L’hiver comme arme de guerre
L’Ukraine traverse l’un des hivers les plus rudes de son histoire. Les températures sont glaciales, et les infrastructures énergétiques, déjà fragilisées par deux ans de guerre, sont systématiquement ciblées par les frappes russes. Priver des millions de personnes de chauffage en plein hiver, c’est une tactique de guerre qui vise à briser le moral de la population, à la forcer à la reddition par l’épuisement et la souffrance. Pourtant, Trump semble considérer que quelques jours de répit suffisent à justifier ses louanges envers Poutine.
Les conséquences sont dramatiques : des personnes âgées meurent d’hypothermie, des nouveau-nés sont placés dans des couveuses sans électricité, des familles entières survivent dans des abris de fortune. Et pendant ce temps, Trump parle de « tenir parole ». Comme si une semaine sans bombardement pouvait effacer des années de destruction, comme si quelques jours de calme pouvaient justifier l’horreur qui suit.
Je me souviens d’une conversation avec un médecin ukrainien, il y a quelques mois. Il m’avait décrit les conséquences des coupures de courant sur ses patients : des dialyses interrompues, des respirateurs qui s’arrêtent, des opérations annulées faute d’éclairage. « On fait ce qu’on peut », m’avait-il dit, la voix tremblante. « Mais parfois, ce qu’on peut, ce n’est pas assez. » Quand j’entends Trump parler de la « parole tenue » de Poutine, je repense à ce médecin. Je repense à ses patients. Et je me demande : quelle valeur a une parole qui se paie en vies humaines ?
Les négociations de paix, un leurre ?
Les négociations de paix entre l’Ukraine et la Russie, sous l’égide des États-Unis, semblent de plus en plus être un leurre. Chaque fois qu’un espoir de dialogue émerge, Poutine lance une nouvelle offensive, comme pour rappeler qui détient le vrai pouvoir. Les frappes du 3 février, parmi les plus violentes depuis le début de l’année, sont intervenues à la veille de nouvelles discussions à Abou Dhabi. Un message clair : la Russie ne négocie pas, elle dicte.
Trump, en minimisant ces attaques, en les présentant comme un simple « retour à la normale » après une trêve, joue un jeu dangereux. Il donne à Poutine une légitimité qu’il ne mérite pas. Il transforme une violation flagrante des droits humains en un simple désaccord diplomatique. Et pendant ce temps, des Ukrainiens meurent. Des familles sont détruites. Des villes sont réduites en cendres.
Trump et Poutine : une relation trouble
Une complicité dangereuse
La relation entre Donald Trump et Vladimir Poutine a toujours été un sujet de controverse. Trump a souvent exprimé son admiration pour le président russe, minimisant ses actions, justifiant ses décisions, et même allant jusqu’à remettre en cause l’engagement des États-Unis envers l’Ukraine. Ses déclarations du 3 février s’inscrivent dans cette lignée : une complicité trouble, où les intérêts géopolitiques semblent primer sur les valeurs humaines.
En qualifiant la trêve russe de « parole tenue », Trump légitime une stratégie de guerre qui utilise la souffrance civile comme monnaie d’échange. Il donne à Poutine ce qu’il cherche : une reconnaissance internationale, une forme de respectabilité. Et en échange, il obtient quoi ? Quelques jours de calme apparent, une illusion de paix, tandis que la machine de guerre russe continue de tourner à plein régime.
Je me souviens d’une discussion avec un vétéran américain, un ancien soldat qui avait combattu en Irak. Il m’avait dit : « La guerre, c’est comme un cancer. Si tu ne la combats pas jusqu’au bout, elle revient, plus forte, plus vicieuse. » Quand j’entends Trump parler de Poutine, je repense à ces mots. Je me demande : en légitimant les actions de Poutine, en minimisant ses crimes, Trump ne nourrit-il pas ce cancer ? Ne lui donne-t-il pas les moyens de revenir, plus fort, plus vicieux ?
L’Ukraine, sacrifiée sur l’autel de la realpolitik ?
