intergouvernementales, dépêches d’agences de presse internationales reconnues (Reuters, Associated Press, Agence France-Presse, Bloomberg News, Xinhua News Agency).
Sources secondaires : publications spécialisées, médias d’information reconnus internationalement, analyses d’institutions de recherche établies, rapports d’organisations sectorielles (The Washington Post, The New York Times, Financial Times, The Economist, Foreign Affairs, Le Monde, The Guardian).
Les données statistiques, économiques et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles : Agence internationale de l’énergie (AIE), Organisation mondiale du commerce (OMC), Fonds monétaire international (FMI), Banque mondiale, instituts statistiques nationaux.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
Une « résistance » émerge face à Trump — Saviez-vous Que? – 30 janvier 2026
Face à Trump, une « résistance » prend forme | Radio-Canada – 30 janvier 2026
Perspectives sur Trump à la veille de 2026 | La Presse – 21 décembre 2025
L’héritage politique de Trump prendra forme en 2026 | La Presse – 22 janvier 2026
Sources secondaires
Wall Street recule, sans être surprise par le candidat de Donald Trump pour diriger la Fed – 30 janvier 2026
Trumponomics: l’économie américaine va-t-elle s’effondrer en 2026? – 7 janvier 2026
Donald Trump envisage une défaite républicaine en 2026, en dépit de sa «grande» politique économique – RFI – 14 décembre 2025
Trump in 2026: Leader of the free world or lame duck president? | Euronews – 2 janvier 2026
Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.