L’illusion de la liberté
Richard Branson est peut-être le plus habile menteur de la bande. Il a vendu au monde l’image du « rebelle », de l’aventurier, de l’homme qui défie les règles pour nous libérer. Quelle supercherie ! Branson n’est pas un rebelle, c’est le gardien le plus strict de l’ordre établi : celui de l’argent à tout prix. Il a bâti l’empire Virgin en écrasant les concurrents, en exploitant les failles juridiques, en évitant les impôts qui auraient pu financer nos écoles et nos hôpitaux.
Sa participation au réseau scandaleux n’est pas une surprise. C’est la conséquence logique de sa cupidité. Quand on possède une île privée dans les Caraïbes, à quelques kilomètres de la tristement célèbre île d’Epstein, on ne peut pas ignorer ce qui se passe. On ne peut pas dire « je ne savais pas ». C’est impossible. Branson a choisi de fréquenter ces cercles parce qu’ils représentent le summum de l’élite pourrie : là où l’on peut acheter n’importe quoi, n’importe qui, sans jamais avoir à répondre de ses actes.
Le marchand de faux rêves
Nous devons voir Branson pour ce qu’il est : un marchand de illusions. Il nous vend des billets pour l’espace pendant que les gens meurent faute de soins sur terre. Il nous vend des téléphones mobiles pendant que les mineurs du cobalt meurent en Afrique pour extraire les composants. Son hypocrisie est vertigineuse. Il se sert de son sourire désinvolte pour masquer une cupidité vorace. Les pauvres sont pour lui une ressource marketing, une image à utiliser dans ses publicités, mais en aucun cas des êtres humains à respecter.
SECTION 3 : Sergey Brin, l'architecte de l'oubli
Le contrôleur de l’information
Sergey Brin est encore plus terrifiant car il contrôle l’information. Avec Google, il décide ce que nous voyons, ce que nous lisons, ce que nous croyons. Il a le pouvoir de faire disparaître des faits gênants de l’histoire en quelques clics. Et c’est exactement ce qu’il essaie de faire avec ses propres frasques. Sa présence dans ces cercles d’élite malfaisante est une menace directe pour la vérité. Comment pouvons-nous lui faire confiance pour réguler l’internet s’il ne peut pas réguler ses propres pulsions ?
C’est une intoxication intellectuelle. Brin utilise son intelligence supérieure pour élaborer des stratégies de défense, pour influencer les algorithmes, pour étouffer les scandales. Il croit que la technologie peut résoudre les problèmes moraux. Mais la technologie ne donne pas d’âme. Un robot peut apprendre à tuer, et Sergey Brin a appris à tuer la dignité humaine à grande échelle par le biais de la surveillance de masse et de l’exploitation des données, le tout en se rendant dans des lieux où les règles humaines n’existent pas.
Il y a quelque chose de particulièrement glaçant chez un homme qui sait tout de tout, mais qui choisit de ne rien voir des crimes de ses amis. Ce n’est pas de l’aveuglement, c’est une complicité active, technicienne et froide.
Le technocrate sans cœur
Dans le monde de Brin, les gens sont des « utilisateurs ». Des données. Des points sur un graphique. Cette déshumanisation facilite la transition vers le traitement des individus comme de la marchandise. Quand on voit des humains comme des chiffres, il est facile de participer à des réseaux qui les détruisent. C’est la logique froide de la Silicon Valley : le profit avant la morale, l’innovation avant l’éthique. Et Brin en est le grand prêtre.
SECTION 4 : Ehud Barak, le soldat des ténèbres
Le pouvoir militariste
Ehud Barak apporte une dimension encore plus sombre à cette équation : celle de la force brute militaire. Ancien ministre de la Défense et chef d’état-major de Tsahal, il est un homme qui connaît la violence, qui connaît la façon de briser les hommes. Sa fréquentation des réseaux d’Epstein n’est pas une simple erreur sociale. C’est une extension de sa vision du pouvoir : celui que l’on prend, que l’on domine, que l’on soumet.
