Skip to content
ÉDITORIAL : Iran-USA, le poker menteur – quand la diplomatie danse sur un volcan
Crédit: Adobe Stock

L’incident du 3 février : ce qu’on sait

Le 3 février 2026, un drone iranien, un Shahed-139, s’approche du porte-avions USS Abraham Lincoln. Selon le US Central Command, le drone agit de manière agressive, avec une intention non claire. Malgré les mesures de désescalade, il continue de se rapprocher. Alors, un F-35C décolle et l’abat.

L’Iran, de son côté, nie toute intention hostile. Selon Téhéran, le drone était en mission de surveillance routine. Rien de plus. Mais les images transmises avant que le drone ne soit abattu montrent une toute autre réalité : le drone s’approchait bel et bien du porte-avions. Et il ne répondait pas aux signaux de désescalade.

Je me souviens d’une conversation avec un officier de la marine américaine, il y a quelques années. Il me disait : « Dans ces situations, il n’y a pas de place pour l’erreur. Une seule mauvaise décision, et c’est la guerre. » Aujourd’hui, en regardant les images du drone iranien s’approchant du porte-avions, je me dis qu’on a frôlé la catastrophe. Une seule erreur de jugement, un seul ordre mal interprété, et tout pouvait basculer. Et le pire, c’est que ce n’est pas la première fois. Et que ça ne sera pas la dernière.

Un message clair : « Ne nous testez pas »

L’abattage du drone n’est pas un accident. C’est un message. Un message envoyé par les États-Unis à l’Iran : « Nous sommes prêts à nous défendre. Nous ne laisserons pas nos navires être menacés. Et si vous continuez, les conséquences seront graves. »

Mais c’est aussi un message envoyé au reste du monde : « Nous contrôlons la situation. Nous sommes forts. Nous ne reculerons pas. » Une démonstration de force. Une manière de dire : « Ne nous testez pas. »

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu