La bataille pour chaque rue
Pokrovsk n’est plus une ville. C’est un champ de ruines, un labyrinthe de tranchées, un enfer où chaque rue est un piège. Les forces russes avancent, centimètre par centimètre, maison par maison. Les Ukrainiens résistent, mais la pression est immense. Les renforts manquent. Les munitions s’épuisent. Et pendant ce temps, les civils — ceux qui n’ont pas pu fuir — vivent dans des caves, sans eau, sans électricité, sans espoir.
Les milbloggers russes célèbrent chaque avancée comme une victoire. Mais à quel prix ? 40 000 soldats russes massés autour de Pokrovsk, face à 12 000 Ukrainiens. Une disproportion qui dit tout de cette guerre : une guerre d’usure, où les vies humaines ne sont que des pions sur un échiquier géopolitique.
Je pense à ces soldats ukrainiens, ces jeunes hommes et femmes qui tiennent la ligne à Pokrovsk. Ils savent qu’ils sont en infériorité numérique. Ils savent que chaque jour pourrait être le dernier. Pourtant, ils restent. Pourquoi ? Parce qu’ils croient en quelque chose. Parce qu’ils refusent de laisser leur terre, leur histoire, leur dignité être piétinées. Et moi, assis devant mon écran, je me sens honteux. Honteux de vivre dans un monde où leur courage est une exception, et où l’indifférence est la règle.
Les civils, otages d’une guerre sans fin
Les civils de Pokrovsk n’ont plus de vie. Ils survivent. Ils attendent. Ils prient. Certains tentent de fuir, mais les routes sont minées, les ponts détruits, les chemins surveillés. Ceux qui restent vivent dans l’angoisse permanente des frappes, des obus, des drones. Le froid — jusqu’à -20°C — ajoute une couche de souffrance. Pas de chauffage. Pas d’eau chaude. Pas de lumière. Juste l’obscurité, le silence, et la peur.
Et puis, il y a les enfants. Ceux qui ne comprennent pas pourquoi ils doivent vivre dans des caves, pourquoi ils ne peuvent plus aller à l’école, pourquoi leurs parents pleurent en silence. Des milliers d’enfants dont l’enfance a été volée. Des milliers de vies brisées avant même d’avoir commencé.
Section 3 : Huliaipole — l’enfer du Donbass
25 assauts en une journée
À Huliaipole, la situation est tout aussi désespérée. 25 assauts russes en une seule journée. Vingt-cinq fois où des soldats ukrainiens ont dû faire face à l’ennemi, vingt-cinq fois où des familles ont entendu les obus siffler au-dessus de leurs têtes. Les Russes veulent à tout prix percer les défenses ukrainiennes, prendre le contrôle de cette région stratégique du Donbass. Mais les Ukrainiens tiennent bon, malgré tout.
Les combats sont si intenses que les secours peinent à atteindre les blessés. Les hôpitaux sont débordés. Les médecins travaillent sans relâche, mais les ressources manquent. Les médicaments se font rares. Les pansements, les antibiotiques, les analgésiques — tout est compté, rationné, économisé. Et pendant ce temps, les obus continuent de pleuvoir.
Je me souviens d’une photo que j’ai vue il y a quelques jours. Un médecin ukrainien, les mains couvertes de sang, les yeux cernés de fatigue, qui tentait de sauver un soldat blessé. Autour de lui, le chaos. Des cris. Des pleurs. Des appels à l’aide. Et lui, concentré, déterminé, comme si le sort du monde dépendait de ses gestes. Je me suis demandé : combien de vies a-t-il sauvé ? Combien en a-t-il perdu ? Et surtout, combien de fois a-t-il dû regarder un patient dans les yeux et lui dire qu’il ne pouvait plus rien faire ? Cette image me hante. Parce qu’elle résume tout. La guerre, ce n’est pas que des chiffres. C’est des visages. Des mains qui tremblent. Des cœurs qui s’arrêtent.
