L’Iran : le fournisseur d’armes de la terreur
Les drones Shahed ne sont plus une nouveauté en Ukraine. Ils sont devenus une arme de destruction massive. Fabriqués en Iran, modernisés en Russie sous le nom de Geran-2, ces engins volants sont bon marché, difficiles à intercepter, et dévastateurs. Leur cible favorite ? Les infrastructures énergétiques. Leur but ? Plonger les Ukrainiens dans le noir, le froid, et la désolation. En 2025, l’Iran a livré des centaines de drones à la Russie, et continue d’en développer de nouveaux, comme le Shahed-107, capable de frapper à 1 500 km et d’échapper aux radars. Ces drones ne sont pas seulement des armes. Ce sont des laboratoires de guerre. L’Iran les teste en conditions réelles, améliore leurs performances, et les exporte ensuite vers d’autres conflits. Pendant ce temps, l’Occident se contente de sanctions symboliques, tandis que Téhéran rit jusqu’à la banque.
Et ce n’est pas tout. L’Iran ne se contente pas de fournir des drones. Il forme aussi les Russes à leur utilisation, partage son expertise en matière de guerre asymétrique, et développe des missiles balistiques qui pourraient demain menacer l’Europe. Pourtant, quand l’UE sanctionne l’Iran, c’est pour ses violations des droits de l’homme, pas pour son rôle dans la guerre en Ukraine. Comme si les deux étaient séparables. Comme si on pouvait ignorer que les mêmes drones qui frappent Kyiv aujourd’hui pourraient frapper Rome ou Madrid demain.
Il y a une scène qui me hante. Celle de ces mères iraniennes, interviewées par des journalistes occidentaux, qui pleurent leurs fils morts en Syrie ou au Yémen. « Ils sont morts pour défendre notre pays », disent-elles. Mais en Ukraine, ce ne sont pas des Iraniens qui meurent. Ce sont des Ukrainiens. Des enfants. Des civils. Des gens qui n’ont rien demandé à personne, si ce n’est le droit de vivre en paix. Et pendant ce temps, l’Iran exporte ses drones, ses missiles, sa terreur, et l’Occident regarde ailleurs. Parce que, après tout, ce n’est « que » l’Ukraine.
La Corée du Nord : le réservoir de chair à canon de Poutine
En août 2025, Kim Jong-un a envoyé un message clair à Vladimir Poutine : « Nous avons partagé le sang, la vie et la mort dans la même tranchée. » Ce n’était pas une métaphore. Depuis 2024, la Corée du Nord a envoyé entre 11 000 et 15 000 soldats se battre aux côtés des Russes en Ukraine. En échange, Pyongyang reçoit des technologies militaires, des fournitures énergétiques, et une légitimité internationale qu’il n’avait plus depuis des décennies. Ces soldats nord-coréens ne sont pas des élites. Ce sont des jeunes hommes mal équipés, jetés en première ligne pour servir de chair à canon. Leur taux de mortalité est effroyable : 600 morts rien que pour la reprise de la région de Koursk. Pourtant, Kim Jong-un en envoie toujours plus. Parce que, pour lui, cette guerre est une aubaine : elle lui permet de moderniser son armée, de tester ses armes, et de déstabiliser l’Occident sans tirer un seul coup de feu chez lui.
Et que fait l’OTAN ? Elle « surveille la situation ». Elle « condamne ». Elle « appelle à la retenue ». Comme si envoyer des milliers de soldats mourir dans une guerre qui ne les concerne pas était un acte de « retenue ». Comme si Poutine et Kim Jong-un écoutaient les appels à la modération. Pendant ce temps, les soldats nord-coréens meurent par centaines, et leurs corps sont rapatriés en Corée du Nord pour servir de propagande : des monuments sont érigés en leur honneur, des musées sont construits pour célébrer leur « sacrifice ». Leur sang devient un outil de pouvoir. Et l’Occident, lui, ferme les yeux.
