1,2 million de pertes russes
Depuis le début de l’invasion, 1,2 million de soldats russes ont été tués, blessés ou portés disparus. Un chiffre astronomique. Un chiffre qui dépasse l’entendement. Un chiffre qui devrait faire réfléchir, qui devrait arrêter cette folie. Pourtant, la machine de guerre russe continue, indifférente aux vies qu’elle broie.
Et puis, il y a les civils ukrainiens. 15 000 morts depuis 2022. 40 600 blessés. Des chiffres qui devraient hurler dans les consciences, qui devraient réveiller le monde. Mais le monde, souvent, préfère détourner les yeux.
Je me souviens d’un reportage que j’ai lu sur une mère russe. Son fils avait 19 ans. Il était parti « défendre la patrie ». Elle avait reçu un appel. Son fils était mort. Elle avait hurlé. Puis elle s’était tue. Parce qu’elle savait qu’elle n’était pas la seule. Parce qu’elle savait que des centaines, des milliers de mères russes vivaient la même chose. Et je me suis demandé : à quel moment est-ce que ces mères vont se révolter ? À quel moment est-ce qu’elles vont dire « assez » ? Parce que c’est ça, la vraie question. Ce n’est pas une question de politique. Ce n’est pas une question de pouvoir. C’est une question de vie. De mort. D’humanité.
Les soldats russes — des pions sacrifiables
Les soldats russes ne sont pas des héros. Ce sont des pions. Des pions sacrifiables. Mal équipés. Mal formés. Mal commandés. Envoyés au front comme de la chair à canon. 780 morts en une journée, c’est le résultat de cette stratégie. Une stratégie qui sacrifie des vies humaines pour des gains territoriaux minimes.
Et puis, il y a les officiers. 6 353 officiers russes tués depuis le début de la guerre. Un chiffre qui en dit long sur la façon dont l’armée russe est gérée. Parce que dans une armée bien organisée, les officiers ne meurent pas en masse. Ils sont protégés. Ils sont à l’arrière. Mais en Russie, les officiers sont envoyés en première ligne. Parce que Poutine a besoin de résultats. Peu importe le prix.
Section 3 : L’Ukraine — une résistance à bout de souffle ?
500 000 à 600 000 pertes ukrainiennes
L’Ukraine paie un prix terrible. 500 000 à 600 000 soldats ukrainiens tués, blessés ou disparus depuis 2022. 43 000 morts confirmés. Des chiffres qui glacent le sang. Des vies brisées. Des familles détruites. Des rêves anéantis.
Et pourtant, les Ukrainiens résistent. Ils tiennent. Ils se battent. Parce qu’ils n’ont pas le choix. Parce que si ils lâchent, c’est leur pays, leur histoire, leur avenir qui disparaîtront. Mais jusqu’à quand ? Jusqu’à quand pourront-ils tenir, face à une machine de guerre russe qui semble indestructible ?
Je me souviens d’un soldat ukrainien que j’ai rencontré il y a quelques mois. Il avait 22 ans. Il avait déjà perdu la moitié de son bataillon. Il m’a regardé droit dans les yeux et il m’a dit : « On ne peut pas reculer. Parce que si on recule, ils nous écraseront. » Ces mots m’ont marqué. Parce qu’ils disent tout. Tout ce que cette guerre a de monstrueux. Tout ce que cette guerre a d’injuste. Et je me demande : jusqu’à quand ? Jusqu’à quand ces jeunes hommes et femmes devront-ils payer le prix de notre indifférence ? Jusqu’à quand devront-ils se battre seuls, alors que le monde regarde ailleurs ?
L’épuisement — le vrai danger
Le vrai danger pour l’Ukraine, ce n’est pas seulement les Russes. C’est l’épuisement. L’usure. La lassitude. Les soldats sont à bout. Les civils aussi. Les munitions manquent. Les renforts se font rares. Et l’Occident commence à hésiter. À se demander : « Jusqu’à quand ? Jusqu’à quel prix ? »
Et Poutine, lui, attend. Il sait que le temps joue pour lui. Il sait que l’Occident finira par se lasser. Par abandonner l’Ukraine à son sort. Alors il continue. Il envoie ses soldats à la mort. Il frappe les civils. Il détruit les infrastructures. Parce qu’il sait que chaque jour qui passe rapproche sa victoire.
