Pékin, le grand absent qui pèse sur la table
La Chine, elle, observe. Et elle rit sous cape. Parce que, pendant que Washington et Moscou se déchirent, elle, elle construit. Des silos. Des missiles. Une marine capable de projeter sa puissance jusqu’aux côtes américaines. Xi Jinping et Poutine ont scellé leur « amitié sans limites » en 2022. Depuis, leurs liens économiques et militaires n’ont fait que se renforcer. Et quand Sergueï Choïgou, secrétaire du Conseil de sécurité russe, se rend à Pékin début février 2026, ce n’est pas pour parler météo. C’est pour coordonner leurs stratégies. Face à l’Occident. Face aux États-Unis. Face à un monde qu’ils veulent remodeler.
Et Marco Rubio, dans tout ça ? Il veut inclure la Chine dans les négociations. Comme si Pékin allait accepter de limiter son arsenal alors qu’elle est en train de devenir la première puissance mondiale. Comme si Xi Jinping allait se plier aux règles d’un jeu qu’il n’a pas écrit. La réalité, c’est que la Chine n’a aucun intérêt à signer quoi que ce soit. Parce que, pour elle, le désordre actuel est une opportunité. Une chance de combler son retard sur les États-Unis. Une chance de devenir, enfin, l’égale de Washington. Et Rubio le sait. Alors, à quoi bon cette comédie ? À faire croire que les États-Unis ont encore le contrôle ? Ou à préparer l’opinion à l’inévitable : un monde où trois superpuissances nucléaires se font face, sans règles, sans limites, sans garde-fous ?
Je regarde les déclarations de Rubio, et je me demande : est-ce qu’il croit vraiment à ce qu’il dit ? Ou est-ce qu’il joue juste la partition qu’on lui a écrite ? Parce que, objectivement, demander à la Chine de limiter son arsenal nucléaire alors qu’elle est en pleine ascension, c’est comme demander à un lion affamé de jeûner. Ça n’arrivera pas. Et Rubio le sait. Alors, pourquoi insister ? Peut-être parce que, dans le fond, les États-Unis n’ont plus de stratégie. Juste des tactiques. Juste des coups. Juste l’espoir que, somehow, quelque chose va s’arranger. Sauf que, dans l’histoire, quand les empires déclinent, ça ne s’arrange jamais tout seul. Ça s’effondre. Et nous, on est en train de regarder l’effondrement en direct.
L’alliance sino-russe : un cauchemar pour l’Occident
La visite de Choïgou à Pékin, début février, n’est pas un hasard. C’est un signal. Un message clair envoyé à Washington : la Russie et la Chine sont unies. Et elles ne vont pas se laisser dicter leur conduite. Pendant que l’Occident tergiverse, elles, elles agissent. Elles signent des accords. Elles renforcent leurs liens militaires. Elles préparent l’après-guerre en Ukraine. Parce qu’elles savent une chose : dans ce nouveau monde, ce ne sont pas les traités qui compteront. C’est la force. La capacité à intimider. La volonté de frapper si nécessaire.
Et Marco Rubio, avec ses déclarations sur l’inclusion de la Chine, joue un jeu dangereux. Parce qu’en réalité, il n’a aucun levier. Aucune carte à abattre. Juste des mots. Des mots qui, dans un monde où les missiles remplacent les diplomates, ne pèsent plus grand-chose. Alors, oui, il a raison de dire que la Chine doit être à la table des négociations. Mais il oublie un détail : Pékin n’a aucune raison d’y venir. Sauf pour rire de nous.
L’UKRAINE, LE THÉÂTRE OÙ TOUT SE JOUE
La guerre en Ukraine : le catalyseur de la crise nucléaire
Tout a commencé avec l’Ukraine. Ou plutôt, tout a empiré avec l’Ukraine. Parce que c’est là que Poutine a montré qu’il était prêt à tout. Même à brandir la menace nucléaire. Même à déployer des armes tactiques au Bélarus. Même à suspendre les inspections prévues par New Start. Et c’est là que les États-Unis ont réalisé qu’ils n’avaient plus le contrôle. Que la Russie ne reculerait pas. Que la Chine ne les aiderait pas. Que l’Europe, divisée et affaiblie, ne pouvait plus compter que sur elle-même.