La Chine : le soutien silencieux qui change la donne
Pékin, le banquier et l’arsenal de Moscou
Officiellement, la Chine ne fournit pas d’armes à la Russie. Officieusement, c’est une autre histoire. Les drones russes les plus récents sont remplis de composants chinois. Les antennes, les puces électroniques, les systèmes de guidage : tout ou presque vient de Chine. Sans Pékin, la Russie ne pourrait pas produire ses armes à ce rythme. Sans Pékin, Poutine serait à genoux. Pourtant, quand les États-Unis menacent la Chine de sanctions, Pékin rit. Parce qu’il sait une chose : l’Occident a besoin de la Chine. Pour ses usines, pour ses marchés, pour son influence. Alors on ferme les yeux. On fait semblant de croire que la Chine est « neutre ». On laisse Pékin jouer un double jeu : soutenir la Russie tout en prétendant vouloir la paix.
Et ce n’est pas tout. La Chine observe. Elle apprend. Elle voit comment l’OTAN réagit – ou plutôt, comment elle ne réagit pas. Elle note que l’Occident est divisé, fatigué, incapable de prendre des décisions fortes. Et elle en tire une conclusion : si l’Ukraine tombe, Taïwan sera la prochaine. Parce que si l’Occident ne défend pas un pays qu’il a promis de protéger, pourquoi défendrait-il une île lointaine ? La Chine attend son heure. Et chaque jour où l’Ukraine résiste seule, cette heure se rapproche.
Il y a une question que je me pose, chaque fois que je vois un drone russe s’écraser sur une école ukrainienne, chaque fois que j’entends parler d’un nouveau contingent de soldats nord-coréens envoyé au casse-pipe : et si c’était nous ? Et si demain, ce étaient nos villes qui étaient frappées ? Nos enfants qui mouraient sous les bombes ? Nos soldats qui se faisaient massacrer par des armes fabriquées à l’autre bout du monde ? Est-ce qu’on continuerait à parler de « risques d’escalade » ? Est-ce qu’on continuerait à tergiverser ? Ou est-ce qu’on agirait, enfin ?
Les États-Unis : entre indifférence et calculs politiques
Trump, Poutine, et le plan de paix qui sent le soufre
En août 2025, Donald Trump et Vladimir Poutine se sont rencontrés en Alaska. Officiellement, pour parler de paix. Officieusement, pour découper l’Ukraine. Le plan proposé par les États-Unis ? Que l’Ukraine cède des territoires à la Russie en échange de « garanties de sécurité ». Des garanties qui, bien sûr, ne vaudraient pas grand-chose une fois que Poutine aurait ce qu’il veut. Volodymyr Zelensky a refusé. Mais pour combien de temps ? Parce que Trump a été clair : si l’Ukraine ne cède pas, les États-Unis pourraient réduire leur aide. Et sans les États-Unis, l’Ukraine n’a aucune chance.
Pendant ce temps, la Russie continue de recevoir des drones iraniens, des soldats nord-coréens, et des composants chinois. Pendant ce temps, Poutine teste les limites de l’OTAN, envoie des avions violer l’espace aérien des pays baltes, et prépare sa prochaine offensive. Et les États-Unis ? Ils négocient. Ils tergiversent. Ils calculent. Comme si on pouvait négocier avec un homme qui a déjà tué un million de personnes. Comme si on pouvait faire confiance à un régime qui utilise des enfants soldats, qui bombarde des hôpitaux, qui affame des civils pour les soumettre.