Section 4 : La guerre des chiffres — qui ment ?
Les estimations — un jeu de dupes
Les chiffres de cette guerre sont un jeu de dupes. La Russie minimise ses pertes. L’Ukraine aussi. Les 1,2 million de pertes russes ? Peut-être plus. Peut-être moins. Personne ne sait vraiment. Parce que dans la guerre, la vérité est la première victime.
Et puis, il y a les civils. 15 000 morts depuis 2022. 40 600 blessés. Mais là encore, les chiffres sont probablement sous-estimés. Parce que dans le chaos de la guerre, qui compte vraiment les morts ? Qui se soucie vraiment des vies brisées ?
Je me souviens d’un rapport que j’ai lu il y a quelques semaines. Un rapport sur les civils tués en Ukraine. Il y avait des noms. Des âges. Des photos. Des vies. Et à la fin, une phrase : « Ces chiffres ne sont que la partie émergée de l’iceberg. » Cette phrase m’a hanté. Parce qu’elle dit tout. Elle dit que derrière chaque chiffre, il y a des vies qu’on ne compte pas. Des vies qu’on oublie. Des vies qu’on efface. Et je me demande : à quel moment est-ce qu’on va commencer à compter ces vies ? À quel moment est-ce qu’on va commencer à les voir ? Parce que tant qu’on ne les verra pas, tant qu’on ne les comptera pas, elles continueront de mourir dans l’indifférence.
Les pertes matérielles — un gouffre financier
Et puis, il y a les pertes matérielles. 11 571 chars détruits. 23 919 véhicules blindés perdus. 36 294 systèmes d’artillerie anéantis. Des milliards de dollars réduits en ferraille. Un gouffre financier qui creuse un peu plus chaque jour.
Mais Poutine s’en moque. Parce que pour lui, l’Ukraine n’est pas une guerre. C’est un investissement. Un investissement en vies humaines. En argent. En pouvoir. Et il est prêt à payer le prix. Peu importe combien de soldats il devra sacrifier. Peu importe combien de milliards il devra dépenser. Parce que pour lui, l’Ukraine, c’est une question de survie. La survie de son régime. La survie de son pouvoir.
Section 5 : La stratégie russe — l’attrition
L’attrition — une guerre d’usure
La Russie a choisi une stratégie : l’attrition. Une guerre d’usure. Une guerre où chaque vie compte moins que le terrain gagné. Une guerre où les soldats ne sont que des pions. Des pions qu’on sacrifie pour avancer de quelques mètres. De quelques centimètres.
Et ça marche. Peu à peu, les défenses ukrainiennes s’effritent. Les soldats sont épuisés. Les civils aussi. Les munitions manquent. Les renforts se font rares. Et Poutine, lui, attend. Il sait que le temps joue pour lui. Il sait que l’Occident finira par se lasser. Par abandonner l’Ukraine à son sort.
Je me souviens d’un général qui m’a expliqué un jour ce qu’était une guerre d’attrition. Il m’a dit : « C’est comme deux boxeurs qui s’épuisent mutuellement. Le gagnant, ce n’est pas celui qui frappe le plus fort. C’est celui qui tient le plus longtemps. » Aujourd’hui, quand je regarde l’Ukraine, je vois ces deux boxeurs. D’un côté, un géant russe, prêt à tout sacrifier pour gagner. De l’autre, un Ukrainien épuisé, mais déterminé. Et je me demande : jusqu’à quand ? Jusqu’à quand l’Ukraine pourra-t-elle tenir ? Jusqu’à quand le monde regardera-t-il sans agir ? Parce que si on laisse Poutine gagner, ce ne sera pas seulement l’Ukraine qui perdra. Ce sera nous tous.
Les gains territoriaux — minimes et coûteux
Les gains territoriaux russes sont minimes. Coûteux. Sanglants. En janvier 2026, les Russes ont avancé de 481 km². Une progression ridicule, au regard des vies sacrifiées. Mais Poutine s’en moque. Parce que pour lui, chaque mètre compte. Chaque village. Chaque ville. Même si ça coûte des milliers de vies.
