Faezeh Hossein-Nejad : une vie fauchée
Faezeh Hossein-Nejad avait 20 ans. Elle étudiait la maïeutique à l’université de Mashhad. Elle rêvait de devenir sage-femme, d’aider les femmes à mettre au monde leurs enfants. Mais le 8 janvier 2026, elle est descendue dans la rue, comme des milliers d’autres Iraniens, pour réclamer la liberté. Et une balle l’a fauchée. Une balle tirée par les forces de sécurité. Une balle qui a brisé une vie, un rêve, une famille.
Faezeh n’est qu’un visage parmi des milliers. Un nom parmi des milliers. Une vie parmi des milliers. Mais derrière chaque nom, il y a une histoire. Une famille. Un rêve brisé. Une vie fauchée. Et le monde, lui, regarde ailleurs.
Je regarde la photo de Faezeh. Un sourire timide, des yeux pleins d’espoir. Elle avait 20 ans. Elle voulait aider les femmes à donner la vie. Et aujourd’hui, elle est morte. Tuée par une balle. Parce qu’elle osait réclamer la liberté. Je me demande : combien de Faezeh faudra-t-il encore pour que le monde ouvre enfin les yeux ? Combien de vies brisées, combien de rêves anéantis, combien de familles détruites avant que quelqu’un ne dise « assez » ?
Les étudiants : une génération sacrifiée
Les étudiants iraniens sont en première ligne. À Téhéran, à Chiraz, à Tabriz, ils descendent dans la rue, ils organisent des sit-in, ils scandent des slogans contre le régime. Et le régime répond par la répression. Des centaines d’étudiants ont été arrêtés. Des dizaines ont été tués. Des centaines ont été torturés. Les universités sont devenues des zones de guerre. Les amphithéâtres sont vides. Les professeurs sont arrêtés. Les bibliothèques sont fermées. Et le monde, lui, regarde ailleurs.
Les étudiants iraniens ne demandent pas la charité. Ils ne demandent pas l’aumône. Ils demandent la liberté. Ils demandent la justice. Ils demandent le droit de vivre dans un pays où ils peuvent s’exprimer, étudier, aimer, sans craindre la prison ou la mort. Et le régime, lui, répond par les balles, les arrestations, les exécutions. Et le monde, lui, regarde ailleurs.
Section 3 : Les prisons : des abattoirs humains
Les conditions de détention : un enfer sur terre
Les prisons iraniennes sont des abattoirs. Des milliers de manifestants y sont entassés, dans des conditions inhumaines. Des cellules surpeuplées, des tortures, des violences, des maladies qui se propagent. Des détenus meurent de faim, de soif, de maladies. D’autres se suicident, incapables de supporter l’horreur. Et le régime, lui, parle de « rééducation », de « réinsertion », de « justice ».
Les témoignages sont accablants. Des détenus racontent comment on les bat, comment on les prive de sommeil, comment on les humilie. Des familles racontent comment on leur refuse toute information sur leurs proches. Des avocats racontent comment on leur interdit d’accéder à leurs clients. Et le monde, lui, regarde ailleurs.
Je me souviens d’un reportage sur les prisons iraniennes, en 2023. Des cellules sombres, des murs couverts de sang, des détenus aux yeux vides. Des cris, des pleurs, des supplications. Et aujourd’hui, en 2026, c’est pire. Beaucoup pire. Les prisons sont des abattoirs. Les détenus sont des numéros. Les familles sont des ombres. Et le monde, lui, détourne le regard. Comme si la souffrance des Iraniens était un détail. Comme si leur vie n’avait pas d’importance. Comme si leur liberté était un luxe.
Les grèves de la faim : un cri de désespoir
Depuis le 3 février 2026, les prisonniers politiques iraniens ont lancé une grève de la faim. Dans 56 prisons à travers le pays, des milliers de détenus refusent de s’alimenter. Ils réclament la fin des exécutions, la libération des prisonniers politiques, la fin de la répression. Et le régime, lui, répond par le mépris. Par la violence. Par le silence.
