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CHRONIQUE : L’Appel qui a fait trembler le monde
Crédit: Adobe Stock

Une conversation qui change tout

Il ne faut jamais sous-estimer l’impact psychologique d’une conversation entre Vladimir Poutine et Donald Trump. C’est le choc de deux réalités, de deux visions du monde qui s’affrontent sans pitié. Moscou avait sorti son atout. Des mots lourds de sens avaient été échangés, des promesses peut-être, des menaces assurément. L’Occident watched, analyse, tremblait. La machine de propagande russe tournait à plein régime, mais derrière les discours officiels, il y avait la réalité froide de la Realpolitik. La Russie cherchait à briser son isolement, à trouver une faille dans l’armure occidentale. Et quel meilleur moyen que de jouer sur la relation complexe entre les deux plus grandes économies du monde ?

Le scénario qui se dessinait était celui d’une recomposition du monde. Les frontières ne sont pas seulement des lignes sur une carte, ce sont des lignes de pensée. En parlant à Trump, Poutine ne cherchait pas seulement un accord commercial ou diplomatique ; il cherchait à envoyer un message à Xi Jinping. Un message de complicité ? Ou d’avertissement ? La diplomatie est un art subtil fait de non-dits et de gestes invisibles. Chaque mot prononcé entre Moscou et Washington était un pavé dans la mare destiné à créer des vagues jusqu’à Pékin. C’est une partie d’échecs à trois dimensions où chaque coup est calculé pour brouiller l’adversaire.

La peur de l’encerclement

Pour comprendre la réaction qui allait suivre, il faut se mettre dans la tête de la Chine. Pékin voit le monde avec une paranoïa calculée. L’idée d’un axe Moscou-Washington, même temporaire, est cauchemardesque pour les stratèges chinois. C’est l’image d’un encerclement. Le piège qui se referme. La Chine ne veut pas être le seul exclu de la table des grands. Lorsque l’information a filtré que l’appel avait eu lieu, que les discussions avaient été fructueuses ou du moins constructives, une onde de choc a traversé le système communiste. La solitude est le pire des sentiments pour une puissance qui aspire à l’hégémonie. Être le seul à ne pas avoir décroché son téléphone, c’est admettre une faiblesse, c’est accepter d’être mis sur la touche de l’histoire.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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