L’ascension fulgurante de Goldwind
Goldwind Science & Technology n’est pas une entreprise comme les autres. C’est le premier fabricant mondial d’éoliennes. Une position qu’elle doit en grande partie aux subventions massives de l’État chinois. Des subventions qui lui permettent de proposer des turbines à des prix imbattables, mettant en difficulté les concurrents européens comme Siemens Gamesa ou Vestas.
Pour l’UE, c’est une menace. Une menace pour son industrie. Une menace pour ses emplois. Une menace pour sa souveraineté énergétique. Alors, elle contre-attaque. Avec le FSR, elle a maintenant un outil pour enquêter sur les subventions étrangères et, le cas échéant, imposer des mesures correctives.
Je regarde les chiffres. Je vois l’ascension de Goldwind. Je vois les difficultés de Siemens et de Vestas. Et je me demande : est-ce que l’UE a vraiment le choix ? Est-ce qu’elle peut se permettre de laisser la Chine dominer le marché de l’éolien ? La réponse est non. Mais est-ce que la solution, c’est de lancer des enquêtes et de brandir des sanctions ? Ou est-ce que la solution, ce serait plutôt de se bouger ? D’investir ? D’innover ? Parce que sinon, on est juste en train de regarder la Chine gagner la bataille de la transition énergétique. Et ça, ce n’est pas une victoire pour personne.
Le piège des subventions
Le problème, c’est que la Chine ne joue pas selon les mêmes règles que l’Europe. Pékin n’a pas hésité à injecter des milliards dans ses industries vertes, quitte à fausser la concurrence. Résultat : ses entreprises peuvent vendre à perte, le temps d’éliminer la concurrence. Une stratégie que l’UE ne peut pas se permettre, faute de moyens et de volonté politique.
Alors, elle utilise les outils à sa disposition. Le FSR, justement. Un outil qui lui permet d’enquêter sur les subventions étrangères et, si nécessaire, d’imposer des mesures pour rétablir une concurrence loyale. Mais est-ce que ça suffira ? Est-ce que ça empêchera la Chine de continuer à dominer le marché ?
Section 3 : L’Europe, entre protectionnisme et impuissance
Le dilemme européen
L’Europe est face à un dilemme. D’un côté, elle a besoin des turbines chinoises pour atteindre ses objectifs climatiques. De l’autre, elle ne peut pas laisser son industrie s’effondrer. Alors, elle tente de trouver un équilibre. Un équilibre entre ouverture et protectionnisme. Entre coopération et confrontation.
Mais cet équilibre est fragile. Très fragile. Parce que la Chine, elle, n’a pas l’intention de reculer. Elle a investi trop pour ça. Elle a trop à perdre. Alors, elle contre-attaque. Elle menace de représailles. Elle accuse l’UE de « protectionnisme déguisé« . Et elle a peut-être raison.
Je regarde cette guerre commerciale et je me dis : on est en train de perdre de vue l’essentiel. L’essentiel, ce n’est pas de savoir qui va dominer le marché de l’éolien. L’essentiel, c’est de sauver la planète. L’essentiel, c’est de réduire nos émissions. L’essentiel, c’est d’éviter le pire. Alors oui, la Chine triche peut-être. Oui, l’UE a peut-être raison de se défendre. Mais à quel prix ? À quel moment est-ce qu’on va réaliser que, dans cette guerre, le vrai perdant, c’est la planète ?
Le risque de l’escalade
Le risque, c’est l’escalade. Une escalade qui pourrait mener à une guerre commerciale ouverte. Une guerre qui, in fine, ne profiterait à personne. Ni à l’Europe. Ni à la Chine. Ni à la planète.
Parce que si l’UE impose des sanctions, la Chine ripostera. Et si la Chine riposte, l’UE durcira sa position. Et ainsi de suite. Jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien. Plus d’industrie européenne. Plus de marché chinois. Juste des ruines.