Et aujourd’hui, alors que les négociations sur un cessez-le-feu en Ukraine piétinent, Marco Rubio laisse entendre que les États-Unis pourraient se retirer des efforts de paix. Parce qu’ils ont « d’autres priorités ». Parce que, finalement, l’Ukraine n’est qu’un pion sur l’échiquier. Un pion qu’on est prêt à sacrifier si ça arrange Washington. Sauf que, en faisant ça, Rubio envoie un message clair à Poutine : « Fais ce que tu veux. On ne t’arrêteras pas. » Et à Xi Jinping : « Regarde comme l’Occident est faible. Viens, prends ta place. »
Je me souviens des discours sur la « communauté internationale ». Sur les « valeurs communes ». Sur la « défense de la démocratie ». Aujourd’hui, on parle de « priorités ». On parle de « passer à autre chose ». Comme si l’Ukraine n’était qu’un dossier parmi d’autres. Comme si des milliers de morts, des villes rasées, des familles détruites n’étaient qu’un détail. Marco Rubio dit que les États-Unis ont d’autres priorités. Très bien. Mais quelles sont-elles ? Parce que, de l’extérieur, on a l’impression qu’il n’y a plus de priorités du tout. Juste de l’improvisation. Juste l’espoir que, somehow, ça va s’arranger. Sauf que, dans l’histoire, quand on abandonne ses alliés, ça ne s’arrange jamais. Ça empire. Et aujourd’hui, on est en train de regarder l’empire américain s’effriter. Pas sous les coups de l’ennemi. Sous ceux de son propre cynisme.
Les États-Unis : un géant aux pieds d’argile
Les États-Unis sont toujours la première puissance militaire du monde. Mais pour combien de temps ? Parce que, aujourd’hui, ils donnent l’impression de ne plus savoir où ils vont. Donald Trump parle de reprendre les tests nucléaires. Marco Rubio parle d’inclure la Chine dans les négociations. Pendant ce temps, Poutine et Xi Jinping serrent leurs rangs. Et le monde, lui, regarde. Et il se demande : et si, finalement, l’Amérique n’était plus le garant de la stabilité mondiale ? Et si, cette fois, le vide qu’elle laisse derrière elle était trop grand pour être comblé ?
Parce que c’est ça, la vraie question. Pas « est-ce que la Chine va signer un traité ? ». Pas « est-ce que la Russie va respecter ses engagements ? ». La vraie question, c’est : « Qui va remplir le vide ? ». Parce que, dans l’histoire, quand un empire décline, un autre prend sa place. Et aujourd’hui, on a l’impression que les États-Unis sont en train de reculer. Pas parce qu’ils sont battus. Parce qu’ils ont décidé que ça ne valait plus la peine de se battre.
LE MONDE APRES NEW START : UNE COURSE SANS FIN
L’après-New Start : un monde sans règles
Alors, à quoi ressemble un monde sans New Start ? À un monde où trois superpuissances nucléaires se font face sans aucun garde-fou. Un monde où la Russie peut déployer autant d’ogives qu’elle le souhaite. Où les États-Unis peuvent reprendre leurs tests. Où la Chine peut continuer à construire son arsenal en toute impunité. Un monde où, demain, d’autres pays pourraient se dire : « Pourquoi pas nous ? ». Parce que, quand les grandes puissances ne respectent plus les règles, pourquoi les autres le feraient-ils ?
Et Marco Rubio, dans tout ça ? Il continue de parler. De négocier. D’essayer de faire croire que les États-Unis ont encore une stratégie. Sauf que, aujourd’hui, on a l’impression qu’il ne reste plus grand-chose. Juste des mots. Des mots qui, face à la réalité des missiles, des bombes et des alliances, ne pèsent plus très lourd.
Je regarde tout ça, et je me demande : est-ce qu’on se rend compte de ce qu’on est en train de perdre ? Pas un traité. Pas un accord. Mais l’idée même qu’on pouvait contrôler la folie des hommes. Qu’on pouvait limiter la course à l’armement. Qu’on pouvait éviter que, un jour, quelqu’un appuie sur le bouton. Aujourd’hui, cette idée est morte. Et on enterre son cadavre sans même un enterrement décent. Marco Rubio parle d’inclure la Chine. Très bien. Mais pendant qu’on discute, les ogives se multiplient. Les alliances se renforcent. Et le monde, lui, devient un peu plus dangereux chaque jour. Alors, oui, peut-être qu’un jour, on trouvera un nouvel accord. Peut-être. En attendant, on est en train de jouer avec le feu. Et le feu, ça brûle.