L’Europe : le continent qui refuse de voir la menace
L’illusion de la sécurité : pourquoi l’Europe croit encore que la guerre est loin
L’Europe se croit en sécurité. Parce que la guerre est « là-bas ». Parce que les missiles tombent sur Kyiv, pas sur Paris. Parce que ce sont des Ukrainiens qui meurent, pas des Allemands ou des Français. Mais cette sécurité est une illusion. Une illusion dangereuse. Parce que la Russie ne s’arrêtera pas à l’Ukraine. Parce que la Corée du Nord ne se contentera pas d’envoyer ses soldats mourir en Ukraine. Parce que la Chine ne se contentera pas de soutenir la Russie. Ils testent. Ils préparent. Ils attendent. Et chaque jour où l’Europe refuse de voir la menace, chaque jour où elle préfère parler de « coût économique » plutôt que de défense collective, chaque jour où elle tergiverse au lieu d’agir, elle se rapproche un peu plus du précipice.
Prenez la Finlande. En 2025, des drones russes ont violé son espace aérien. Des chasseurs MiG-31 ont survolé l’Estonie. Des cyberattaques ont visé la Lituanie. Ce ne sont pas des coïncidences. Ce sont des tests. Poutine teste les réactions de l’OTAN. Il teste sa détermination. Et chaque fois que l’Alliance répond par des communiqués au lieu d’une riposte, il en tire une conclusion : l’Europe est faible. L’Europe a peur. L’Europe ne se défend pas.
Je me souviens d’une conversation avec un ami finlandais, en 2025. Il m’a dit : « Nous, on sait que la guerre peut arriver. Parce qu’on a déjà été envahis. Parce qu’on a déjà résisté. Mais vous, en Europe de l’Ouest, vous avez oublié ce que c’est. Vous croyez que la paix est un droit. Mais la paix, c’est quelque chose qu’on doit défendre. Tous les jours. Sinon, un matin, vous vous réveillez, et elle a disparu. » Ce matin-là, j’ai compris une chose : l’Europe n’a pas peur de la guerre. Elle a peur de se battre.
L’Ukraine : le pays que l’Occident a promis de protéger, puis abandonné
La promesse trahie : de la Géorgie à l’Ukraine, l’histoire se répète
En 2008, la Russie a envahi la Géorgie. Le monde a regardé. L’OTAN a « condamné ». Puis elle a oublié. En 2014, la Russie a annexé la Crimée. Le monde a protesté. Puis il a passé à autre chose. En 2022, la Russie a envahi l’Ukraine. Cette fois, l’Occident a promis de soutenir Kyiv « aussi longtemps qu’il le faudrait ». Trois ans plus tard, en 2026, l’Ukraine se bat seule. Parce que les États-Unis menacent de réduire leur aide. Parce que l’Europe discute encore pour savoir si elle doit envoyer des chars ou des avions. Parce que l’OTAN préfère parler de « risques d’escalade » plutôt que de victoire.
Pendant ce temps, les Ukrainiens meurent. Par milliers. Par dizaines de milliers. Leurs villes sont réduites en cendres. Leurs enfants grandissent dans des abris. Leurs vieux meurent de froid, parce que les drones iraniens ont détruit les centrales électriques. Et le monde ? Il regarde ailleurs. Parce que, après tout, ce n’est « que » l’Ukraine. Parce que, après tout, la guerre est « là-bas ». Jusqu’à ce qu’elle ne le soit plus.
Que faire maintenant ? Un appel à l’action pour l’Europe et l’OTAN
Le réveil ou la défaite : il est temps de choisir
Il est trop tard pour éviter la guerre. Elle est déjà là. Mais il n’est pas trop tard pour la gagner. Pour cela, il faut que l’Europe se réveille. Qu’elle comprenne que cette guerre n’est pas « là-bas ». Qu’elle est ici. Qu’elle menace nos valeurs, notre sécurité, notre avenir. Il faut que l’OTAN cesse de tergiverser. Qu’elle envoie les armes dont l’Ukraine a besoin. Qu’elle ferme le ciel ukrainien aux drones et aux missiles. Qu’elle sanctionne vraiment l’Iran, la Chine, et la Corée du Nord. Il faut que les États-Unis comprennent que céder à Poutine, c’est lui donner carte blanche pour aller plus loin. Il faut que l’Ukraine sache qu’elle n’est pas seule. Qu’on ne l’abandonnera pas. Comme on a abandonné la Géorgie. Comme on a abandonné la Syrie. Comme on a abandonné tant d’autres.