La stratégie russe : l’usure
Les Russes ont une stratégie : user les Ukrainiens. Les épuiser. Les priver de sommeil, de nourriture, de munitions. Les forcer à reculer, pas par la force, mais par l’épuisement. Et ça marche. Peu à peu, les défenses ukrainiennes s’effritent. Les soldats sont à bout. Les civils aussi. Mais ils résistent. Parce qu’ils n’ont pas le choix.
Et puis, il y a les frappes sur les infrastructures. Les Russes visent délibérément les centrales électriques, les stations de pompage, les routes. Ils veulent plonger l’Ukraine dans le noir, dans le froid, dans le désespoir. Kyiv a été privée de chauffage pendant des jours. Des millions de personnes dans l’obscurité, le froid, l’isolement. Une tactique cruelle, mais efficace. Parce que quand les gens ont froid, quand ils ont faim, quand ils ont peur, ils commencent à douter. À se demander si ça vaut vraiment le coup de continuer.
Section 4 : Le coût humain — 780 pertes russes en une journée
Des vies réduites à des statistiques
780. C’est le nombre de pertes russes en une seule journée. 780 familles qui ont reçu la pire des nouvelles. 780 vies réduites à néant. Et pourtant, la machine de guerre russe continue. Parce que pour Poutine, ces vies ne sont que des pions. Des nombres sur un rapport. Rien de plus.
Depuis le début de l’invasion, 1,243,070 soldats russes ont été tués, blessés ou portés disparus. Un chiffre astronomique. Un chiffre qui devrait faire réfléchir, qui devrait arrêter cette folie. Mais non. La guerre continue. Les obus pleuvent. Les vies s’éteignent.
Je me souviens d’une conversation que j’ai eue avec un vétéran de la guerre en Afghanistan. Il m’a dit : « La guerre, ce n’est pas la mort qui te hante. C’est le silence. Le silence après le coup de feu. Le silence quand tu réalises que ton ami ne va plus jamais parler, rire, se plaindre. Ce silence-là, tu ne l’oublies jamais. » Quand je lis ces chiffres — 780 morts en une journée — je n’entends que ce silence. 780 fois. Et je me demande : qui écoute ? Qui entend ? Qui se souvient ?
L’Ukraine, entre résistance et épuisement
L’Ukraine, elle, paie un prix terrible. 500 000 à 600 000 soldats ukrainiens tués, blessés ou disparus depuis 2022. 43 000 morts confirmés. Des chiffres qui glacent le sang. Des vies brisées. Des familles détruites. Des rêves anéantis.
Et pourtant, les Ukrainiens résistent. Ils tiennent. Ils se battent. Parce qu’ils n’ont pas le choix. Parce que si ils lâchent, c’est leur pays, leur histoire, leur avenir qui disparaîtront. Mais jusqu’à quand ? Jusqu’à quand pourront-ils tenir, face à une machine de guerre russe qui semble indestructible ?
Section 5 : La guerre invisible — les civils oubliés
Les enfants de la guerre
On parle des soldats. On parle des combats. Mais on oublie souvent les civils. Les enfants, surtout. Ceux qui grandissent dans les caves, ceux qui apprennent à reconnaître le son des obus, ceux qui jouent entre les décombres. Ceux qui ne connaissent que la guerre. Ceux dont l’enfance a été volée.
À Zaporijjia, une frappe de drone russe a touché une maternité. Sept blessés, dont deux femmes en pleine consultation médicale. À Dnipro, un bus transportant des mineurs a été visé. 12 morts. Des vies brisées. Des familles détruites. Des rêves anéantis.
Je me souviens d’une vidéo que j’ai vue il y a quelques semaines. Une petite fille, pas plus de six ans, qui chantait dans une cave. Sa voix tremblait, mais elle chantait. Parce que chanter, c’était sa façon de résister. Sa façon de dire : « Je suis encore là. Vous ne m’avez pas encore prise. » Cette vidéo m’a brisé le cœur. Parce que cette petite fille, elle ne devrait pas avoir à chanter dans une cave. Elle devrait chanter dans une cour de récréation. Elle devrait rire, courir, jouer. Pas survivre. Pas attendre la prochaine frappe. Pas compter les obus. Cette petite fille, c’est le visage de cette guerre. Le visage qu’on oublie trop souvent.
