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CHRONIQUE : Le mur de Trump, bloqué par une femme
Crédit: Adobe Stock

Le rêve de Trump

Pour Donald Trump, le mur, c’est plus qu’un projet. C’est une obsession. Un serment. Une promesse électorale. « Build the wall ! » Le slogan qui a fait vibrer les foules. Le symbole qui a galvanisé ses partisans. Le totem de sa présidence. En 2016, il promet un mur « big and beautiful ». En 2020, il en a construit 450 miles. En 2024, il promet d’achever les 2 000 miles. En 2026, il se heurte à la réalité : seulement 30 miles construits depuis son retour au pouvoir. Et 200 miles bloqués par sa propre administration.

Le mur, c’est l’échec de Trump. Pas parce qu’il ne veut pas le construire. Mais parce qu’il ne peut pas. Parce que la bureaucratie, les règles, les signatures, tout ça, c’est plus fort que lui. Parce que même un président tout-puissant peut se faire bloquer par une femme avec un stylo.

Je me souviens d’un reportage sur un chantier du mur, en 2019. Un ouvrier mexicain, payé une misère, me disait : « On construit un mur pour nous empêcher d’entrer. Mais c’est nous qui le construisons. » Aujourd’hui, je repense à lui. Je me demande s’il a toujours du travail. Je me demande s’il rit jaune en voyant que le mur, finalement, ne s’allonge plus. Parce que l’Amérique, c’est ça : un pays qui se tire une balle dans le pied. Qui dépense des milliards pour un mur, puis qui bloque sa propre construction. Qui élit un homme pour « faire les choses », puis qui l’empêche de les faire. Kristi Noem n’est que le dernier maillon d’une chaîne de absurdités. Mais quelle ironie : le mur de Trump, bloqué par une femme de son propre camp.

L’absurdité bureaucratique

Le problème, ce n’est pas l’argent. Les fonds sont là. 11 milliards de dollars déjà engagés. 46,5 milliards prévus au total. Le problème, c’est la signature de Kristi Noem. Depuis qu’elle a décidé que tous les contrats de plus de 100 000 dollars devaient passer par elle, tout est bloqué. 83 miles de barrières physiques. 93 miles de barrières aquatiques. Des centaines de millions de dollars en attente. Tout ça parce qu’une femme a décidé de freiner.

Et le comble ? Personne ne sait pourquoi. Est-ce une question de règles ? De procédures ? De stratégie ? Ou simplement de pouvoir ? Kristi Noem ne parle pas. Elle agit. Elle bloque. Elle décide. Et Trump ne peut rien faire.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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