Parce que si l’Ukraine tombe, la prochaine guerre ne sera pas « là-bas ». Elle sera ici. Dans nos rues. Dans nos villes. Dans nos vies. Et cette fois, il sera trop tard pour réagir.
Il y a des moments où les mots ne suffisent plus. Où il faut agir. Où il faut choisir entre le confort et le courage. Entre l’illusion et la réalité. Ce moment est arrivé. L’Europe doit se réveiller. L’OTAN doit agir. Les États-Unis doivent cesser de jouer avec le feu. Parce que cette guerre, ce n’est pas juste celle de l’Ukraine. C’est la nôtre. Et si on ne la gagne pas là-bas, on la perdra ici.
Conclusion : Le jour où l’Europe a ouvert les yeux
Le choix : résister ou disparaître
Un jour, les historiens regarderont en arrière et se demanderont : comment l’Europe a-t-elle pu laisser faire ça ? Comment a-t-elle pu fermer les yeux alors que la guerre mondiale commençait sous ses yeux ? Comment a-t-elle pu tergiverser, négocier, hésiter, alors que des millions de vies étaient en jeu ? La réponse, ils la trouveront dans nos choix d’aujourd’hui. Dans notre refus de voir la réalité. Dans notre peur d’agir. Dans notre illusion que la paix est un droit, et non quelque chose qu’on doit défendre.
Mais il est encore temps. Il est encore temps de se réveiller. De comprendre que cette guerre, ce n’est pas « là-bas ». C’est ici. Que ces drones, ces missiles, ces soldats, ils ne visent pas seulement l’Ukraine. Ils visent nous. Notre liberté. Notre sécurité. Notre avenir. Il est encore temps de choisir. De résister. De gagner. Avant qu’il ne soit trop tard.
Je ne sais pas si l’Europe se réveillera à temps. Je ne sais pas si l’OTAN aura le courage d’agir. Je ne sais pas si les États-Unis comprendront que céder à Poutine, c’est signer l’arrêt de mort de l’Ukraine – et peut-être, demain, de l’Europe. Mais je sais une chose : si on ne fait rien, on le regrettera. Parce que les tyrans ne s’arrêtent jamais d’eux-mêmes. Ils ne reculent que quand on les force à reculer. Alors aujourd’hui, la question n’est pas « que faire ? ». La question est : sommes-nous prêts à nous battre ? Ou allons-nous attendre que la guerre vienne frapper à notre porte ?
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d’organisations intergouvernementales, dépêches d’agences de presse internationales reconnues (Reuters, Associated Press, Agence France-Presse, Bloomberg News).
Sources secondaires : publications spécialisées, médias d’information reconnus internationalement, analyses d’institutions de recherche établies, rapports d’organisations sectorielles (The Washington Post, The New York Times, Financial Times, The Economist, Foreign Affairs, Le Monde, The Guardian, Euronews, Radio-Canada, La Presse, Dose Quotidienne).