Et puis, il y a les frappes sur les infrastructures. Les Russes visent délibérément les centrales électriques, les stations de pompage, les routes. Ils veulent plonger l’Ukraine dans le noir, dans le froid, dans le désespoir. Kyiv a été privée de chauffage pendant des jours. Des millions de personnes dans l’obscurité, le froid, l’isolement. Une tactique cruelle, mais efficace. Parce que quand les gens ont froid, quand ils ont faim, quand ils ont peur, ils commencent à douter. À se demander si ça vaut vraiment le coup de continuer.
Section 6 : L’hiver — une arme de guerre
Le froid — une arme silencieuse
L’hiver ukrainien est une arme. -20°C. -25°C la nuit. Pas de chauffage. Pas d’eau chaude. Pas d’électricité. Les Russes le savent. Ils visent délibérément les infrastructures énergétiques. Ils veulent plonger les Ukrainiens dans le noir, dans le froid, dans le désespoir.
À Kyiv, des millions de personnes ont vécu sans chauffage pendant des jours. Des points d’invincibilité — des centres de chauffage d’urgence — ont été ouverts. Des gens y dorment, y mangent, y attendent. Parce qu’ils n’ont pas le choix. Parce que chez eux, c’est le froid. La nuit. La peur.
Je me souviens d’un reportage que j’ai vu sur une famille à Kyiv. Ils vivaient dans un appartement sans chauffage, sans eau chaude. Le père avait construit un petit poêle à bois dans le salon. La mère cuisinait sur un réchaud à gaz. Les enfants dormaient sous des montagnes de couvertures. Et pourtant, ils souriaient. Parce qu’ils étaient ensemble. Parce qu’ils résistaient. Cette famille, c’est l’Ukraine. Une Ukraine qui refuse de plier. Une Ukraine qui, malgré tout, continue de se battre. Mais jusqu’à quand ? Jusqu’à quand pourront-ils tenir, face à un hiver qui semble sans fin, face à une guerre qui n’en finit pas ?
L’énergie — une cible stratégique
Les Russes savent que sans électricité, sans chauffage, les Ukrainiens seront plus vulnérables. Ils visent les centrales, les sous-stations, les transformateurs. 4 452 drones et 135 missiles en janvier 2026. Une pluie de feu qui s’abat sur l’Ukraine, qui détruit, qui tue, qui plonge des millions de personnes dans l’obscurité.
Et pourtant, les Ukrainiens résistent. Ils réparent. Ils s’adaptent. Ils trouvent des solutions. Parce qu’ils n’ont pas le choix. Parce que si ils lâchent, c’est leur pays qui disparaît.
Section 7 : La diplomatie — une lueur d’espoir ?
Les pourparlers de paix — entre espoir et scepticisme
Des pourparlers de paix sont prévus. Trump, Poutine, Zelensky. Une rencontre historique. Une chance, peut-être, de mettre fin à cette folie. Mais les espoirs sont minces. Parce que Poutine ne veut pas la paix. Il veut la victoire. Il veut l’Ukraine à genoux.
Et puis, il y a les frappes qui continuent. Même pendant les pourparlers. Même pendant les trêves. Les Russes ne lâchent rien. Ils frappent. Ils avancent. Ils tuent. Parce que pour eux, la guerre n’est pas une option. C’est une nécessité.
Je me souviens des mots de Zelensky, il y a quelques mois : « Nous voulons la paix. Mais une paix juste. Pas une reddition. Pas une capitulation. Une paix où l’Ukraine reste libre. Où l’Ukraine reste souveraine. Où l’Ukraine reste l’Ukraine. » Ces mots résonnent en moi. Parce qu’ils disent tout. Tout ce que cette guerre a de monstrueux. Tout ce que cette guerre a d’injuste. Et je me demande : le monde entend-il ces mots ? Le monde comprend-il ce qui se joue ici ? Parce que si on laisse Poutine gagner, ce ne sera pas seulement l’Ukraine qui perdra. Ce sera nous tous.