Section 4 : La transition énergétique, otage des tensions géopolitiques
Quand l’urgence climatique devient un enjeu de pouvoir
La transition énergétique était censée être une opportunité. Une opportunité de travailler ensemble. De coopérer. De construire un avenir commun. Mais aujourd’hui, elle est devenue un enjeu de pouvoir. Un enjeu de domination. Un enjeu de guerre.
La Chine et l’UE s’affrontent sur le dos de la planète. Au lieu de travailler main dans la main pour accélérer la transition, elles se livrent une bataille sans merci. Une bataille qui, au final, ne profitera à personne. Sauf peut-être aux énergies fossiles, qui regardent avec un sourire en coin ces deux géants s’entredéchirer.
Je regarde cette guerre et je me dis : on est en train de rater une occasion historique. Une occasion de montrer que, face à l’urgence climatique, on est capables de dépasser nos différences. De travailler ensemble. De construire quelque chose de grand. Mais non. On préfère se battre. On préfère s’accuser. On préfère se sanctionner. Et pendant ce temps, la planète, elle, continue de brûler.
Le rôle des États-Unis
Dans cette guerre, les États-Unis jouent un rôle ambigu. D’un côté, ils regardent avec inquiétude l’ascension de la Chine. De l’autre, ils profitent de la situation pour renforcer leur propre industrie. Avec l’Inflation Reduction Act, ils ont injecté des centaines de milliards de dollars dans les énergies vertes. Une stratégie qui a déjà porté ses fruits, avec des entreprises comme Tesla ou General Electric qui profitent de cette manne pour se développer.
Alors, l’Europe se retrouve coincée. Entre une Chine qui domine le marché et une Amérique qui investit massivement, elle a du mal à trouver sa place. Et c’est ça, peut-être, le vrai problème. Pas les subventions chinoises. Mais cette Europe qui, une fois de plus, arrive trop tard.
Section 5 : Les enjeux industriels – Qui va dominer le marché de l’éolien ?
Goldwind vs Siemens Gamesa : le duel des géants
Le match est inégal. D’un côté, Goldwind, soutenu par des milliards de yuans de subventions chinoises. De l’autre, Siemens Gamesa, qui peine à suivre le rythme. Résultat : Goldwind domine le marché. Siemens Gamesa licencie.
Pour l’UE, c’est un casse-tête. Elle a besoin des turbines chinoises pour atteindre ses objectifs climatiques. Mais elle ne peut pas laisser son industrie s’effondrer. Alors, elle tente de jouer sur les deux tableaux. Elle lance des enquêtes. Elle menace de sanctions. Elle essaie de protéger ses champions nationaux.
Je regarde ces deux géants s’affronter et je me demande : est-ce que l’Europe a vraiment le choix ? Est-ce qu’elle peut se permettre de laisser Goldwind dominer le marché ? La réponse est non. Mais est-ce que la solution, c’est de lancer des enquêtes et de brandir des sanctions ? Ou est-ce que la solution, ce serait plutôt de se bouger ? D’investir ? D’innover ? Parce que sinon, on est juste en train de regarder la Chine gagner la bataille de la transition énergétique. Et ça, ce n’est pas une victoire pour personne.
Le risque de dépendance
Le vrai risque, c’est la dépendance. Une dépendance aux turbines chinoises qui, un jour, pourrait se retourner contre l’Europe. Parce que si Pékin décide de couper les livraisons, que fera l’UE ? Elle n’a pas les capacités de production pour répondre à ses besoins. Elle serait à la merci de la Chine.
Alors, oui, l’UE a raison de vouloir protéger son industrie. Mais est-ce que les enquêtes et les sanctions suffiront ? Ou est-ce qu’il ne faudrait pas, plutôt, investir massivement dans l’innovation et la production locale ?
Section 6 : Les réactions internationales – Quand le monde regarde l’Europe et la Chine s’affronter
Les États-Unis, spectateurs intéressés
Les États-Unis regardent cette guerre avec un intérêt certain. D’un côté, ils ont tout à gagner d’un affaiblissement de la Chine. De l’autre, ils savent que l’Europe a besoin de ses turbines pour atteindre ses objectifs climatiques.