Les grèves de la faim sont un cri de désespoir. Un dernier recours pour des hommes et des femmes qui n’ont plus rien à perdre. Qui préfèrent mourir debout que vivre à genoux. Qui préfèrent la dignité dans la mort que l’humiliation dans la vie. Et le monde, lui, regarde ailleurs.
Section 4 : Les exécutions : une machine à broyer des vies
Les procès expéditifs : une parodie de justice
Les procès des manifestants iraniens sont une parodie de justice. Des juges complaisants, des aveux arrachés sous la torture, des condamnations prononcées en quelques minutes. Des centaines de manifestants ont été condamnés à mort. Des dizaines ont déjà été exécutés. Des centaines attendent leur tour dans les couloirs de la mort.
Les avocats des manifestants n’ont pas accès aux dossiers. Les familles n’ont pas le droit de voir leurs proches. Les condamnés n’ont pas le droit de faire appel. Et le régime, lui, parle de « justice », de « légalité », de « respect de la loi ». Comme si la loi pouvait justifier l’injustice. Comme si la justice pouvait légitimer l’arbitraire.
Je me souviens d’un procès en Iran, en 2024. Un jeune manifestant, accusé d’avoir « troublé l’ordre public ». Pas de preuves. Pas de témoins. Juste des aveux arrachés sous la torture. Et un juge qui a condamné à mort en cinq minutes. Cinq minutes. Pour une vie. Pour un rêve. Pour une famille. Et aujourd’hui, en 2026, c’est pire. Beaucoup pire. Les procès sont des parodies. La justice est un leurre. La loi est une arme. Et le monde, lui, détourne le regard.
Les exécutions : un crime contre l’humanité
Les exécutions des manifestants iraniens sont un crime contre l’humanité. Des centaines de jeunes, de femmes, d’étudiants ont été pendus. Leurs corps sont jetés dans des fosses communes. Leurs familles n’ont pas le droit de les pleurer. Leurs noms sont effacés des registres. Et le régime, lui, parle de « sécurité nationale », de « stabilité », de « lutte contre le terrorisme ».
Les organisations internationales de défense des droits de l’homme ont condamné ces exécutions. Amnesty International, Human Rights Watch, la Fédération internationale des droits de l’homme : toutes ont dénoncé une violation flagrante des droits les plus élémentaires. Et le monde, lui, regarde ailleurs.
Section 5 : La répression : une machine bien huilée
Les forces de sécurité : des bourreaux en uniforme
Les forces de sécurité iraniennes sont des bourreaux en uniforme. Elles tirent à balles réelles sur les manifestants. Elles arrêtent, torturent, exécutent. Elles agissent en toute impunité. Elles sont protégées par le régime. Elles sont encouragées par les dirigeants. Et le monde, lui, regarde ailleurs.
Les témoignages sont accablants. Des manifestants racontent comment les forces de sécurité tirent sans sommation. Comment elles arrêtent des enfants. Comment elles violent des femmes. Comment elles exécutent des prisonniers. Et le régime, lui, parle de « professionnalisme », de « respect des procédures », de « lutte contre le crime ».
Je me souviens d’une manifestation à Téhéran, en 2025. Des jeunes, des femmes, des enfants, qui scandaient des slogans pacifiques. Et soudain, les forces de sécurité ont chargé. À coups de matraque. À coups de pied. À coups de fusil. Des corps à terre. Des cris. Du sang. Et aujourd’hui, en 2026, c’est pire. Beaucoup pire. Les forces de sécurité sont des bourreaux. Les rues sont des champs de bataille. Les manifestants sont des cibles. Et le monde, lui, détourne le regard.
La censure : un mur de silence
Le régime iranien a imposé un black-out médiatique total. Internet est coupé. Les journalistes sont arrêtés. Les réseaux sociaux sont bloqués. Les informations ne sortent que par des canaux clandestins. Et le monde, lui, regarde ailleurs.
Les familles des manifestants arrêtés ne savent pas où sont leurs proches. Elles ne savent pas s’ils sont vivants ou morts. Elles ne savent pas s’ils sont en prison ou dans une fosse commune. Et le régime, lui, parle de « sécurité nationale », de « lutte contre la désinformation », de « protection de l’ordre public ».