L’Occident — entre soutien et lassitude
L’Occident soutient l’Ukraine. Des armes. Des fonds. Des sanctions. Mais la lassitude se fait sentir. Les gens commencent à se demander : « Jusqu’à quand ? Jusqu’à quel prix ? » Les politiques hésitent. Les opinions publiques s’interrogent. Et Poutine, lui, attend. Il sait que le temps joue pour lui. Il sait que l’Occident finira par se lasser. Par abandonner l’Ukraine à son sort.
Et pourtant, il y a des signes d’espoir. Les F-16 arrivent. Les systèmes de défense aérienne se renforcent. Les sanctions se durcissent. Peut-être que cette fois, ce sera suffisant. Peut-être que cette fois, Poutine reculera.
Section 8 : Les héros invisibles
Les médecins, les infirmiers, les secours
Il y a des héros dont on ne parle pas. Les médecins qui opèrent sous les bombes. Les infirmiers qui soignent sans relâche. Les secours qui risquent leur vie pour sauver les autres. Ceux qui, chaque jour, font face à l’horreur, à la souffrance, à la mort. Et qui continuent. Parce qu’ils n’ont pas le choix. Parce que c’est leur devoir.
À Kharkiv, un hôpital a été touché par une frappe russe. Deux morts. Cinq blessés. Pourtant, le personnel est resté. Ils ont continué à soigner. Parce que c’est ça, l’Ukraine. Une nation qui refuse de plier. Qui refuse de se rendre. Qui refuse de mourir.
Je me souviens d’une infirmière que j’ai rencontrée il y a quelques années, dans un autre conflit. Elle m’a dit : « On ne devient pas héros. On fait juste ce qu’il faut faire. Parce que si on ne le fait pas, qui le fera ? » Ces mots résonnent en moi chaque fois que je pense à l’Ukraine. Parce que c’est ça, la vraie héroïsme. Ce n’est pas les médailles. Ce n’est pas les discours. C’est le geste simple. Le geste qui sauve une vie. Le geste qui redonne un peu d’humanité dans un monde qui en a perdu.
Les volontaires — l’âme de la résistance
Et puis, il y a les volontaires. Ceux qui cuisinent pour les soldats. Ceux qui transportent des médicaments. Ceux qui aident les civils à fuir. Ceux qui, sans armes, sans uniformes, se battent pour leur pays. Parce qu’ils croient en quelque chose. Parce qu’ils refusent de voir leur terre détruite.
À Lviv, des centaines de volontaires préparent des colis pour le front. Nourriture. Vêtements chauds. Médicaments. Des gestes simples. Des gestes qui sauvent des vies. Des gestes qui rappellent que, même dans l’horreur, il reste une lueur d’humanité.
Section 9 : La mémoire — ne pas oublier
Les noms, pas les chiffres
Il y a des noms qu’on ne doit pas oublier. Oleksandr. Mykola. Tetiana. Olena. Des noms de soldats. Des noms de civils. Des noms de héros. Des noms de victimes. Parce que derrière chaque chiffre, il y a une vie. Une histoire. Un rêve.
À Bucha, des centaines de civils ont été massacrés. Marioupol a été rasée. Avdiivka n’est plus qu’un champ de ruines. Mais il ne faut pas oublier. Il ne faut pas laisser ces noms sombrer dans l’oubli. Parce que se souvenir, c’est résister. Se souvenir, c’est dire : « Non. Ça ne peut pas continuer. »
Je me souviens d’un mémorial que j’ai vu à Kyiv. Des centaines de photos. Des centaines de visages. Des centaines de vies. Et au milieu, une phrase : « Nous ne vous oublierons pas. » Cette phrase, c’est une promesse. Une promesse que je me fais à moi-même. Une promesse que je fais à tous ceux qui lisent ces lignes. Parce que si on oublie, on devient complice. Si on oublie, on laisse la place à l’horreur. Si on oublie, on laisse gagner ceux qui ont commencé cette guerre. Alors non. On n’oubliera pas.
Les cicatrices de la guerre
L’Ukraine portera longtemps les cicatrices de cette guerre. Les villes détruites. Les familles brisées. Les rêves anéantis. Mais il y a aussi une autre cicatrice. Une cicatrice de résistance. De courage. De dignité.