Les villes fantômes
Des villes entières sont devenues des fantômes. Marioupol, Bakhmut, Avdiivka — des noms qui résonnent comme des tombes. Des rues vides. Des maisons en ruines. Des vies disparues. Et pourtant, il y a encore des gens qui y vivent. Des gens qui refusent de partir. Qui refusent d’abandonner leur terre, leur histoire, leur mémoire.
Mais à quel prix ? Le froid. La faim. La peur. Chaque jour est une lutte. Chaque nuit est un cauchemar. Et le monde, souvent, regarde ailleurs.
Section 6 : L’hiver — une arme de guerre
Le froid qui tue
L’hiver ukrainien est une arme. -20°C. -25°C la nuit. Pas de chauffage. Pas d’eau chaude. Pas d’électricité. Les Russes le savent. Ils visent délibérément les infrastructures énergétiques. Ils veulent plonger les Ukrainiens dans le noir, dans le froid, dans le désespoir.
À Kyiv, des millions de personnes ont vécu sans chauffage pendant des jours. Des points d’invincibilité — des centres de chauffage d’urgence — ont été ouverts. Des gens y dorment, y mangent, y attendent. Parce qu’ils n’ont pas le choix. Parce que chez eux, c’est le froid. La nuit. La peur.
Je me souviens d’un reportage que j’ai lu sur une famille à Kyiv. Ils vivaient dans un appartement sans chauffage, sans eau chaude. Le père avait construit un petit poêle à bois dans le salon. La mère cuisinait sur un réchaud à gaz. Les enfants dormaient sous des montagnes de couvertures. Et pourtant, ils souriaient. Parce qu’ils étaient ensemble. Parce qu’ils résistaient. Cette famille, c’est l’Ukraine. Une Ukraine qui refuse de plier. Une Ukraine qui, malgré tout, continue de se battre. Mais jusqu’à quand ? Jusqu’à quand pourront-ils tenir, face à un hiver qui semble sans fin, face à une guerre qui n’en finit pas ?
L’énergie, cible stratégique
Les Russes savent que sans électricité, sans chauffage, les Ukrainiens seront plus vulnérables. Ils visent les centrales, les sous-stations, les transformateurs. 4 452 drones et 135 missiles en janvier 2026. Une pluie de feu qui s’abat sur l’Ukraine, qui détruit, qui tue, qui plonge des millions de personnes dans l’obscurité.
Et pourtant, les Ukrainiens résistent. Ils réparent. Ils s’adaptent. Ils trouvent des solutions. Parce qu’ils n’ont pas le choix. Parce que si ils lâchent, c’est leur pays qui disparaît.
Section 7 : La diplomatie — une lueur d’espoir ?
Les pourparlers de paix — entre espoir et scepticisme
Des pourparlers de paix sont prévus. Trump, Poutine, Zelensky. Une rencontre historique. Une chance, peut-être, de mettre fin à cette folie. Mais les espoirs sont minces. Parce que Poutine ne veut pas la paix. Il veut la victoire. Il veut l’Ukraine à genoux.
Et puis, il y a les frappes qui continuent. Même pendant les pourparlers. Même pendant les trêves. Les Russes ne lâchent rien. Ils frappent. Ils avancent. Ils tuent. Parce que pour eux, la guerre n’est pas une option. C’est une nécessité.
Je me souviens des mots de Zelensky, il y a quelques mois : « Nous voulons la paix. Mais une paix juste. Pas une reddition. Pas une capitulation. Une paix où l’Ukraine reste libre. Où l’Ukraine reste souveraine. Où l’Ukraine reste l’Ukraine. » Ces mots résonnent en moi. Parce qu’ils disent tout. Tout ce que cette guerre a de monstrueux. Tout ce que cette guerre a d’injuste. Et je me demande : le monde entend-il ces mots ? Le monde comprend-il ce qui se joue ici ? Parce que si on laisse Poutine gagner, ce ne sera pas seulement l’Ukraine qui perdra. Ce sera nous tous.
