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CHRONIQUE : L’USS Abraham Lincoln quitte Norfolk, et le monde retient son souffle
Crédit: Adobe Stock

Un symbole de puissance, mais aussi de vulnérabilité

L’USS Abraham Lincoln est un monstre d’acier. Long de 333 mètres, large de 77 mètres, capable d’embarquer 90 avions et de projeter la puissance américaine à travers le monde. C’est une forteresse flottante, une ville en mouvement, un symbole de ce que les États-Unis peuvent faire quand ils le veulent.

Pourtant, malgré sa puissance, l’Abraham Lincoln est aussi un navire vulnérable. Un navire qui, en cas de conflit, deviendrait une cible pour les missiles iraniens, les drones, les sous-marins ennemis. Un navire dont les 5 700 marins savent que, chaque jour, ils jouent avec le feu. Que chaque mission pourrait être la dernière.

Je pense à ces marins, à bord de ce géant d’acier, qui regardent l’horizon en se demandant ce qui les attend. Je pense à leurs familles, restées à quai, qui prient pour qu’ils reviennent. Et je me demande : est-ce qu’ils réalisent, eux aussi, à quel point le monde est fragile ? À quel point la paix est précaire ? À quel point chaque décision, chaque geste, chaque mot, peut tout faire basculer ?

Une mission sous le signe de l’urgence

La mission de l’Abraham Lincoln n’est pas une simple patrouille. C’est une réponse à la crise qui secoue le golfe Persique. Une crise où chaque jour apporte son lot de tensions, de provocations, de menaces. Une crise où un simple drone abattu peut déclencher une escalade incontrôlable.

Le porte-avions rejoint une flotte déjà imposante : des destroyers, des croiseurs, des avions de combat, tous prêts à réagir à la moindre provocation iranienne. Mais cette puissance a un prix. Un prix humain, un prix politique, un prix stratégique.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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