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ÉDITORIAL: l’OTAN prêt à défendre le groenland, mais l’ukraine, on l’abandonne à son sort
Crédit: Adobe Stock

Pourquoi le Groenland est-il si important ?

Le Groenland n’est pas qu’une île recouverte de glace. C’est une porte d’entrée stratégique vers l’Arctique, une région qui, avec la fonte des glaces, devient de plus en plus accessible. Les routes maritimes s’ouvrent, les ressources naturelles (pétrole, gaz, minerais rares) deviennent exploitables, et la position géographique du Groenland en fait un point de contrôle idéal pour surveiller les mouvements russes et chinois. L’OTAN ne peut pas se permettre de perdre cette position.

Depuis 2025, les exercices militaires se multiplient. Des milliers de soldats s’entraînent dans des conditions extrêmes, malgré les défis logistiques et climatiques. Les armes gèlent, les véhicules peinent à avancer, mais peu importe : l’OTAN est déterminée à tenir le Groenland. Des milliards de dollars sont investis pour moderniser les infrastructures, déployer des systèmes de défense, et renforcer la présence militaire. Tout est bon pour assurer la domination occidentale dans l’Arctique.

Je me souviens d’une discussion avec un officier danois, il y a quelques mois. « Le Groenland, c’est notre futur », m’avait-il dit. « Si on le perd, on perd tout. » À l’époque, j’avais trouvé cette déclaration un peu exagérée. Aujourd’hui, je comprends. Le Groenland, c’est bien plus qu’une île : c’est un symbole. Un symbole de puissance, de contrôle, de domination. Et l’OTAN est prête à tout pour le garder. Même à abandonner l’Ukraine.

La Chine et la Russie, des menaces bien réelles

La Chine et la Russie ne cachent pas leurs ambitions dans l’Arctique. Pékin investit massivement dans les infrastructures polaires, tandis que Moscou y déploie des bases militaires et des sous-marins nucléaires. L’Arctique est devenu un terrain de confrontation silencieuse, où chaque mouvement est scruté, chaque initiative analysée. L’OTAN ne peut pas se permettre de rester passive.

Pourtant, cette obsession pour l’Arctique a un prix : l’Ukraine. Pendant que les regards se tournent vers le Norden, les Ukrainiens, eux, continuent de mourir. Les bombardements russes se poursuivent, les villes sont détruites, et les civils paient le prix de l’indifférence occidentale. L’OTAN a fait son choix : le Groenland d’abord, l’Ukraine après. Si jamais.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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