Parce que l’Ukraine, c’est plus qu’un pays. C’est un symbole. Un symbole de résistance face à l’oppression. Un symbole d’espoir face à la barbarie. Un symbole de lumière face à l’obscurité.
Section 10 : L’avenir — entre espoir et incertitude
La reconstruction — un défi titanesque
Un jour, cette guerre se terminera. Et puis, il faudra reconstruire. Les villes. Les vies. Les espoirs. Un défi titanesque. Un défi qui prendra des années. Des décennies, peut-être. Mais les Ukrainiens sont prêts. Parce qu’ils n’ont pas le choix. Parce que c’est leur terre. Leur histoire. Leur avenir.
Déjà, des projets voient le jour. Des écoles qui rouvrent. Des hôpitaux qui se reconstruisent. Des entreprises qui redémarrent. Parce que l’Ukraine, c’est ça. Un pays qui refuse de mourir. Un pays qui, même à genoux, se relève.
Je me souviens d’une conversation avec un architecte ukrainien. Il me parlait de la reconstruction de sa ville. Il disait : « On ne reconstruira pas seulement des bâtiments. On reconstruira des vies. On reconstruira l’espoir. » Ces mots m’ont marqué. Parce qu’ils disent tout. Tout ce que cette guerre a détruit. Tout ce qu’il faudra reconstruire. Et je me dis : si eux, qui ont tout perdu, trouvent encore la force de croire en l’avenir, alors nous, qui regardons de loin, nous n’avons pas le droit de baisser les bras. Nous n’avons pas le droit d’oublier. Nous n’avons pas le droit de les laisser tomber.
L’Europe — un avenir incertain
L’Ukraine veut rejoindre l’Union européenne. Elle veut devenir un pays libre, souverain, prospère. Mais le chemin est long. Les défis sont immenses. La corruption. Les divisions politiques. Les séquelles de la guerre. Mais les Ukrainiens y croient. Parce qu’ils n’ont pas le choix. Parce que c’est leur seule chance de construire un avenir meilleur.
Et puis, il y a l’OTAN. Une adhésion qui semble encore lointaine, mais qui reste un objectif. Parce que pour l’Ukraine, la sécurité, c’est la liberté. Et la liberté, c’est la vie.
Section 11 : Le monde — un silence complice ?
L’indifférence — le vrai ennemi
Le monde regarde. Le monde sait. Et pourtant, le monde reste souvent silencieux. Les manifestations s’essoufflent. Les dons diminuent. L’attention se tourne ailleurs. Comme si l’Ukraine n’était qu’une parenthèse dans l’actualité. Comme si les vies ukrainiennes valaient moins que les autres.
Et pourtant, il y a des signes d’espoir. Les sanctions qui se durcissent. Les livraisons d’armes qui continuent. Les voix qui s’élèvent. Des voix qui disent : « Non. On ne peut pas laisser faire ça. On ne peut pas laisser l’Ukraine tomber. »
Je me souviens d’une phrase de Camus : « Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde. » Aujourd’hui, le malheur du monde, c’est l’Ukraine. Et pourtant, on a du mal à nommer les choses. On a du mal à dire l’horreur. On a du mal à regarder en face. Parce que c’est plus facile de détourner les yeux. Parce que c’est plus facile de croire que ça ne nous concerne pas. Mais ça nous concerne. Ça nous concerne tous. Parce que si on laisse l’Ukraine tomber, ce ne sera pas seulement l’Ukraine qui perdra. Ce sera l’humanité tout entière.
L’appel — ne pas regarder ailleurs
Alors aujourd’hui, je lance un appel. Ne détournez pas les yeux. Ne restez pas silencieux. Ne laissez pas l’Ukraine tomber. Parce que l’Ukraine, c’est plus qu’un pays. C’est un symbole. Un symbole de résistance. De courage. De dignité.
Parce que si on laisse l’Ukraine tomber, ce ne sera pas seulement une défaite militaire. Ce sera une défaite morale. Une défaite pour nous tous. Alors aujourd’hui, je vous demande : regardez. Écoutez. Agissez. Parce que l’Ukraine a besoin de nous. Parce que le monde a besoin de l’Ukraine.