Section 6 : La communauté internationale : des mots, des mots, des mots
Les condamnations : des déclarations sans lendemains
La communauté internationale a condamné la répression en Iran. L’Union européenne a adopté des sanctions. Les États-Unis ont menacé de représailles. Les Nations unies ont exprimé leur « préoccupation ». Et le régime iranien, lui, continue de réprimer, d’arrêter, d’exécuter. Comme si les mots suffisaient. Comme si les déclarations changeaient quelque chose.
Les sanctions européennes sont symboliques. Elles visent quelques responsables, quelques entreprises. Elles n’affectent pas le régime dans son ensemble. Elles ne changent rien à la répression. Elles ne sauvent aucune vie. Et le monde, lui, se contente de ces gestes symboliques. Comme si c’était suffisant. Comme si ça changeait quelque chose.
Je me souviens d’une réunion à l’ONU, en 2025. Des discours, des déclarations, des condamnations. Et pendant ce temps, en Iran, les manifestants mouraient. Les prisons se remplissaient. Les exécutions continuaient. Et aujourd’hui, en 2026, c’est la même chose. Les mots ne suffisent pas. Les déclarations ne changent rien. Les sanctions symboliques ne sauvent personne. Il faut des actes. Il faut du courage. Il faut de la détermination. Et le monde, lui, se contente de regarder.
Les États-Unis : des menaces sans suites
Les États-Unis ont menacé l’Iran de « conséquences graves » si la répression ne cessait pas. Trump a tweeté son soutien aux manifestants. Il a menacé de sanctions. Il a promis des représailles. Et le régime iranien, lui, continue de réprimer, d’arrêter, d’exécuter. Comme si les menaces américaines étaient des mots en l’air. Comme si personne ne croyait vraiment à ces représailles.
Les États-Unis ont une longue histoire d’interventions au Moyen-Orient. Mais aujourd’hui, face à la répression en Iran, ils se contentent de menaces. De déclarations. De tweets. Comme si c’était suffisant. Comme si ça changeait quelque chose. Et le monde, lui, regarde ailleurs.
Section 7 : Les femmes : en première ligne
Les femmes iraniennes : des héroïnes malgré elles
Les femmes iraniennes sont en première ligne de la répression. Elles manifestent, elles résistent, elles défient le régime. Et le régime, lui, répond par la violence. Par les arrestations. Par les exécutions. Les femmes sont arrêtées, torturées, violées. Leurs cheveux sont coupés. Leurs corps sont humiliés. Leurs vies sont brisées. Et le monde, lui, regarde ailleurs.
Les femmes iraniennes ne demandent pas la pitié. Elles ne demandent pas la charité. Elles demandent la liberté. Elles demandent le droit de vivre sans peur. Le droit d’étudier. Le droit de travailler. Le droit d’aimer. Le droit de choisir. Et le régime, lui, répond par les balles, les prisons, les exécutions. Et le monde, lui, regarde ailleurs.
Je me souviens d’une manifestation de femmes à Téhéran, en 2023. Elles chantaient, elles dansaient, elles défiaient le régime. Et les forces de sécurité ont chargé. À coups de matraque. À coups de pied. À coups de fusil. Des corps à terre. Des cris. Du sang. Et aujourd’hui, en 2026, c’est pire. Beaucoup pire. Les femmes iraniennes sont des héroïnes. Elles résistent. Elles se battent. Elles refusent de se soumettre. Et le monde, lui, détourne le regard. Comme si leur combat n’avait pas d’importance. Comme si leur vie ne valait rien.
Les mères : le cœur brisé
Les mères iraniennes pleurent leurs enfants. Elles cherchent leurs disparus. Elles réclament justice. Elles manifestent. Elles résistent. Et le régime, lui, répond par le mépris. Par la violence. Par le silence. Des milliers de mères iraniennes ne savent pas où sont leurs enfants. Elles ne savent pas s’ils sont vivants ou morts. Elles ne savent pas s’ils sont en prison ou dans une fosse commune. Et le monde, lui, regarde ailleurs.
