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CHRONIQUE : Nuit de terreur à Kyiv : quand les Zircon de Poutine s’abattent sur des vies ordinaires
Crédit: Adobe Stock

4h17 : l’heure où le monde s’est arrêté

À 4h17, le premier Zircon a frappé. Un bruit sourd, comme un train passant à toute vitesse dans le ciel, puis l’explosion. Les vitres ont volé en éclats. Les murs se sont effondrés. Et dans les rues de Kyiv, des milliers de personnes se sont réveillées en sursaut, le cœur battant, les yeux écarquillés, se demandant si c’était leur dernier matin.

Je me souviens des récits. Ceux qui ont survécu parlent d’un bruit « comme rien qu’ils avaient jamais entendu ». Un sifflement, puis un BANG. Puis le silence. Un silence qui hurle. Un silence qui dit : « Tu es seul. Personne ne vient. Personne ne t’entend. »

Je me souviens d’une conversation avec un vétéran de la guerre du Golfe. Il m’avait dit : « La peur, c’est quand tu entends le missile arriver. La terreur, c’est quand tu ne l’entends pas. » Les Zircon, on ne les entend pas. Ils arrivent trop vite. Trop fort. Trop tard. Et les civils ukrainiens paient le prix de notre indifférence collective.

Les abris : un refuge illusoire

Les abris étaient bondés. Des familles entassées, des enfants en pleurs, des personnes âgées tremblantes. « Nous savions que ça allait arriver », confie Tetyana, 45 ans, les yeux cernés. « Mais personne ne savait quand. Ni où. Ni comment survivre. » Les murs des abris vibraient sous les explosions. L’air était irrespirable. Et dehors, le ciel continuait de tomber.

Je me souviens d’une photo. Celle d’une mère serrant son bébé contre elle, dans un abri surpeuplé. Le bébé dormait. Elle, elle pleurait. Parce qu’elle savait. Elle savait que si un missile frappait cet abri, elle ne pourrait rien faire. Rien.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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