Les déclarations de Trump soulèvent une question fondamentale : l’Ukraine est-elle en train d’être sacrifiée sur l’autel de la realpolitik ? En cherchant à tout prix un accord avec Poutine, en minimisant ses exactions, en légitimant ses « promesses », Trump semble prêt à abandonner l’Ukraine à son sort. Pourquoi ? Par intérêt personnel ? Par naïveté ? Par calcul politique ?
Ce qui est sûr, c’est que chaque déclaration de Trump en faveur de Poutine affaiblit la position ukrainienne. Chaque fois qu’il minimise les crimes de guerre russes, il donne à Poutine un blanc-seing pour continuer. Chaque fois qu’il parle de « parole tenue », il trahit les Ukrainiens qui, eux, n’ont aucune parole à attendre, seulement des bombes.
Les États-Unis et l'Europe face à leurs responsabilités
L’Europe divisée, l’Amérique indécise
Alors que les États-Unis semblent hésiter sur la ligne à adopter, l’Europe, elle, est profondément divisée. Certains pays, comme la Pologne et les États baltes, appellent à un soutien sans faille à l’Ukraine et à des sanctions renforcées contre la Russie. D’autres, comme la Hongrie ou certains membres de l’Union européenne, prônent une approche plus conciliante, voire complaisante, envers Moscou. Cette division européenne affaiblit la position occidentale face à Poutine, et donne à la Russie une marge de manœuvre qu’elle exploite sans scrupules.
Les États-Unis, sous la présidence de Trump, semblent osciller entre une volonté affiché de mettre fin à la guerre et une complaisance troublante envers Poutine. Cette indécision américaine est dangereuse : elle envoie un message de faiblesse à Moscou, et un message d’abandon à Kiev. L’Ukraine a besoin de soutien clair et sans ambiguïté. Elle a besoin de savoir que ses alliés ne la laisseront pas tomber. Mais avec des déclarations comme celles de Trump, comment peut-elle encore croire en ses alliés ?
Je me souviens d’une conversation avec un diplomate européen, il y a quelques semaines. Il m’avait dit, amer : « L’Europe a oublié ce que signifie se battre pour ses valeurs. Elle préfère les compromis, les petits arrangements, les illusions de paix. » Quand j’entends Trump parler de la « parole tenue » de Poutine, je repense à ces mots. Je me demande : et si l’Occident, dans sa quête désespérée de paix à tout prix, avait simplement oublié ce que signifie la justice ? Et si, en cherchant à éviter la guerre, il avait simplement capitulé devant elle ?
Le rôle des médias et de l’opinion publique
Face à cette situation, les médias et l’opinion publique ont un rôle crucial à jouer. Il est essentiel de rappeler sans cesse la réalité de la guerre en Ukraine : les vies brisées, les familles détruites, les villes réduites en cendres. Il est essentiel de ne pas laisser les déclarations de Trump ou de Poutine devenir la norme, de ne pas laisser la realpolitik étouffer l’humanité.
Chaque article, chaque reportage, chaque témoignage doit rappeler au monde ce qui se passe vraiment en Ukraine. Chaque mot doit être une arme contre l’oubli, contre l’indifférence, contre la complicité. Car c’est seulement en gardant les yeux grands ouverts sur la réalité que l’on peut espérer faire bouger les lignes, que l’on peut espérer que la justice finira par triompher.
La communauté internationale face à ses contradictions
Les sanctions, une arme à double tranchant
Les sanctions contre la Russie ont été présentées comme une arme puissante pour faire plier Moscou. Pourtant, force est de constater qu’elles n’ont pas suffi à arrêter la machine de guerre russe. Poutine a su contourner les sanctions, trouver de nouveaux partenaires, et continuer sa guerre sans sourciller. Pendant ce temps, les Ukrainiens paient le prix fort, et les pays occidentaux semblent de plus en plus divisés sur la marche à suivre.
