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COMMENTAIRE : Trump et Xi, le sourire diplomatique qui cache les tensions géopolitiques
Crédit: Adobe Stock

Les tarifs douaniers : une arme à double tranchant

La guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine, lancée en 2024, n’a pas disparu. Elle s’est simplement transformée, devenant plus insidieuse, plus sournoise. Trump a imposé des tarifs douaniers record sur les importations chinoises, justifiant ces mesures par la nécessité de protéger l’emploi américain. Résultat ? Une inflation galopante, des chaînes d’approvisionnement perturbées, et des entreprises américaines qui peinent à rester compétitives. Pendant ce temps, la Chine, malgré les difficultés, continue de dominer le marché des terres rares et des technologies critiques.

Lors de leur appel, Trump et Xi ont évoqué la nécessité de « résoudre les problèmes un par un ». Une belle formule, mais qui masque une réalité bien plus sombre : les deux pays sont engagés dans une guerre économique sans merci, où chaque concession est un aveu de faiblesse. Les États-Unis veulent réduire leur dépendance à la Chine, mais peuvent-ils vraiment se passer des usines chinoises ? La Chine, de son côté, a besoin des marchés américains, mais refuse de céder sur les questions technologiques et militaires. Un dialogue de sourds, où chaque camp campe sur ses positions, tout en souriant pour les caméras.

Je me souviens d’une visite dans une usine du Midwest, en 2025. Des centaines d’ouvriers licenciés, des machines à l’arrêt, des familles en détresse. Leur usine avait fermé ses portes, incapable de rivaliser avec les prix chinois. Et aujourd’hui, on nous parle de « dialogue » et de « coopération ». Mais qui paie le prix de ces belles paroles ? Pas Trump, pas Xi. Les ouvriers, les familles, les petits entrepreneurs. Ceux dont les vies sont brisées par des décisions prises à des milliers de kilomètres de chez eux.

Les chaînes d’approvisionnement : un talon d’Achille

Les États-Unis ont lancé une initiative pour reconstruire leurs chaînes d’approvisionnement, afin de ne plus dépendre de la Chine. Un projet ambitieux, mais qui se heurte à une réalité implacable : la Chine domine le marché des terres rares, essentielles pour les technologies de pointe. Sans ces minerais, pas de smartphones, pas de voitures électriques, pas d’armes high-tech. Trump le sait, Xi le sait. Et c’est précisément là que réside le pouvoir de Pékin.

Lors de leur conversation, les deux dirigeants ont évoqué la nécessité de « stabiliser les chaînes d’approvisionnement ». Une formule creuse, quand on sait que la Chine utilise ces mêmes chaînes comme un levier de pression. Chaque retard, chaque pénurie, chaque hausse des prix est une arme. Une arme que Pékin n’hésite pas à utiliser pour faire plier Washington.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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