La prolifération : le vrai danger
Le vrai danger, ce n’est pas la fin de New Start. C’est ce qui vient après. Parce que, quand les grandes puissances ne se parlent plus, les autres pays se sentent libres de faire ce qu’ils veulent. La Corée du Nord continue ses essais. L’Iran, malgré les menaces, avance vers la bombe. Le Pakistan et l’Inde se regardent en chiens de faïence. Et demain ? Demain, ce sera peut-être le Japon. Ou l’Arabie saoudite. Ou la Turquie. Parce que, dans un monde sans règles, la seule loi, c’est la force. Et la seule garantie, c’est la bombe.
Et Marco Rubio, avec ses déclarations, ne fait qu’accélérer le processus. Parce qu’en refusant de négocier avec la Russie tant que la Chine n’est pas à la table, il donne un message clair : « Les traités, c’est fini. Désormais, c’est chacun pour soi. » Alors, oui, peut-être qu’un jour, on trouvera un nouvel équilibre. Peut-être. En attendant, on est en train de regarder le monde basculer. Et on ne peut même pas dire qu’on ne savait pas. Parce qu’on savait. On savait depuis le début.
LA CHINE, LA RUSSIE ET LES ÉTATS-UNIS : UN TRIANGLE EXPLOSIF
Le triangle de la terreur
Aujourd’hui, le monde est divisé en trois. D’un côté, les États-Unis, qui veulent inclure la Chine dans les négociations. De l’autre, la Russie, qui refuse de discuter tant que Washington ne lève pas ses sanctions. Et au milieu, la Chine, qui observe, sourit, et continue de construire. Un triangle explosif. Un équilibre instable. Une poudre qui n’attend qu’une étincelle pour exploser.
Et Marco Rubio, lui, joue les équilibristes. Il veut un accord. Mais pas à n’importe quel prix. Sauf que le prix, aujourd’hui, c’est la stabilité du monde. Et elle est en train de s’effondrer. Alors, oui, peut-être qu’un jour, on trouvera une solution. Peut-être. En attendant, on est en train de regarder l’ordre mondial s’effriter. Et on ne peut même pas dire qu’on ne savait pas. Parce qu’on savait. On savait depuis le début.
Je me souviens des discours sur la « fin de l’histoire ». Sur la victoire de la démocratie. Sur un monde où, enfin, la raison l’emporterait sur la folie. Aujourd’hui, on est en train de regarder l’histoire repartir. En arrière. Vers un monde où la bombe est reine. Où la diplomatie n’est plus qu’un mot creux. Où les alliances se font et se défont au gré des intérêts. Marco Rubio parle d’inclure la Chine. Très bien. Mais pendant qu’on discute, les ogives se multiplient. Les missiles se déplacent. Et le monde, lui, devient un peu plus dangereux chaque jour. Alors, oui, peut-être qu’un jour, on trouvera un nouvel équilibre. Peut-être. En attendant, on est en train de jouer avec le feu. Et le feu, ça brûle.
Le piège de la multipolarité
On nous parle de multipolarité. D’un monde où plusieurs puissances se partagent le pouvoir. Sauf que, dans l’histoire, la multipolarité, ça n’a jamais été synonyme de paix. Ça a toujours été synonyme de rivalités. De guerres. De courses aux armements. Parce que, quand il n’y a plus de règles, il n’y a plus que la loi du plus fort. Et aujourd’hui, on est en train de regarder cette loi s’installer. Sous nos yeux. Sans qu’on puisse rien faire.
Alors, oui, Marco Rubio a raison de vouloir inclure la Chine. Mais il a tort de croire que ça suffira. Parce que, aujourd’hui, ce n’est plus une question de traités. C’est une question de volonté. De puissance. De capacité à intimider. Et, sur ce terrain, les États-Unis ne sont plus les seuls maîtres du jeu. Ils ne sont même plus sûrs d’être dans la partie.