Conclusion : 780 morts — le prix de l’indifférence
Le silence n’est pas une option
780. 780 morts en une journée. Ce n’est pas un chiffre. C’est un cri. Un cri de douleur. Un cri de révolte. Un cri qui devrait résonner dans chaque conscience, dans chaque cœur, dans chaque âme.
Et pourtant, le monde reste souvent silencieux. Comme si ces vies n’avaient pas d’importance. Comme si ces morts n’étaient que des statistiques. Mais aujourd’hui, je refuse ce silence. Aujourd’hui, je choisis de crier avec l’Ukraine. Parce que crier, c’est résister. Crier, c’est dire : « Non. On ne vous oubliera pas. On ne vous abandonnera pas. On se battra avec vous. »
Je me souviens d’une chanson ukrainienne que j’ai entendue il y a quelques mois. Une chanson de résistance. Une chanson d’espoir. Une chanson qui disait : « Même si le monde nous oublie, même si le monde nous abandonne, nous, nous resterons debout. » Cette chanson, c’est l’Ukraine. Une Ukraine qui, malgré tout, refuse de plier. Une Ukraine qui, malgré tout, continue de se battre. Une Ukraine qui, malgré tout, continue de croire en l’avenir. Alors aujourd’hui, je vous le demande : ne les laissez pas tomber. Ne les oubliez pas. Parce que l’Ukraine, c’est nous. L’Ukraine, c’est l’humanité tout entière. Et si on la laisse tomber, ce ne sera pas seulement l’Ukraine qui perdra. Ce sera nous tous.
L’espoir — la dernière lumière
Il y a encore de l’espoir. Les pourparlers de paix. Les livraisons d’armes. La résistance ukrainienne. Mais cet espoir, il est fragile. Il a besoin de nous. Il a besoin de nos voix. De nos actions. De notre soutien.
Alors aujourd’hui, je vous le demande : parlez. Partagez. Agissez. Parce que l’Ukraine a besoin de nous. Parce que le monde a besoin de l’Ukraine. Parce que l’espoir, c’est tout ce qui nous reste.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d’organisations intergouvernementales, dépêches d’agences de presse internationales reconnues (Reuters, Associated Press, Agence France-Presse, Bloomberg News, Ukrinform).
Sources secondaires : publications spécialisées, médias d’information reconnus internationalement, analyses d’institutions de recherche établies, rapports d’organisations sectorielles (The Washington Post, The New York Times, Financial Times, The Economist, Foreign Affairs, Le Monde, The Guardian, Meduza, CSIS, BBC News Russian).
Les données statistiques, économiques et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles : Agence internationale de l’énergie (AIE), Organisation mondiale du commerce (OMC), Fonds monétaire international (FMI), Banque mondiale, instituts statistiques nationaux, et rapports militaires officiels.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
Ukrinform — War update: 153 clashes on frontline over past day, most attacks in Pokrovsk, Huliaipole sectors — 4 février 2026
Ukrinform — Russia’s war casualty toll in Ukraine up by 780 over past day — 4 février 2026
Wikipedia — Pokrovsk offensive — 26 janvier 2026
Institute for the Study of War — Russian Offensive Campaign Assessment, February 1, 2026 — 1er février 2026
UA.NEWS — Situation most difficult near Pokrovsk and Huliaipole – General Staff — 2 février 2026
Sources secondaires
Meduza — As fighting continues in Pokrovsk and Kupyansk, Russia bears down on Ukraine’s main remaining Donbas strongholds — 16 janvier 2026
CSIS — Russia’s Grinding War in Ukraine — 30 janvier 2026
BBC News — Russia’s losses in Ukraine rise faster than ever as US pushes for peace deal — 30 décembre 2025
Al Jazeera — Russia-Ukraine war live news: Zelensky says 6,000 drones, missiles in January — 1er février 2026
Russia Matters — The Russia-Ukraine War Report Card, Jan. 28, 2026 — 28 janvier 2026
Britannica — What are the military casualty estimates for the Russia-Ukraine War? — 3 février 2026
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