Les mères iraniennes ne demandent pas la pitié. Elles ne demandent pas la charité. Elles demandent la vérité. Elles demandent la justice. Elles demandent le droit de pleurer leurs enfants. Le droit de savoir. Le droit de se souvenir. Et le régime, lui, répond par le mensonge, la censure, l’impunité. Et le monde, lui, regarde ailleurs.
Section 8 : Les étudiants : une génération sacrifiée
Les universités : des bastions de résistance
Les universités iraniennes sont des bastions de résistance. Les étudiants descendent dans la rue. Ils organisent des sit-in. Ils scandent des slogans. Ils défient le régime. Et le régime, lui, répond par la répression. Par les arrestations. Par les exécutions. Des centaines d’étudiants ont été arrêtés. Des dizaines ont été tués. Des centaines ont été torturés. Et le monde, lui, regarde ailleurs.
Les étudiants iraniens ne demandent pas la charité. Ils ne demandent pas l’aumône. Ils demandent la liberté. Ils demandent la justice. Ils demandent le droit de vivre dans un pays où ils peuvent étudier, s’exprimer, aimer, sans craindre la prison ou la mort. Et le régime, lui, répond par les balles, les arrestations, les exécutions. Et le monde, lui, regarde ailleurs.
Je me souviens d’une visite à l’université de Téhéran, en 2024. Des étudiants brillants, passionnés, engagés. Des amphithéâtres pleins de vie, de débats, d’espoir. Et aujourd’hui, en 2026, c’est pire. Beaucoup pire. Les universités sont des zones de guerre. Les étudiants sont des cibles. Les professeurs sont des prisonniers. Et le monde, lui, détourne le regard. Comme si leur combat n’avait pas d’importance. Comme si leur vie ne valait rien.
Les professeurs : des cibles
Les professeurs iraniens sont des cibles. Ceux qui osent parler, ceux qui osent dénoncer, ceux qui osent résister sont arrêtés, torturés, exécutés. Leurs noms sont effacés des registres. Leurs travaux sont censurés. Leurs voix sont étouffées. Et le monde, lui, regarde ailleurs.
Les professeurs iraniens ne demandent pas la pitié. Ils ne demandent pas la charité. Ils demandent la liberté. Ils demandent le droit d’enseigner. Le droit de penser. Le droit de parler. Et le régime, lui, répond par la répression, la censure, l’impunité. Et le monde, lui, regarde ailleurs.
Section 9 : Les minorités : des victimes oubliées
Les Kurdes : une répression dans la répression
Les Kurdes iraniens sont des victimes oubliées. Ils subissent une double répression : celle du régime iranien, et celle de l’indifférence internationale. Leurs villages sont brûlés. Leurs leaders sont arrêtés. Leurs manifestants sont tués. Et le monde, lui, regarde ailleurs.
Les Kurdes iraniens ne demandent pas la pitié. Ils ne demandent pas la charité. Ils demandent la liberté. Ils demandent le droit de vivre sur leurs terres. Le droit de parler leur langue. Le droit de célébrer leur culture. Et le régime, lui, répond par la répression, la violence, l’impunité. Et le monde, lui, regarde ailleurs.
Je me souviens d’un voyage dans le Kurdistan iranien, en 2023. Des villages détruits, des familles déplacées, des enfants qui ne comprenaient pas pourquoi on leur interdisait de parler leur langue. Et aujourd’hui, en 2026, c’est pire. Beaucoup pire. Les Kurdes sont des cibles. Leurs villages sont des champs de bataille. Leurs leaders sont des prisonniers. Et le monde, lui, détourne le regard. Comme si leur combat n’avait pas d’importance. Comme si leur vie ne valait rien.
Les Bahá’ís : une persécution systématique
Les Bahá’ís iraniens sont victimes d’une persécution systématique. Leurs biens sont confisqués. Leurs lieux de culte sont détruits. Leurs leaders sont arrêtés. Leurs croyances sont interdites. Et le monde, lui, regarde ailleurs.
Les Bahá’ís iraniens ne demandent pas la pitié. Ils ne demandent pas la charité. Ils demandent la liberté. Ils demandent le droit de croire. Le droit de prier. Le droit de vivre. Et le régime, lui, répond par la répression, la violence, l’impunité. Et le monde, lui, regarde ailleurs.