LE DERNIER ACTE : UN MONDE SANS GARDE-FOUS
L’héritage de New Start
Le traité New Start était le dernier rempart. Le dernier vestige d’un monde où on croyait encore qu’on pouvait contrôler la folie des hommes. Aujourd’hui, il est mort. Et avec lui, c’est l’idée même de désarmement qui s’éteint. Parce que, quand les grandes puissances ne veulent plus jouer le jeu, pourquoi les autres le feraient-ils ?
Et Marco Rubio, dans tout ça ? Il continue de parler. De négocier. D’essayer de faire croire que les États-Unis ont encore une stratégie. Sauf que, aujourd’hui, on a l’impression qu’il ne reste plus grand-chose. Juste des mots. Des mots qui, face à la réalité des missiles, des bombes et des alliances, ne pèsent plus très lourd.
Je regarde les ruines de New Start, et je me demande : est-ce qu’on se rend compte de ce qu’on est en train de perdre ? Pas un traité. Pas un accord. Mais l’idée même qu’on pouvait limiter la folie des hommes. Qu’on pouvait éviter que, un jour, quelqu’un appuie sur le bouton. Aujourd’hui, cette idée est morte. Et on enterre son cadavre sans même un enterrement décent. Marco Rubio parle d’inclure la Chine. Très bien. Mais pendant qu’on discute, les ogives se multiplient. Les alliances se renforcent. Et le monde, lui, devient un peu plus dangereux chaque jour. Alors, oui, peut-être qu’un jour, on trouvera un nouvel équilibre. Peut-être. En attendant, on est en train de jouer avec le feu. Et le feu, ça brûle.
Et maintenant ?
Alors, que faire ? Attendre que la Chine accepte de négocier ? Espérer que Poutine revienne à la raison ? Compter sur la bonne volonté de Trump ? Non. Parce que, aujourd’hui, le vrai danger, ce n’est pas l’absence de traité. C’est l’absence de volonté. De la part des États-Unis. De la part de la Russie. De la part de la Chine. Parce que, quand plus personne ne veut jouer le jeu, il n’y a plus de jeu du tout. Juste une course sans fin. Une course où, à la fin, il n’y a pas de gagnant. Juste des perdants.
Alors, oui, Marco Rubio a raison de vouloir un accord. Mais il a tort de croire que ça suffira. Parce que, aujourd’hui, ce n’est plus une question de papier. C’est une question de puissance. De volonté. De capacité à faire peur. Et, sur ce terrain, les États-Unis ne sont plus les seuls maîtres du jeu. Ils ne sont même plus sûrs d’être dans la partie.
CONCLUSION : LE MONDE À L’HEURE DES CHOIX
Le choix de l’Amérique
Alors, aujourd’hui, l’Amérique a un choix à faire. Soit elle continue de croire qu’elle peut dicter les règles. Qu’elle peut imposer sa volonté. Qu’elle peut faire plier la Chine et la Russie. Soit elle accepte que le monde a changé. Que les équilibres ont basculé. Que, désormais, elle n’est plus la seule superpuissance. Et que, si elle veut survivre, elle va devoir négocier. Vraiment. Pas avec des ultimatums. Pas avec des menaces. Mais avec des concessions. Avec de la bonne volonté. Avec l’humilité de reconnaître qu’elle n’est plus la seule à décider.
Parce que, aujourd’hui, le monde n’a plus besoin d’un gendarme. Il a besoin d’un médiateur. D’un pays qui soit capable de parler à tout le monde. Pas de donner des leçons. Et, pour l’instant, les États-Unis ne jouent pas ce rôle. Ils jouent celui du pays qui refuse de voir la réalité en face. Qui refuse d’accepter que les choses ont changé. Qui refuse de comprendre que, désormais, la Chine et la Russie ont leur mot à dire. Et que, si on ne les écoute pas, elles vont le crier. Avec des missiles.