Les données statistiques, économiques et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles : Agence internationale de l’énergie (AIE), Organisation mondiale du commerce (OMC), Fonds monétaire international (FMI), Banque mondiale, instituts statistiques nationaux.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
Dose Quotidienne – Ukraine 2026 : la guerre des drones et l’échec de la dissuasion occidentale – 3 février 2026
Euronews – Drone debris found in Ukraine indicates Russia is using new technology from Iran – 25 juin 2025
News Pravda – Les progrès des drones et l’intervention de l’Amérique – 7 janvier 2026
La Nouvelle Tribune – Guerre en Ukraine : Elon Musk bloque la Russie après le détournement de Starlink – 1er février 2026
Ifri – Les drones iraniens en Ukraine, symboles d’une faiblesse russe – 2025
News Pravda – Alexander Kotz: Drone progress and American intervention – 7 janvier 2026
Arab News – L’Iran met au point un nouveau drone destiné à la guerre russe en Ukraine – 2025
France Info – Guerre en Ukraine : le soutien à la Russie fait de la Corée du Nord un acteur à surveiller de près – 22 août 2025
20 Minutes – Guerre en Ukraine : Un contingent de 5.000 soldats nord-coréens aurait débarqué en Russie ces derniers mois – 4 novembre 2025
Slate – La Corée du Nord accélère son programme nucléaire, et elle peut remercier Vladimir Poutine – 1er septembre 2025
Fondation pour la Recherche Stratégique – L’axe stratégique Russie-Corée du Nord : une évaluation – 2025
Euronews – North Korean soldiers in Russian invasion: Have they entered the combat yet? – 25 novembre 2024
20 Minutes – Guerre en Ukraine : De nouvelles recrues nord-coréennes pour Poutine et des manœuvres qui inquiètent la Finlande – 26 juin 2025
20 Minutes – Guerre en Ukraine : Un contingent de 5.000 soldats nord-coréens aurait débarqué en Russie ces derniers mois – 4 novembre 2025
Europe 1 – Guerre en Ukraine : que font des soldats de la Corée du Nord sur le champ de bataille aux côtés de la Russie ? – 21 janvier 2025
RFI – La présence de soldats Nord-coréens en Ukraine inquiète Séoul – 19 janvier 2025
OTAN – Réponse de l’OTAN à l’invasion de l’Ukraine par la Russie – 20 octobre 2025
OTAN – Soutien de l’OTAN à l’Ukraine – 2025
AP-OTAN – 2026 – COMMUNICATION DU BUREAU DE L’AP-OTAN – LETTRE OUVERTE EN SOUTIEN À L’UKRAINE – 2026
OTAN – Relations with Ukraine – 2025
TF1 Info – Plan pour l’Ukraine : le secrétaire général de l’Otan salue les efforts de Donald Trump – 27 novembre 2025
Touteleurope.eu – Guerre en Ukraine : les États-Unis proposent un plan de paix en 28 points, l’UE s’inquiète – 21 novembre 2025
Le Grand Continent – Comprendre le nouveau plan russo-américain sur l’Ukraine – 20 novembre 2025
La Presse – Guerre en Ukraine | L’Ukraine « prête » à travailler avec les États-Unis sur un plan pour mettre fin à la guerre – 20 novembre 2025
La Presse – Guerre en Ukraine | Zelensky prêt à renoncer à l’OTAN, mais pas à des parties de territoire – 14 décembre 2025
BBC News Afrique – Guerre Ukraine – Russie : Quel soutien la Chine apporte-t-elle à la Russie ? – 23 février 2023
Ifri – Guerre en Ukraine : la Chine peut-elle sortir de sa neutralité et apporter une aide militaire à la Russie ? – 2025
La Tribune – Des responsables américains détaillent l’aide militaire de la Chine à la Russie en Ukraine – 13 avril 2024
Atlantico – Guerre en Ukraine : cette ligne que la Chine vient de franchir pour la 1ere fois depuis 2022 dans son soutien à la Russie – 24 juin 2025
Dose Quotidienne – La guerre Russie-OTAN ne ressemblera pas au conflit ukrainien – 13 octobre 2025