Section 10 : La diaspora : une voix qui porte
Les Iraniens de l’étranger : des ambassadeurs de la liberté
La diaspora iranienne est une voix qui porte. À Paris, à Londres, à Berlin, à Washington, les Iraniens manifestent. Ils dénoncent. Ils résistent. Ils réclament justice pour leurs frères et sœurs restés au pays. Et le monde, lui, commence à écouter.
Les Iraniens de l’étranger ne demandent pas la pitié. Ils ne demandent pas la charité. Ils demandent la vérité. Ils demandent la justice. Ils demandent le droit de parler pour ceux qui ne peuvent plus parler. Et le monde, lui, commence à entendre.
Je me souviens d’une manifestation à Paris, en 2025. Des Iraniens de tous âges, de toutes origines, qui scandaient des slogans, qui brandissaient des photos de leurs proches disparus. Et aujourd’hui, en 2026, leur voix porte. Leur combat résonne. Leur détermination inspire. Et le monde, lui, commence à ouvrir les yeux. Comme si, enfin, leur souffrance comptait. Comme si, enfin, leur vie avait de l’importance.
Les réseaux sociaux : une arme de résistance
Les réseaux sociaux sont une arme de résistance. Malgré la censure, malgré le black-out, les Iraniens trouvent des moyens de faire sortir la vérité. Des vidéos, des témoignages, des noms, des visages. Et le monde, lui, commence à voir.
Les Iraniens ne demandent pas la pitié. Ils ne demandent pas la charité. Ils demandent la vérité. Ils demandent la justice. Ils demandent le droit de vivre. Et le monde, lui, commence à entendre.
Section 11 : Le silence du monde : une complicité
Les médias : des complices par omission
Les médias internationaux parlent de l’Iran. Mais pas assez. Pas assez fort. Pas assez longtemps. Les manifestations en Iran ne font pas la une des journaux. Les exécutions des manifestants ne sont pas en tête des bulletins d’information. Les familles brisées, les vies fauchées, les rêves anéantis ne sont que des brèves, des encadrés, des notes en bas de page. Et le monde, lui, regarde ailleurs.
Les médias ont le pouvoir de faire entendre la voix des sans-voix. De montrer les visages des invisibles. De raconter les histoires des oubliés. Et pourtant, ils choisissent souvent le silence. Par peur. Par intérêt. Par indifférence. Et le monde, lui, regarde ailleurs.
Je me souviens d’un reportage sur les manifestations en Iran, en 2022. Des images puissantes, des témoignages poignants, des visages marqués par la douleur. Et pourtant, ce reportage n’a pas fait la une. Il n’a pas été partagé des millions de fois. Il n’a pas déclenché une vague d’indignation. Et aujourd’hui, en 2026, c’est la même chose. Les médias parlent, mais pas assez. Ils montrent, mais pas assez. Ils dénoncent, mais pas assez. Et le monde, lui, détourne le regard. Comme si la souffrance des Iraniens n’était pas assez importante. Comme si leur vie ne valait pas la peine d’être racontée.
Les gouvernements : des complices par inaction
Les gouvernements du monde entier condamnent la répression en Iran. Ils adoptent des sanctions. Ils expriment leur « préoccupation ». Ils menacent de « conséquences ». Et le régime iranien, lui, continue de réprimer, d’arrêter, d’exécuter. Comme si les mots suffisaient. Comme si les déclarations changeaient quelque chose.
Les gouvernements ont le pouvoir d’agir. De sanctionner. De protéger. De sauver. Et pourtant, ils choisissent souvent l’inaction. Par intérêt. Par calcul. Par lâcheté. Et le monde, lui, regarde ailleurs.
Conclusion : Iran, le sang des manifestants et le silence du monde
Le bilan : un peuple sacrifié
Au final, que retenir de ces manifestations en Iran ? Des milliers de morts. Des dizaines de milliers d’arrestations. Des centaines d’exécutions. Des milliers de familles brisées. Des milliers de vies fauchées. Des milliers de rêves anéantis. Et le monde, lui, regarde ailleurs.