L’Occident — entre soutien et lassitude
L’Occident soutient l’Ukraine. Des armes. Des fonds. Des sanctions. Mais la lassitude se fait sentir. Les gens commencent à se demander : « Jusqu’à quand ? Jusqu’à quel prix ? » Les politiques hésitent. Les opinions publiques s’interrogent. Et Poutine, lui, attend. Il sait que le temps joue pour lui. Il sait que l’Occident finira par se lasser. Par abandonner l’Ukraine à son sort.
Et pourtant, il y a des signes d’espoir. Les F-16 arrivent. Les systèmes de défense aérienne se renforcent. Les sanctions se durcissent. Peut-être que cette fois, ce sera suffisant. Peut-être que cette fois, Poutine reculera.
Section 8 : Les héros invisibles
Les médecins, les infirmiers, les secours
Il y a des héros dont on ne parle pas. Les médecins qui opèrent sous les bombes. Les infirmiers qui soignent sans relâche. Les secours qui risquent leur vie pour sauver les autres. Ceux qui, chaque jour, font face à l’horreur, à la souffrance, à la mort. Et qui continuent. Parce qu’ils n’ont pas le choix. Parce que c’est leur devoir.
À Kharkiv, un hôpital a été touché par une frappe russe. Deux morts. Cinq blessés. Pourtant, le personnel est resté. Ils ont continué à soigner. Parce que c’est ça, l’Ukraine. Une nation qui refuse de plier. Qui refuse de se rendre. Qui refuse de mourir.
Je me souviens d’une infirmière que j’ai rencontrée il y a quelques années, dans un autre conflit. Elle m’a dit : « On ne devient pas héros. On fait juste ce qu’il faut faire. Parce que si on ne le fait pas, qui le fera ? » Ces mots résonnent en moi chaque fois que je pense à l’Ukraine. Parce que c’est ça, la vraie héroïsme. Ce n’est pas les médailles. Ce n’est pas les discours. C’est le geste simple. Le geste qui sauve une vie. Le geste qui redonne un peu d’humanité dans un monde qui en a perdu.
Les volontaires — l’âme de la résistance
Et puis, il y a les volontaires. Ceux qui cuisinent pour les soldats. Ceux qui transportent des médicaments. Ceux qui aident les civils à fuir. Ceux qui, sans armes, sans uniformes, se battent pour leur pays. Parce qu’ils croient en quelque chose. Parce qu’ils refusent de voir leur terre détruite.
À Lviv, des centaines de volontaires préparent des colis pour le front. Nourriture. Vêtements chauds. Médicaments. Des gestes simples. Des gestes qui sauvent des vies. Des gestes qui rappellent que, même dans l’horreur, il reste une lueur d’humanité.
Section 9 : La mémoire — ne pas oublier
Les noms, pas les chiffres
Il y a des noms qu’on ne doit pas oublier. Oleksandr. Mykola. Tetiana. Olena. Des noms de soldats. Des noms de civils. Des noms de héros. Des noms de victimes. Parce que derrière chaque chiffre, il y a une vie. Une histoire. Un rêve.
À Bucha, des centaines de civils ont été massacrés. Marioupol a été rasée. Avdiivka n’est plus qu’un champ de ruines. Mais il ne faut pas oublier. Il ne faut pas laisser ces noms sombrer dans l’oubli. Parce que se souvenir, c’est résister. Se souvenir, c’est dire : « Non. Ça ne peut pas continuer. »
Je me souviens d’un mémorial que j’ai vu à Kyiv. Des centaines de photos. Des centaines de visages. Des centaines de vies. Et au milieu, une phrase : « Nous ne vous oublierons pas. » Cette phrase, c’est une promesse. Une promesse que je me fais à moi-même. Une promesse que je fais à tous ceux qui lisent ces lignes. Parce que si on oublie, on devient complice. Si on oublie, on laisse la place à l’horreur. Si on oublie, on laisse gagner ceux qui ont commencé cette guerre. Alors non. On n’oubliera pas.
Les cicatrices de la guerre
L’Ukraine portera longtemps les cicatrices de cette guerre. Les villes détruites. Les familles brisées. Les rêves anéantis. Mais il y a aussi une autre cicatrice. Une cicatrice de résistance. De courage. De dignité.
