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ANALYSE : La course aux armements nucléaires sino-américaine – quand le monde bascule dans l’inconnu
Crédit: Adobe Stock

New START : le dernier rempart tombe

Le traité New START, signé en 2010, était le dernier vestige de la Guerre froide. Il limitait les arsenaux nucléaires des États-Unis et de la Russie à 1550 ogives déployées chacune. Il permettait des inspections mutuelles, une transparence minimale, un dialogue. Mais en 2023, la Russie a gelé sa participation. En 2025, les négociations pour son renouvellement ont échoué. Et en 2026, il expire, sans espoir de remplacement.

Le pire ? Personne ne semble vraiment s’en soucier. Ni Moscou, ni Washington, ni Pékin. Les États-Unis, sous l’administration Trump, ont tenté d’inclure la Chine dans les négociations. Sans succès. La Chine refuse catégoriquement toute limitation de son arsenal, arguant que son stock est bien inférieur à celui des deux autres superpuissances. Un argument recevable, mais qui cache une réalité bien plus dangereuse : la Chine ne veut pas de règles. Elle veut la liberté totale de développer son arsenal comme elle l’entend, sans contraintes, sans regards extérieurs.

Je me souviens d’une phrase de Henry Kissinger : « La paix est un processus, pas un événement. » Aujourd’hui, ce processus est en train de s’effondrer. New START n’est pas qu’un traité. C’est un symbole. Un symbole de l’échec de la diplomatie, de l’incapacité des grandes puissances à s’entendre, à se faire confiance, à construire un monde un peu moins dangereux. Et quand les symboles tombent, les murs suivent. Alors oui, je suis en colère. Parce que pendant que les dirigeants jouent à qui aura le plus gros arsenal, des millions de gens, partout dans le monde, dorment en se demandant si demain sera un jour de plus. Ou le dernier.

La Chine et le refus du dialogue

La Chine a toujours refusé de participer à des négociations sur le contrôle des armements nucléaires. Son argument ? Son arsenal est bien plus petit que celui des États-Unis ou de la Russie. Mais en 2026, cet argument ne tient plus. Avec 600 ogives et une croissance exponentielle, la Chine n’est plus un acteur secondaire. Elle est devenue un joueur majeur. Et pourtant, elle continue de refuser toute discussion.

Pourquoi ? Parce que Pékin a un plan. Un plan qui passe par la dominance régionale, la neutralisation des États-Unis en cas de conflit, et la création d’une sphère d’influence asiatique où Washington n’aura plus son mot à dire. Et dans ce plan, les armes nucléaires ne sont pas un outil de défense. Elles sont un outil de coercition, de chantage, de puissance.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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