Alors, ils jouent sur les deux tableaux. Ils soutiennent l’UE dans sa lutte contre les subventions chinoises. Mais ils profitent aussi de la situation pour renforcer leur propre industrie. Une stratégie qui, pour l’instant, semble payer.
Je regarde les États-Unis et je me dis : ils sont malins. Très malins. Ils laissent l’Europe et la Chine s’entredéchirer. Et pendant ce temps, ils investissent. Ils innovent. Ils dominent. Et un jour, quand la poussière sera retombée, ce sont eux qui auront gagné. Pas l’Europe. Pas la Chine. Mais eux. Parce qu’ils auront su jouer la partition de la guerre sans y participer vraiment.
Les autres acteurs mondiaux
Le reste du monde regarde cette guerre avec inquiétude. Parce que si l’Europe et la Chine ne trouvent pas un terrain d’entente, c’est toute la transition énergétique qui pourrait en pâtir. Les pays en développement, qui comptent sur les turbines chinoises pour électrifier leurs territoires, pourraient se retrouver sans solution. Les entreprises européennes, déjà fragilisées, pourraient disparaître.
Alors, le monde attend. Il attend que l’UE et la Chine trouvent une issue. Une issue qui permettrait de sauver à la fois l’industrie européenne et la transition énergétique mondiale.
Section 7 : Les alternatives – Et si on essayait de coopérer ?
La voie de la coopération
Et si, au lieu de s’affronter, l’Europe et la Chine essayaient de coopérer ? Et si, au lieu de se faire la guerre, elles travaillaient ensemble pour accélérer la transition énergétique ?
Ce serait une révolution. Une révolution qui permettrait de sauver à la fois l’industrie européenne et les objectifs climatiques. Une révolution qui montrerait au monde que, face à l’urgence, on est capables de dépasser nos différences.
Je regarde cette guerre et je me dis : et si on essayait autre chose ? Et si, au lieu de s’affronter, on travaillait ensemble ? Parce que c’est ça, le vrai défi. Pas de savoir qui va dominer le marché de l’éolien. Mais de savoir si on est capables de mettre nos ego de côté pour sauver la planète. Parce que si on n’y arrive pas, alors oui, on aura peut-être gagné une bataille. Mais on aura perdu la guerre.
Les exemples de coopération
Il y a des exemples. Des exemples de coopération entre l’Europe et la Chine. Dans le solaire, par exemple, des entreprises européennes et chinoises travaillent ensemble pour développer des technologies plus performantes. Pourquoi ne pas faire la même chose dans l’éolien ?
Parce que si on y arrive, ce ne sera pas une victoire pour l’Europe ou pour la Chine. Ce sera une victoire pour la planète. Et ça, ce serait une victoire dont tout le monde pourrait être fier.
Section 8 : Le rôle des citoyens – Et nous, que pouvons-nous faire ?
La pression citoyenne
Dans cette guerre, les citoyens ont un rôle à jouer. Un rôle crucial. Parce que ce sont eux qui, in fine, vont décider de l’issue du combat. Ce sont eux qui, par leurs choix, par leurs voix, par leurs votes, peuvent faire pencher la balance.
Alors, aujourd’hui, ils ont le choix. Ils peuvent regarder cette guerre en spectateurs passifs. Ou ils peuvent exiger de leurs dirigeants qu’ils trouvent une issue. Une issue qui permettrait de sauver à la fois l’industrie européenne et la transition énergétique.
Je regarde cette guerre et je me dis : on a tous un rôle à jouer. Pas seulement les dirigeants. Pas seulement les entreprises. Mais nous. Les citoyens. Parce que c’est nous qui, in fine, allons décider de l’issue de ce combat. Alors aujourd’hui, on a le choix. On peut continuer à regarder l’Europe et la Chine s’entredéchirer. Ou on peut exiger qu’ils trouvent une solution. Une solution qui permettrait de sauver la planète. Parce que c’est ça, l’enjeu. Pas de savoir qui va gagner. Mais de savoir si on va tous perdre.