Parce que l’Ukraine, c’est plus qu’un pays. C’est un symbole. Un symbole de résistance face à l’oppression. Un symbole d’espoir face à la barbarie. Un symbole de lumière face à l’obscurité.
Section 10 : L’avenir — entre espoir et incertitude
La reconstruction — un défi titanesque
Un jour, cette guerre se terminera. Et puis, il faudra reconstruire. Les villes. Les vies. Les espoirs. Un défi titanesque. Un défi qui prendra des années. Des décennies, peut-être. Mais les Ukrainiens sont prêts. Parce qu’ils n’ont pas le choix. Parce que c’est leur terre. Leur histoire. Leur avenir.
Déjà, des projets voient le jour. Des écoles qui rouvrent. Des hôpitaux qui se reconstruisent. Des entreprises qui redémarrent. Parce que l’Ukraine, c’est ça. Un pays qui refuse de mourir. Un pays qui, même à genoux, se relève.
Je me souviens d’une conversation avec un architecte ukrainien. Il me parlait de la reconstruction de sa ville. Il disait : « On ne reconstruira pas seulement des bâtiments. On reconstruira des vies. On reconstruira l’espoir. » Ces mots m’ont marqué. Parce qu’ils disent tout. Tout ce que cette guerre a détruit. Tout ce qu’il faudra reconstruire. Et je me dis : si eux, qui ont tout perdu, trouvent encore la force de croire en l’avenir, alors nous, qui regardons de loin, nous n’avons pas le droit de baisser les bras. Nous n’avons pas le droit d’oublier. Nous n’avons pas le droit de les laisser tomber.
L’Europe — un avenir incertain
L’Ukraine veut rejoindre l’Union européenne. Elle veut devenir un pays libre, souverain, prospère. Mais le chemin est long. Les défis sont immenses. La corruption. Les divisions politiques. Les séquelles de la guerre. Mais les Ukrainiens y croient. Parce qu’ils n’ont pas le choix. Parce que c’est leur seul chance de construire un avenir meilleur.
Et puis, il y a l’OTAN. Une adhésion qui semble encore lointaine, mais qui reste un objectif. Parce que pour l’Ukraine, la sécurité, c’est la liberté. Et la liberté, c’est la vie.
Section 11 : Le monde — un silence complice ?
L’indifférence — le vrai ennemi
Le monde regarde. Le monde sait. Et pourtant, le monde reste souvent silencieux. Les manifestations s’essoufflent. Les dons diminuent. L’attention se tourne ailleurs. Comme si l’Ukraine n’était qu’une parenthèse dans l’actualité. Comme si les vies ukrainiennes valaient moins que les autres.
Et pourtant, il y a des signes d’espoir. Les sanctions qui se durcissent. Les livraisons d’armes qui continuent. Les voix qui s’élèvent. Des voix qui disent : « Non. On ne peut pas laisser faire ça. On ne peut pas laisser l’Ukraine tomber. »
Je me souviens d’une phrase de Camus : « Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde. » Aujourd’hui, le malheur du monde, c’est l’Ukraine. Et pourtant, on a du mal à nommer les choses. On a du mal à dire l’horreur. On a du mal à regarder en face. Parce que c’est plus facile de détourner les yeux. Parce que c’est plus facile de croire que ça ne nous concerne pas. Mais ça nous concerne. Ça nous concerne tous. Parce que si on laisse l’Ukraine tomber, ce ne sera pas seulement l’Ukraine qui perdra. Ce sera l’humanité tout entière.
L’appel — ne pas regarder ailleurs
Alors aujourd’hui, je lance un appel. Ne détournez pas les yeux. Ne restez pas silencieux. Ne laissez pas l’Ukraine tomber. Parce que l’Ukraine, c’est plus qu’un pays. C’est un symbole. Un symbole de résistance. De courage. De dignité.
Parce que si on laisse l’Ukraine tomber, ce ne sera pas seulement une défaite militaire. Ce sera une défaite morale. Une défaite pour nous tous. Alors aujourd’hui, je vous demande : regardez. Écoutez. Agissez. Parce que l’Ukraine a besoin de nous. Parce que le monde a besoin de l’Ukraine.