Les manifestants iraniens ne demandent pas la pitié. Ils ne demandent pas la charité. Ils demandent la liberté. Ils demandent la justice. Ils demandent le droit de vivre. Et le régime, lui, répond par les balles, les prisons, les exécutions. Et le monde, lui, regarde ailleurs.
Je regarde ces images des manifestations en Iran. Des visages marqués par la douleur, des mains tendues vers le ciel, des cris étouffés par les balles. Et je me demande : combien de vies faudra-t-il encore pour que le monde ouvre enfin les yeux ? Combien de morts, combien de disparus, combien de familles brisées avant que quelqu’un ne dise « assez » ? Les Iraniens ne demandent pas la charité. Ils demandent la liberté. Ils demandent le droit de vivre. Et le monde, lui, détourne le regard. Comme si leur souffrance n’avait pas d’importance. Comme si leur vie ne valait rien. Comme si leur combat n’était qu’un détail. Mais aujourd’hui, je me dis que peut-être, enfin, leur voix commence à porter. Peut-être, enfin, le monde commence à entendre. Peut-être, enfin, quelque chose va changer.
L’espoir : une lueur dans l’obscurité
Malgré tout, il y a une lueur d’espoir. Les manifestants iraniens continuent de descendre dans la rue. Les étudiants continuent de résister. Les femmes continuent de se battre. La diaspora continue de porter leur voix. Les réseaux sociaux continuent de faire sortir la vérité. Et le monde, lui, commence à écouter.
Peut-être que cette fois, les choses seront différentes. Peut-être que cette fois, le monde ne détournera pas le regard. Peut-être que cette fois, la justice triomphera. Peut-être que cette fois, la liberté l’emportera. Peut-être.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d’organisations intergouvernementales, dépêches d’agences de presse internationales reconnues (Reuters, Associated Press, Agence France-Presse, Bloomberg News, Xinhua News Agency).
Sources secondaires : publications spécialisées, médias d’information reconnus internationalement, analyses d’institutions de recherche établies, rapports d’organisations sectorielles (The Washington Post, The New York Times, Financial Times, The Economist, Foreign Affairs, Le Monde, The Guardian).
Les données statistiques, économiques et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles : Agence internationale de l’énergie (AIE), Organisation mondiale du commerce (OMC), Fonds monétaire international (FMI), Banque mondiale, instituts statistiques nationaux.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
Wikipedia – 2026 Iran massacres – 3 février 2026
Mojahedin – ‘No to Executions Tuesdays’ campaign expands to 56 prisons as uprising sweeps Iran – 3 février 2026
Wikipedia – 2025–2026 Iranian protests – 4 février 2026
Iran International – Mass killings reported as security forces use live fire on Iran protesters – 11 janvier 2026
NCRI – ‘No to Execution Tuesdays’ Marks 106th Week Amid Mass Detentions and Escalating Executions in Iran – 3 février 2026
NCRI – Iran News in Brief – February 3, 2026 – 3 février 2026
NCRI – Iran News in Brief – February 4, 2026 – 4 février 2026
WNCRI – No to Execution Tuesdays: Hunger Strikes in 56 Prisons and Protests by Families – 3 février 2026
BBC – Who is Erfan Soltani, Iranian protester whose execution was postponed? – 14 janvier 2026
Sources secondaires
AFP – Over 50,000 arrested in Iran protest crackdown: rights group – 3 février 2026
AFP – Iran protester Erfan Soltani released on bail: lawyer – 1er février 2026
AFP – ‘Unprecedented mass killing’: NGOs battle to quantify Iran crackdown scale – 4 février 2026
AFP – US jet downs Iran drone but talks still on course – 1er février 2026
AFP – Iran intensifying persecution of Bahai minority in crackdown: community – 3 février 2026
AFP – Iran orders talks with US as Trump warns of ‘bad things’ if no deal reached – 2 février 2026
AP – Oscar-nominated screenwriter of Iranian drama ‘It Was Just an Accident’ arrested in Tehran – 1er février 2026
Israel Hayom – Iran campuses erupt again as students protest executions – 4 février 2026
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