Certains appellent à des sanctions encore plus dures, à un isolement total de la Russie. D’autres, comme Trump, semblent prêts à négocier, à trouver des compromis, quitte à fermer les yeux sur les crimes de guerre. Mais peut-on vraiment négocier avec un régime qui utilise le froid, la faim et la peur comme armes de guerre ? Peut-on vraiment trouver un terrain d’entente avec quelqu’un qui considère les vies humaines comme une monnaie d’échange ?
Je me souviens d’une discussion avec un économiste, spécialiste des sanctions. Il m’avait expliqué, avec un détachement qui m’avait glacé : « Les sanctions, c’est comme un médicament. Si la dose est trop faible, ça ne fait rien. Si elle est trop forte, ça tue le patient avant la maladie. » Quand j’entends parler des sanctions contre la Russie, je repense à cette métaphore. Je me demande : et si, en voulant éviter de « tuer le patient », on avait simplement laissé la maladie se propager ? Et si, en refusant d’être trop dur avec Poutine, on avait simplement donné à la guerre le temps de s’installer, de devenir une norme, une fatalité ?
L’ONU et les organisations internationales : des spectatrices impuissantes ?
Les Nations Unies et les autres organisations internationales semblent impuissantes face à la crise ukrainienne. Les résolutions se multiplient, les condamnations pleuvent, mais rien ne change sur le terrain. Poutine continue sa guerre, Trump continue ses déclarations ambiguës, et les Ukrainiens continuent de mourir.
Il est temps que la communauté internationale passe des mots aux actes. Il est temps qu’elle trouve le courage de dire non, de tracer une ligne rouge et de la défendre. Il est temps qu’elle cesse de laisser Poutine dicter les règles du jeu, et qu’elle rappelle que certaines choses sont simplement inacceptables.
L'Ukraine, entre résistance et désespoir
La résistance ukrainienne, un exemple pour le monde
Malgré tout, l’Ukraine résiste. Malgré les bombes, malgré le froid, malgré l’abandon apparent de ses alliés, les Ukrainiens continuent de se battre. Leur résistance est un exemple pour le monde entier, une leçon de courage et de dignité. Ils montrent que, même dans les moments les plus sombres, il est possible de garder espoir, de continuer à se battre pour ce qui est juste.
Mais cette résistance a un prix. Un prix payé en vies humaines, en souffrance, en sacrifices indicibles. Et chaque déclaration comme celle de Trump, chaque complicité avec Poutine, chaque illusion de paix, alourdit ce prix. Chaque fois qu’un dirigeant occidental ferme les yeux sur les crimes de guerre russes, il trahit non seulement l’Ukraine, mais aussi les valeurs qu’il prétend défendre.
Je me souviens d’une rencontre avec un soldat ukrainien, il y a quelques mois. Il m’avait montré une photo de sa famille, prise avant la guerre. Sa femme, ses deux enfants, souriants, insouciants. Puis il avait sorti une autre photo, prise quelques semaines plus tôt. Les mêmes visages, mais marqués par la guerre, par la peur, par l’épuisement. « On résiste », m’avait-il dit, la voix brisée. « On n’a pas le choix. » Quand j’entends Trump parler de la « parole tenue » de Poutine, je repense à ce soldat. Je repense à sa famille. Et je me demande : quel choix leur laisse-t-on, à part celui de résister ? Quel choix leur laisse-t-on, à part celui de survivre, jour après jour, dans l’horreur et l’abandon ?
Le désespoir qui guette
Pourtant, malgré cette résistance héroïque, le désespoir guette. Comment continuer à croire en la victoire quand vos alliés vous abandonnent ? Comment garder espoir quand le monde semble prêt à vous sacrifier pour un peu de paix illusoire ? Chaque jour, des Ukrainiens se demandent si le monde les a oubliés, si leur lutte compte encore pour quelqu’un.
Et chaque déclaration de Trump, chaque complaisance envers Poutine, chaque illusion de trêve, nourrit ce désespoir. Car quand un président américain dit que Poutine a « tenu parole », il envoie un message clair aux Ukrainiens : votre souffrance ne compte pas. Votre résistance ne compte pas. Votre vie ne compte pas.