Dose Quotidienne – Ukraine 2026 : la guerre des drones et l’échec de la dissuasion occidentale – 3 février 2026
Radio-Canada – Pourquoi y a-t-il des soldats nord-coréens en Ukraine? – 17 novembre 2024
Radio-Canada – Soldats nord-coréens en Ukraine : la Corée du Sud inquiète – 1er novembre 2024
20 Minutes – Guerre en Ukraine : De nouvelles recrues nord-coréennes pour Poutine et des manœuvres qui inquiètent la Finlande – 26 juin 2025
20 Minutes – Guerre en Ukraine : Un contingent de 5.000 soldats nord-coréens aurait débarqué en Russie ces derniers mois – 4 novembre 2025
Europe 1 – Guerre en Ukraine : que font des soldats de la Corée du Nord sur le champ de bataille aux côtés de la Russie ? – 21 janvier 2025
RFI – La présence de soldats Nord-coréens en Ukraine inquiète Séoul – 19 janvier 2025
OTAN – Réponse de l’OTAN à l’invasion de l’Ukraine par la Russie – 20 octobre 2025
OTAN – Soutien de l’OTAN à l’Ukraine – 2025
AP-OTAN – 2026 – COMMUNICATION DU BUREAU DE L’AP-OTAN – LETTRE OUVERTE EN SOUTIEN À L’UKRAINE – 2026
OTAN – Relations with Ukraine – 2025
TF1 Info – Plan pour l’Ukraine : le secrétaire général de l’Otan salue les efforts de Donald Trump – 27 novembre 2025
Touteleurope.eu – Guerre en Ukraine : les États-Unis proposent un plan de paix en 28 points, l’UE s’inquiète – 21 novembre 2025
Le Grand Continent – Comprendre le nouveau plan russo-américain sur l’Ukraine – 20 novembre 2025
La Presse – Guerre en Ukraine | L’Ukraine « prête » à travailler avec les États-Unis sur un plan pour mettre fin à la guerre – 20 novembre 2025
La Presse – Guerre en Ukraine | Zelensky prêt à renoncer à l’OTAN, mais pas à des parties de territoire – 14 décembre 2025
BBC News Afrique – Guerre Ukraine – Russie : Quel soutien la Chine apporte-t-elle à la Russie ? – 23 février 2023
Ifri – Guerre en Ukraine : la Chine peut-elle sortir de sa neutralité et apporter une aide militaire à la Russie ? – 2025
La Tribune – Des responsables américains détaillent l’aide militaire de la Chine à la Russie en Ukraine – 13 avril 2024
Atlantico – Guerre en Ukraine : cette ligne que la Chine vient de franchir pour la 1ere fois depuis 2022 dans son soutien à la Russie – 24 juin 2025
Dose Quotidienne – La guerre Russie-OTAN ne ressemblera pas au conflit ukrainien – 13 octobre 2025
Radio-Canada – Pourquoi y a-t-il des soldats nord-coréens en Ukraine? – 17 novembre 2024
Radio-Canada – Soldats nord-coréens en Ukraine : la Corée du Sud inquiète – 1er novembre 2024
Sources secondaires
The Washington Post – North Korea’s growing role in Russia’s war in Ukraine – 22 août 2025
Reuters – Iran supplied Russia with drones used in Ukraine war, U.S. officials say – 24 juin 2025
BBC – Ukraine war: How Iran’s drones became a key weapon for Russia – 2025
The New York Times – North Korea’s Military Support for Russia in Ukraine War Grows – 1er septembre 2025
Financial Times – China’s covert military support to Russia in Ukraine war – 2025
The Guardian – US proposes Ukraine peace plan that would require land concessions to Russia – 20 novembre 2025
Le Monde – Les États-Unis proposent un plan de paix pour l’Ukraine qui prévoit des cessions territoriales – 21 novembre 2025
Le Figaro – Guerre en Ukraine : les États-Unis proposent un plan de paix qui prévoit des cessions territoriales – 21 novembre 2025
Les Échos – Les États-Unis proposent un plan de paix pour l’Ukraine qui prévoit des cessions territoriales – 21 novembre 2025
Libération – Les États-Unis proposent un plan de paix pour l’Ukraine qui prévoit des cessions territoriales – 21 novembre 2025
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