Les choix de consommation
Les citoyens ont aussi un pouvoir : celui de leur portefeuille. En choisissant des produits européens, en soutenant les entreprises locales, ils peuvent aider à préserver l’industrie européenne. Ils peuvent envoyer un message clair : oui, on veut une transition énergétique. Mais on veut aussi une industrie forte. Une industrie qui crée des emplois. Une industrie qui innove.
Parce que sinon, un jour, il ne restera plus rien. Plus d’industrie européenne. Plus de transition énergétique. Juste des ruines.
Section 9 : Les leçons à tirer – Quand l’urgence climatique devient un enjeu géopolitique
La transition énergétique, un enjeu de souveraineté
Cette guerre entre l’Europe et la Chine nous apprend une chose : la transition énergétique n’est pas seulement un enjeu environnemental. C’est aussi un enjeu de souveraineté. Un enjeu de pouvoir. Un enjeu géopolitique.
Alors, aujourd’hui, l’Europe a le choix. Elle peut continuer à dépendre des turbines chinoises. Ou elle peut investir massivement dans son propre secteur. Elle peut continuer à subir. Ou elle peut décider de devenir un acteur majeur de la transition énergétique.
Je regarde cette guerre et je me dis : l’Europe a le choix. Elle peut continuer à subir. À dépendre. À se plaindre. Ou elle peut décider de se battre. De devenir un acteur majeur. De montrer au monde qu’elle est capable de relever le défi. Parce que c’est ça, le vrai enjeu. Pas de savoir qui va dominer le marché de l’éolien. Mais de savoir si l’Europe va enfin se réveiller.
L’innovation, clé de la souveraineté
La solution, c’est l’innovation. L’Europe a les capacités. Elle a les compétences. Elle a les talents. Il lui manque juste la volonté. La volonté d’investir. La volonté de prendre des risques. La volonté de croire en elle.
Parce que si elle ne le fait pas, un jour, il sera trop tard. Un jour, elle se réveillera et elle réalisera qu’elle a tout perdu. Son industrie. Sa souveraineté. Son avenir.
Section 10 : L’avenir – Une Europe forte ou une Europe soumise ?
Le temps des choix
L’Europe est à un carrefour. Elle peut continuer sur cette voie. Celle de la confrontation. De la dépendance. De l’impuissance. Ou elle peut choisir une autre voie. Celle de l’innovation. De la souveraineté. De l’espoir.
Le choix est entre ses mains. Entre les mains de ses dirigeants. De ses citoyens. De ses entreprises. Parce que l’Europe, ce n’est pas seulement un continent. C’est une idée. Une idée de paix. De coopération. De progrès. Et cette idée, aujourd’hui, est en danger.
Je regarde l’Europe et je me dis : elle a tout pour réussir. Elle a les compétences. Elle a les talents. Elle a les ressources. Il lui manque juste une chose : la volonté. La volonté de se battre. La volonté de croire en elle. La volonté de montrer au monde qu’elle est capable de relever le défi. Alors aujourd’hui, je me dis : et si on lui donnait cette volonté ? Et si on lui montrait qu’on croit en elle ? Parce que c’est ça, le vrai défi. Pas de savoir si elle va gagner. Mais de savoir si elle va enfin se réveiller.
Le message au monde
Le message que l’Europe envoie aujourd’hui est crucial. Parce que si elle choisit la voie de la confrontation, ce ne sera pas seulement une défaite pour elle. Ce sera une défaite pour la planète. Pour nous tous.
Alors, aujourd’hui, elle a le choix. Elle peut continuer à se battre. Ou elle peut choisir de travailler avec la Chine. De construire ensemble. De montrer au monde que, face à l’urgence climatique, on est capables de dépasser nos différences.
Section 11 : La Chine, partenaire ou ennemi ?
Le dilemme chinois
La Chine n’est pas un ennemi. Elle est un partenaire. Un partenaire difficile, certes. Un partenaire qui ne joue pas toujours selon les mêmes règles. Mais un partenaire quand même.