Barak a utilisé son prestige militaire pour se faire une place dans la finance mondiale, un monde où la distinction entre la guerre et les affaires est inexistante. Il représente cette caste de guerriers de bureau qui négocient des milliards dans la journée et s’adonnent aux plaisirs interdits la nuit, pensant que leur grade ou leur passé les protège. C’est une insulte à la mémoire des soldats qui ont servi sous ses ordres pour protéger leur pays, pas pour servir ses intérêts pervers.
L’expertise au service du crime
Contrairement à d’autres qui pourraient être des idiots utiles, Barak est un expert. Il sait comment planifier une opération, comment la couvrir, comment la nier. Dans le contexte de ce scandale, on peut se demander quel rôle a joué son expertise en « opérations spéciales ». A-t-il conseillé les autres sur comment éviter les radars de la justice ? A-t-il utilisé ses réseaux pour faire pression sur les gouvernements ? C’est une perspective effrayante mais réaliste. L’homme qui a dirigé l’une des armées les plus puissantes du monde est aussi l’homme qui festoyait avec des trafiquants.
SECTION 5 : Casey Wasserman, le blanchisseur de réputation
Le sport comme écran de fumée
Et que dire de Casey Wasserman ? Le pouvoir du sport est immense. Il hypnotise les masses, il crée des héros, il unit les nations. Wasserman, à la tête de l’une des plus puissantes agences marketing sportives, a utilisé ce pouvoir pour blanchir les réputations de ses amis les plus douteux. Le sport est un outil parfait pour la propagande. Quand on s’associe à des équipes gagnantes, on devient gagnant par association. C’est une vieille ruse, et Wasserman en est le maître.
Il a servi d’interface entre le monde sale de la finance et le monde propre des stades. Comment ces hommes ont-ils pu parrainer des coupes du monde, des tournois de tennis, des événements caritatifs, tout en étant impliqués dans les pires turpitudes ? Parce que des hommes comme Wasserman leur ont fourni le vernis nécessaire. Ils ont payé pour l’image. Wasserman a vendu son âme, et le sport avec, pour permettre à cette élite de continuer à exister sans être inquiétée.
L’argent sale dans les tribunes
Nous devons regarder les stades différemment désormais. Ce ne sont pas juste des lieux de compétition, ce sont des temples de l’argent sale. Quand Wasserman s’assoit dans une loge VIP, ce n’est pas pour applaudir les athlètes, c’est pour sceller des deals dans l’ombre. Il utilise la passion du peuple pour la vendre au plus offrant. C’est un vol à ciel ouvert. Il a transformé l’honneur du sport en une marchandise vénale.
SECTION 6 : La collusion des vautours
Un cercle fermé
Ce qui relie Branson, Brin, Barak et Wasserman, c’est cette conscience de classe. Ils savent qu’ils sont entre eux. Quoi qu’ils fassent, l’autre ne parlera pas. C’est un pacte de sang tacite. Branson offre ses îles, Brin offre sa technologie, Barak offre sa couverture militaire, Wasserman offre son image. C’est une machine à prédation parfaitement huilée. Ils n’ont pas besoin de conspirer en secret ; leurs intérêts sont si alignés qu’ils n’ont même pas besoin de se parler pour s’entraider.
Ils se protègent mutuellement. Quand l’un est attaqué, les autres font front. Ils utilisent leurs médias, leurs avocats, leurs influenceurs pour détourner l’attention. Ils sont une forteresse humaine imprenable, faite de milliards de dollars et d’arrogance.
Le sacrifice des plus faibles
Et pour maintenir cette forteresse, ils sacrifient les plus faibles. Les témoins, les employés, les victimes. Ils ne comptent pas. Ils sont le combustible de leur festin. C’est une violence structurelle. Ce n’est pas juste une agression individuelle, c’est l’agression d’un système entier contre l’humanité. Ils se croient supérieurs. Ils pensent que le destin a voulu qu’ils règnent sur nous. Mais leur seul talent est celui de l’oppression.