Conclusion : L’Ukraine — un cri dans la nuit
Le silence n’est pas une option
L’Ukraine crie. Elle crie depuis deux ans. Elle crie pour ses morts. Pour ses blessés. Pour ses enfants. Pour son avenir. Et le monde, souvent, reste silencieux. Comme si ces cris n’étaient que du vent. Comme si ces vies n’avaient pas d’importance.
Mais aujourd’hui, je refuse ce silence. Aujourd’hui, je choisis de crier avec l’Ukraine. Parce que crier, c’est résister. Crier, c’est dire : « Non. On ne vous oubliera pas. On ne vous abandonnera pas. On se battra avec vous. »
Je me souviens d’une chanson ukrainienne que j’ai entendue il y a quelques mois. Une chanson de résistance. Une chanson d’espoir. Une chanson qui disait : « Même si le monde nous oublie, même si le monde nous abandonne, nous, nous resterons debout. » Cette chanson, c’est l’Ukraine. Une Ukraine qui, malgré tout, refuse de plier. Une Ukraine qui, malgré tout, continue de se battre. Une Ukraine qui, malgré tout, continue de croire en l’avenir. Alors aujourd’hui, je vous le demande : ne les laissez pas tomber. Ne les oubliez pas. Parce que l’Ukraine, c’est nous. L’Ukraine, c’est l’humanité tout entière. Et si on la laisse tomber, ce ne sera pas seulement l’Ukraine qui perdra. Ce sera nous tous.
L’espoir — la dernière lumière
Il y a encore de l’espoir. Les pourparlers de paix. Les livraisons d’armes. La résistance ukrainienne. Mais cet espoir, il est fragile. Il a besoin de nous. Il a besoin de nos voix. De nos actions. De notre soutien.
Alors aujourd’hui, je vous le demande : parlez. Partagez. Agissez. Parce que l’Ukraine a besoin de nous. Parce que le monde a besoin de l’Ukraine. Parce que l’espoir, c’est tout ce qui nous reste.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d’organisations intergouvernementales, dépêches d’agences de presse internationales reconnues (Reuters, Associated Press, Agence France-Presse, Bloomberg News, Ukrinform).
Sources secondaires : publications spécialisées, médias d’information reconnus internationalement, analyses d’institutions de recherche établies, rapports d’organisations sectorielles (The Washington Post, The New York Times, Financial Times, The Economist, Foreign Affairs, Le Monde, The Guardian, Meduza, CSIS, BBC News Russian).
Les données statistiques, économiques et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles : Agence internationale de l’énergie (AIE), Organisation mondiale du commerce (OMC), Fonds monétaire international (FMI), Banque mondiale, instituts statistiques nationaux, et rapports militaires officiels.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
Ukrinform — War update: 153 clashes on frontline over past day, most attacks in Pokrovsk, Huliaipole sectors — 4 février 2026
Ukrinform — Russia’s war casualty toll in Ukraine up by 780 over past day — 4 février 2026
Wikipedia — Pokrovsk offensive — 26 janvier 2026
Institute for the Study of War — Russian Offensive Campaign Assessment, February 1, 2026 — 1er février 2026
UA.NEWS — Situation most difficult near Pokrovsk and Huliaipole – General Staff — 2 février 2026
Sources secondaires
Meduza — As fighting continues in Pokrovsk and Kupyansk, Russia bears down on Ukraine’s main remaining Donbas strongholds — 16 janvier 2026
CSIS — Russia’s Grinding War in Ukraine — 30 janvier 2026
BBC News — Russia’s losses in Ukraine rise faster than ever as US pushes for peace deal — 30 décembre 2025
Al Jazeera — Russia-Ukraine war live news: Zelensky says 6,000 drones, missiles in January — 1er février 2026
Russia Matters — The Russia-Ukraine War Report Card, Jan. 28, 2026 — 28 janvier 2026
Britannica — What are the military casualty estimates for the Russia-Ukraine War? — 3 février 2026
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