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ÉDITORIAL : La terreur systématique qui tombe sur les prisons iraniennes
Crédit: Adobe Stock

L’accélération des procès sommaires

Dans les tribunaux révolutionnaires de Téhéran et des grandes villes provinciales, la justice a rendu son costume pour revêtir l’uniforme d’un escadron de la mort. Les procès, s’ils peuvent encore porter ce nom, se déroulent à huis clos, sans avocat, sans défense, dans la précipitation la plus totale. Des peines de prison sont transformées en peines capitales par de simples décrets administratifs. C’est la mécanique de la terreur qui s’emballe, une bureaucratie de la mort qui tourne à plein régime pour éliminer toute opposition.

Les transferts vers les quartiers de haute sécurité

Les témoignages recueillis auprès des familles de détenus font état d’un transfert massif de prisonniers politiques vers des sections de haute sécurité, connues pour être les antichambres de l’exécution. On y isole les leaders, les voix fortes, ceux qui ont incarné le soulèvement populaire. Ce tri méthodique des condamnés à mort n’est pas le fait du hasard, c’est la planification chirurgicale d’un anéantissement programmé de la classe politique dissidente.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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