Les leçons d'une guerre sans fin
La guerre en Ukraine, un miroir tendu à l’Occident
La guerre en Ukraine est un miroir tendu à l’Occident. Elle révèle nos contradictions, nos faiblesses, nos illusions. Elle montre à quel point nous sommes prêts à fermer les yeux sur l’injustice, à sacrifier des vies humaines sur l’autel de nos intérêts géopolitiques. Elle montre à quel point nous sommes prêts à accepter l’inacceptable, à normaliser l’horreur, pourvu que cela ne nous dérange pas trop.
Mais cette guerre nous rappelle aussi ce que signifie vraiment la liberté, le courage, la résistance. Elle nous rappelle que certaines choses valent la peine de se battre, même quand tout semble perdu. Elle nous rappelle que la paix ne peut pas être bâtie sur l’injustice, que la sécurité ne peut pas être achetée au prix de la souffrance d’autrui.
Je me souviens d’une discussion avec un historien, spécialiste des conflits du XXe siècle. Il m’avait dit : « Les guerres ne finissent jamais vraiment. Elles laissent des cicatrices, des traumatismes, des haines qui resurgissent des années plus tard. » Quand je regarde ce qui se passe en Ukraine, je repense à ces mots. Je me demande : quelles cicatrices cette guerre laissera-t-elle ? Quels traumatismes ? Quelles haines ? Et je me demande aussi : et si, en fermant les yeux sur les crimes de Poutine, en minimisant ses exactions, en légitimant ses « promesses », on ne faisait que préparer la prochaine guerre ?
L’Ukraine, un test pour la démocratie
L’Ukraine est aussi un test pour la démocratie. Peut-on vraiment se dire démocrate quand on ferme les yeux sur les crimes d’un dictateur ? Peut-on vraiment se dire défenseur des droits de l’homme quand on légitime les actions d’un régime qui utilise la terreur comme outil de gouvernement ? La réponse que nous donnerons à ces questions définira non seulement l’avenir de l’Ukraine, mais aussi celui de nos propres sociétés.
Si nous laissons Poutine gagner en Ukraine, si nous acceptons ses « promesses » comme des victoires diplomatiques, nous envoyons un message clair à tous les dictateurs du monde : vous pouvez faire ce que vous voulez. Vous pouvez écraser vos voisins, terroriser vos populations, détruire des vies. Tant que vous savez jouer le jeu diplomatique, tant que vous savez flatter les ego des dirigeants occidentaux, vous pouvez tout vous permettre.
Que faire ? Agir, résister, ne pas oublier
Ne pas fermer les yeux
La première chose à faire, c’est de ne pas fermer les yeux. Ne pas laisser les déclarations de Trump ou de Poutine devenir la norme. Ne pas laisser la realpolitik étouffer l’humanité. Chaque fois qu’un crime de guerre est commis, il doit être dénoncé. Chaque fois qu’une vie est brisée, elle doit être pleurée. Chaque fois qu’une promesse est trahie, elle doit être exposée.
Les médias, les journalistes, les citoyens, nous avons tous un rôle à jouer. Nous devons être les voix de ceux qu’on cherche à faire taire. Nous devons être les témoins de ceux qu’on veut rendre invisibles. Nous devons rappeler au monde ce qui se passe vraiment en Ukraine, et refuser de laisser l’oubli s’installer.
Je me souviens d’une phrase de Primo Levi, que j’avais lue il y a longtemps : « Monter en enfer, c’est facile. Le difficile, c’est de redescendre, de voir l’enfer qu’il y a autour de nous, et de continuer à vivre. » Quand je regarde ce qui se passe en Ukraine, je repense à ces mots. Je me demande : et si nous étions tous, d’une manière ou d’une autre, en train de monter en enfer ? Et si le vrai défi n’était pas de voir l’horreur, mais de refuser de s’y habituer ? De refuser de la considérer comme normale ?