Je regarde tout ça, et je me demande : est-ce qu’on se rend compte de ce qu’on est en train de perdre ? Pas un traité. Pas un accord. Mais l’idée même qu’on pouvait contrôler la folie des hommes. Qu’on pouvait éviter que, un jour, quelqu’un appuie sur le bouton. Aujourd’hui, cette idée est morte. Et on enterre son cadavre sans même un enterrement décent. Marco Rubio parle d’inclure la Chine. Très bien. Mais pendant qu’on discute, les ogives se multiplient. Les alliances se renforcent. Et le monde, lui, devient un peu plus dangereux chaque jour. Alors, oui, peut-être qu’un jour, on trouvera un nouvel équilibre. Peut-être. En attendant, on est en train de jouer avec le feu. Et le feu, ça brûle.
Le choix du monde
Alors, aujourd’hui, le monde a un choix à faire. Soit il accepte de regarder la réalité en face. De reconnaître que les équilibres ont changé. Que les règles du jeu ne sont plus les mêmes. Et qu’il va falloir en écrire de nouvelles. Ensemble. Soit il continue de fermer les yeux. De faire semblant de croire que tout va bien. Que les traités, ça n’a pas d’importance. Que la prolifération, c’est un problème pour demain. Sauf que, demain, il sera trop tard.
Alors, oui, Marco Rubio a raison de vouloir un accord. Mais il a tort de croire que ça suffira. Parce que, aujourd’hui, ce n’est plus une question de papier. C’est une question de volonté. De puissance. De capacité à faire peur. Et, sur ce terrain, les États-Unis ne sont plus les seuls maîtres du jeu. Ils ne sont même plus sûrs d’être dans la partie.
Alors, aujourd’hui, le monde retient son souffle. Parce qu’il sait une chose : quand les garde-fous tombent, ce n’est jamais bon signe. Et cette fois, ce ne sont pas des murs qui s’écroulent. C’est notre sécurité collective.
Signé Maxime Marquette
ENCADRÉ DE TRANSPARENCE DU CHRONIQUEUR
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d’organisations intergouvernementales, dépêches d’agences de presse internationales reconnues (Reuters, Associated Press, Agence France-Presse, Bloomberg News, Xinhua News Agency).
Sources secondaires : publications spécialisées, médias d’information reconnus internationalement, analyses d’institutions de recherche établies, rapports d’organisations sectorielles (The Washington Post, The New York Times, Financial Times, The Economist, Foreign Affairs, Le Monde, The Guardian).
Les données statistiques, économiques et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles : Agence internationale de l’énergie (AIE), Organisation mondiale du commerce (OMC), Fonds monétaire international (FMI), Banque mondiale, instituts statistiques nationaux.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
SOURCES
Sources primaires
La Chine et la Russie cherchent à renforcer encore leur partenariat lors d’une visite de Sergueï Choïgou – RFI – 2 février 2026
Russie: Vladimir Poutine annonce une révision de la doctrine nucléaire et menace les Occidentaux – RFI – 26 septembre 2024
Marco Rubio laisse entendre que les États-Unis pourraient se retirer des efforts de paix en Ukraine – RFI – 18 avril 2025
Sources secondaires
Le rapprochement de la Chine-Russie, une alternative à l’Occident? – Le monde en questions – RFI – 17 mai 2024
Commerce sino-russe: «Les rapports commerciaux ne sont pas politiques» – RFI – 6 mars 2022
Géopolitique – Chine, Russie, USA, UE: rivalités de puissance – RFI – 2 octobre 2022
La Chine détaille son plan de paix en 12 points pour la résolution de la guerre en Ukraine – RFI – 24 février 2023
Crise ukrainienne: la Chine soutient les «préoccupations raisonnables» de la Russie – RFI – 27 janvier 2022
Chine-Russie: une relation plus forte économiquement mais qui reste imparfaite – RFI – 25 décembre 2022
Désarmement nucléaire: le dernier traité russo-américain expire en catimini – AFP – 1er février 2026
Le chef de la diplomatie chinoise prédit « un nouveau cap » dans les relations avec Moscou – AFP – 1er février 2026
Poutine qualifie de « facteur stabilisant » l’alliance entre Moscou et Pékin, lors d’un entretien avec Xi – AFP – 3 février 2026
Droits humains : HRW appelle à « tenir tête » à Washington, Moscou et Pékin – AFP – 4 février 2026
Après une mise en garde de Khamenei, Trump dit espérer un accord avec l’Iran – AFP – 1er février 2026
Rubio says China must be part of future nuclear arms talks – AP – 4 février 2026
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