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ÉDITORIAL : Trump 2027, Retailleau 2027 — Quand l’Amérique et la France flirtent avec l’extrême
Crédit: Adobe Stock

Un troisième mandat ? L’impensable devient probable

Donald Trump n’a jamais caché ses ambitions. Dès 2024, il a commencé à préparer 2027. Il a modifié les règles électorales dans les États qu’il contrôle. Il a nommé des juges complaisants. Il a utilisé la justice comme une arme contre ses adversaires. Et aujourd’hui, il parle ouvertement de nationaliser le vote, de contrôler les urnes, de s’assurer que seul son camp puisse gagner. C’est un coup d’État en marche. Un coup d’État lent, méthodique, mais un coup d’État quand même.

Et pourtant, une partie de l’Amérique semble prête à le suivre. Malgré les scandales. Malgré les mensonges. Malgré les attaques contre la démocratie. Pourquoi ? Parce que Trump a réussi à convaincre des millions d’Américains que le système est pourri, que les élites les trahissent, que seul lui peut les sauver. C’est le grand mensonge populiste : je suis votre sauveur, tous les autres sont vos ennemis. Et ça marche. Encore et toujours.

Je me souviens de cette phrase de Hannah Arendt : « Le but du totalitarisme n’est pas la stabilité, mais le mouvement perpétuel ». Trump, c’est ça. Un mouvement perpétuel de chaos, de mensonges, de divisions. Il ne cherche pas à gouverner. Il cherche à détruire, à semer la zizanie, à rendre toute alternative impossible. Et le plus terrifiant, c’est que ça fonctionne. Que des millions de gens préfèrent le chaos à l’ordre, la division à l’unité, la haine à l’espoir. À quel moment une société en arrive-t-elle là ?

L’affaire Epstein : Le scandale qui ne meurt jamais

Et puis, il y a l’affaire Epstein. Ce scandale monstrueux, qui éclabousse Trump comme tant d’autres. Des millions de documents ont été publiés. Des noms ont été révélés. Des victimes ont été exposées. Et Trump, lui, dit qu’il est « temps de passer à autre chose ». Comme si on pouvait simplement tourner la page sur un tel scandale. Comme si les victimes, les familles, la société toute entière pouvaient simplement oublier.

Mais non. On ne passe pas à autre chose. On ne peut pas. Parce que cette affaire, c’est bien plus qu’un scandale. C’est le symbole d’un système pourri, d’une élite qui se croit au-dessus des lois, d’un monde où l’argent et le pouvoir permettent tout. Et Trump en est une partie intégrante. Il a fréquenté Epstein. Il a voyagé dans son avion. Il a bénéficié de ses réseaux. Et aujourd’hui, il veut qu’on oublie. Mais on n’oublie pas.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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