Soutenir l’Ukraine, concrètement
Il ne suffit pas de parler. Il faut agir. Soutenir l’Ukraine, c’est d’abord soutenir son peuple : aide humanitaire, accueil des réfugiés, soutien aux associations qui œuvrent sur place. C’est aussi soutenir son économie, boycotter les produits russes, faire pression sur nos gouvernements pour qu’ils durcissent les sanctions.
C’est enfin exiger de nos dirigeants qu’ils cessent de jouer avec les vies humaines. Qu’ils cessent de légitimer les crimes de Poutine. Qu’ils cessent de sacrifier l’Ukraine sur l’autel de leurs intérêts politiques. Car la paix ne peut pas être bâtie sur l’injustice. La sécurité ne peut pas être achetée au prix de la souffrance d’autrui.
Ne pas laisser Poutine gagner
Enfin, et surtout, il faut refuser de laisser Poutine gagner. Refuser de laisser la terreur l’emporter. Refuser de laisser la guerre devenir une norme. Refuser de laisser l’injustice triompher. Car si Poutine gagne en Ukraine, ce ne sera pas seulement une défaite pour les Ukrainiens. Ce sera une défaite pour nous tous. Une défaite pour la démocratie, pour les droits de l’homme, pour la justice.
Et cette défaite, nous ne pouvons pas nous la permettre. Car une fois que l’on a accepté l’inacceptable, il n’y a plus de retour en arrière possible.
Je me souviens d’une conversation avec un ancien dissident soviétique, il y a quelques années. Il m’avait raconté comment, sous le régime communiste, les gens avaient peu à peu accepté l’inacceptable. D’abord par peur, puis par habitude, puis par résignation. « Un jour, tu te réveilles, et tu ne reconnais plus ton pays », m’avait-il dit. « Un jour, tu te réveilles, et tu réalises que tu as tout perdu, sans même t’en rendre compte. » Quand je regarde ce qui se passe en Ukraine, quand j’entends les déclarations de Trump, je repense à ces mots. Je me demande : et si nous étions en train de faire la même erreur ? Et si, en fermant les yeux sur les crimes de Poutine, en acceptant ses « promesses », en légitimant ses actions, nous étions en train de perdre quelque chose d’irremplaçable ?
Conclusion : L'Ukraine ne peut pas être sacrifiée
Le monde doit choisir son camp
L’Ukraine ne peut pas être sacrifiée. Pas au nom de la realpolitik. Pas au nom d’une paix illusoire. Pas au nom des intérêts géopolitiques de quelques-uns. Le monde doit choisir son camp : celui de la justice, de la liberté, de la dignité humaine, ou celui de la terreur, de l’oppression, de la barbarie.
Les déclarations de Trump, ses complaisances envers Poutine, ses illusions de trêve, ne doivent pas devenir la norme. Elles doivent être dénoncées, combattues, rejetées. Car elles légitiment l’inacceptable. Elles normalisent l’horreur. Elles trahissent tout ce en quoi nous croyons.
Je me souviens d’une phrase de Victor Hugo : « Rien n’est plus puissant qu’une idée dont l’heure est venue. » Quand je regarde ce qui se passe en Ukraine, je me demande : et si l’idée dont l’heure est venue, c’était simplement celle-ci, que certaines choses ne peuvent pas être négociées ? Que certaines lignes ne peuvent pas être franchies ? Que certaines souffrances ne peuvent pas être monnayées ? Et si le vrai combat, ce n’était pas seulement celui de l’Ukraine, mais celui de nous tous ? Celui de refuser de laisser l’injustice devenir une norme ? Celui de refuser de laisser la barbarie triompher ?
L’Ukraine résiste, et nous ?
L’Ukraine résiste. Malgré les bombes, malgré le froid, malgré l’abandon apparent de ses alliés, les Ukrainiens continuent de se battre. Ils nous montrent ce que signifie vraiment le courage. Ils nous montrent ce que signifie vraiment la résistance. Ils nous montrent que, même dans les moments les plus sombres, il est possible de garder espoir, de continuer à se battre pour ce qui est juste.
Mais cette résistance a un prix. Un prix payé en vies humaines, en souffrance, en sacrifices indicibles. Et chaque déclaration comme celle de Trump, chaque complaisance envers Poutine, chaque illusion de paix, alourdit ce prix. Chaque fois qu’un dirigeant occidental ferme les yeux sur les crimes de guerre russes, il trahit non seulement l’Ukraine, mais aussi les valeurs qu’il prétend défendre.
Alors, que faisons-nous ? Est-ce que nous continuons à fermer les yeux, à nous voiler la face, à accepter l’inacceptable ? Ou est-ce que nous choisissons de résister, nous aussi ? De dire non. De tracer une ligne rouge. De défendre ce qui compte vraiment.
Car l’Ukraine ne se bat pas seulement pour elle-même. Elle se bat pour nous tous. Pour un monde où la justice a encore un sens. Où la liberté a encore un prix. Où la dignité humaine a encore une valeur.
Et ce combat, nous ne pouvons pas le perdre.
Je me souviens d’une phrase d’Albert Camus : « Ce qui est en jeu, c’est de savoir si l’espèce humaine peut ou non supporter ce qu’elle est sans se détruire. » Quand je regarde ce qui se passe en Ukraine, je repense à ces mots. Je me demande : et si ce qui était en jeu, c’était simplement ça ? Notre capacité, en tant qu’humains, à supporter ce que nous sommes ? À supporter nos contradictions, nos lâchetés, nos complicités ? À supporter nos silences, nos aveuglements, nos trahisons ? Et si l’Ukraine, en résistant, nous montrait simplement ce que signifie refuser de se détruire ? Ce que signifie choisir, malgré tout, la lumière plutôt que les ténèbres ?
Le dernier mot
Alors, que faisons-nous ? Est-ce que nous continuons à fermer les yeux, à nous voiler la face, à accepter l’inacceptable ? Ou est-ce que nous choisissons de résister, nous aussi ? De dire non. De tracer une ligne rouge. De défendre ce qui compte vraiment.
Car l’Ukraine ne se bat pas seulement pour elle-même. Elle se bat pour nous tous. Pour un monde où la justice a encore un sens. Où la liberté a encore un prix. Où la dignité humaine a encore une valeur.
Et ce combat, nous ne pouvons pas le perdre.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d’organisations intergouvernementales, dépêches d’agences de presse internationales reconnues (Reuters, Associated Press, Agence France-Presse, Bloomberg News, Xinhua News Agency).
Sources secondaires : publications spécialisées, médias d’information reconnus internationalement, analyses d’institutions de recherche établies, rapports d’organisations sectorielles (The Washington Post, The New York Times, Financial Times, The Economist, Foreign Affairs, Le Monde, The Guardian).
Les données statistiques, économiques et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles : Agence internationale de l’énergie (AIE), Organisation mondiale du commerce (OMC), Fonds monétaire international (FMI), Banque mondiale, instituts statistiques nationaux.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
Kyiv Independent – Putin ‘kept his word’ — Trump reacts to latest Russian strike on Ukraine – 3 février 2026
Associated Press – Trump claims Putin ‘kept his word’ on request to hold off Ukraine strikes during cold snap – 3 février 2026
Associated Press – Russia bombards Ukraine with drones and missiles a day before planned peace talks – 3 février 2026
Kyiv Independent – ‘You cannot reward monsters’ — US lawmakers demand increased pressure on Russia – 3 février 2026
Sources secondaires
Kyiv Independent – Trump ‘very angry’ about alleged Ukrainian attack on Putin residence – 30 décembre 2025
Kyiv Independent – Trump ‘very surprised, disappointed’ at Russian attacks on Ukraine amid peace talks – 30 mai 2025
Kyiv Independent – Zelensky, Trump discuss air defense, joint drone production amid Russian strikes – 4 juillet 2025
Kyiv Independent – US lawmakers push new aid for Ukraine, tougher sanctions on Russia, Reuters reports – 14 avril 2025
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