Alors, aujourd’hui, l’Europe a le choix. Elle peut continuer à voir la Chine comme une menace. Ou elle peut essayer de travailler avec elle. De construire quelque chose de grand. De montrer au monde que, face à l’urgence climatique, on est capables de dépasser nos différences.
Je regarde la Chine et je me dis : elle n’est pas notre ennemie. Elle est notre partenaire. Un partenaire difficile, oui. Un partenaire qui ne joue pas toujours franc jeu, oui. Mais un partenaire quand même. Alors aujourd’hui, on a le choix. On peut continuer à se battre. À s’accuser. À se sanctionner. Ou on peut essayer de travailler ensemble. De construire quelque chose de grand. Parce que c’est ça, le vrai défi. Pas de savoir qui va gagner. Mais de savoir si on va tous perdre.
La voie de la coopération
La voie de la coopération n’est pas facile. Elle demande des compromis. Elle demande de la confiance. Elle demande du courage. Mais c’est la seule voie qui permettra de sauver la planète.
Alors, aujourd’hui, l’Europe a le choix. Elle peut continuer à voir la Chine comme une menace. Ou elle peut essayer de travailler avec elle. De construire quelque chose de grand. De montrer au monde que, face à l’urgence climatique, on est capables de dépasser nos différences.
Conclusion : L’Europe face à son destin – Le temps des choix
Le choix de l’Europe
L’Europe est face à son destin. Elle peut continuer à subir. À dépendre. À se plaindre. Ou elle peut décider de se battre. De devenir un acteur majeur. De montrer au monde qu’elle est capable de relever le défi.
Le choix est entre ses mains. Entre les mains de ses dirigeants. De ses citoyens. De ses entreprises. Parce que l’Europe, ce n’est pas seulement un continent. C’est une idée. Une idée de paix. De coopération. De progrès. Et cette idée, aujourd’hui, est en danger.
Je regarde l’Europe et je me dis : elle a tout pour réussir. Elle a les compétences. Elle a les talents. Elle a les ressources. Il lui manque juste une chose : la volonté. La volonté de se battre. La volonté de croire en elle. La volonté de montrer au monde qu’elle est capable de relever le défi. Alors aujourd’hui, je me dis : et si on lui donnait cette volonté ? Et si on lui montrait qu’on croit en elle ? Parce que c’est ça, le vrai défi. Pas de savoir si elle va gagner. Mais de savoir si elle va enfin se réveiller.
Et nous, que faisons-nous ?
Et nous, dans tout ça, que faisons-nous ? On regarde ? On s’indigne ? On partage ? Ou on agit ?
Parce que la transition énergétique, ça ne se fera pas tout seul. Ça se fera ensemble. Alors aujourd’hui, on a le choix. On peut continuer à regarder l’Europe et la Chine s’entredéchirer. Ou on peut choisir de se battre. Pour la planète. Pour nos enfants. Pour notre avenir.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d’organisations intergouvernementales, dépêches d’agences de presse internationales reconnues (Reuters, Associated Press, Agence France-Presse, Bloomberg News, Xinhua News Agency).
Sources secondaires : publications spécialisées, médias d’information reconnus internationalement, analyses d’institutions de recherche établies, rapports d’organisations sectorielles (The Washington Post, The New York Times, Financial Times, The Economist, Foreign Affairs, Le Monde, The Guardian).
Les données statistiques, économiques et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles : Agence internationale de l’énergie (AIE), Organisation mondiale du commerce (OMC), Fonds monétaire international (FMI), Banque mondiale, instituts statistiques nationaux.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
China Raises ‘Serious Concerns’ With EU Wind Power Subsidy Probe – 4 février 2026
EU launches subsidy probe into Chinese wind turbine maker Goldwind – 3 février 2026
Sources secondaires
EU opens probe into Chinese wind giant Goldwind under foreign subsidies rules – 3 février 2026
EU targets Chinese wind turbine maker Goldwind in latest foreign subsidy probe – 3 février 2026
EU to probe Chinese wind turbine subsidies – 9 avril 2024
EU starts investigation into Chinese wind turbines under new Foreign Subsidies Regulation – 26 août 2025
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