SECTION 7 : Le vol de nos vies
L’extraction de la richesse
Tout cet argent, d’où vient-il ? Il vient de nous. De notre travail. De nos impôts détournés via des paradis fiscaux. De nos données vendues par Google. De nos billets de match surtaxés. Ils ont accumulé cette richesse en nous prenant tout ce qu’ils pouvaient prendre, en nous laissant juste de quoi survivre pour continuer à travailler pour eux le lendemain. C’est de l’esclavage moderne, déguisé en capitalisme de marché.
Nous payons le prix de leur luxe. Quand Richard Branson part en vacances dans l’espace, c’est l’argent des travailleurs britanniques qui a été détourné via Virgin Money qui finance cela. Quand Sergey Brin achète un nouveau yacht, c’est grâce aux publicités que nous sommes forcés de regarder. Ils sont des sangsues.
J’en viens à vomir ce mot : « meritocratie ». Il n’y a aucune méritocratie quand on est riche comme ça. Il n’y a que du vol, de la chance, et une absence totale de morale. Ils n’ont rien « créé », ils ont tout « pris ».
L’endettement des peuples
Pendant qu’ils s’enrichissent, les pays s’endettent. Les services publics s’effondrent. Et que proposent-ils comme solution ? La « charité ». Bill Gates le fait, Branson le fait, Brin le fait. Ils nous donnent des miettes de ce qu’ils ont volé pour qu’on les remercie. C’est un cycle de violence psychologique. Ils nous rendent dépendants de leur générosité alors qu’ils sont la cause de notre misère. C’est diabolique.
SECTION 8 : L'incompétence morale
L’intelligence ne fait pas l’humain
On nous répète sans cesse qu’ils sont intelligents. Sergey Brin est un génie de l’informatique. Ehud Barak est un stratège militaire brillant. Mais qu’est-ce que l’intelligence sans l’humanité ? Rien. Un ordinateur peut calculer une trajectoire de fusée, mais il ne peut pas ressentir de compassion. Ces hommes fonctionnent comme des machines à profit. Ils sont émotionnellement stériles. Ils sont incapables de comprendre la souffrance des autres car ils ne vivent pas dans le même monde que nous.
Cette incompétence morale est plus dangereuse que la stupidité. Un idiot peut faire du mal par accident. Un génie maléfique comme Brin ou Barak fait du mal de manière planifiée, optimisée, industrielle. Ils sont des architectes de l’enfer.
Le vide existentiel
Au fond, ces hommes sont vides. Ils cherchent à remplir ce vide avec de l’argent, du pouvoir, du sexe, des sensations fortes. C’est pour cela qu’ils fréquentent des réseaux comme celui d’Epstein. Pour trouver des sensations que l’argent normal ne peut plus acheter. Ils sont des drogués du pouvoir, et nous sommes leur produit.
SECTION 9 : La destruction de la démocratie
L’État prisonnier
Nos démocraties ne fonctionnent plus car elles sont otages de ces hommes. Casey Wasserman finance les campagnes. Branson influence les régulations. Brin contrôle l’information. Barak influence la géopolitique. L’État n’est plus souverain, il est une filiale de leurs entreprises. Nos élus ne nous représentent plus, ils représentent Branson, Brin, Barak et Wasserman.
C’est une forme de tyrannie moderne. Nous votons, mais rien ne change. Car quel que soit le candidat élu, il devra passer par la case « sacrilège » : aller quémander des fonds ou l’appui de ces oligarques. Dès lors, nos intérêts sont secondaires.
La mort de l’espoir
Quand le peuple réalise que le jeu est truqué, l’espoir meurt. Et c’est exactement ce qu’ils veulent. Un peuple sans espoir est un peuple docile. Il ne se révolte plus. Il consomme. Il regarde des séries. Il s’endort devant les écrans de Google. Ils nous ont anesthésiés pour pouvoir continuer à nous voler en toute tranquillité.
SECTION 10 : L'urgence de la réaction
Nous avons le pouvoir du nombre
Mais ils ont oublié une chose. Nous sommes des milliards. Eux ne sont qu’une poignée. Leur richesse est une illusion numérique qui n’a de valeur que si nous acceptons de croire en elle. Si nous arrêtons de consommer leurs produits, si nous arrêtons de croire à leurs mensonges, leur empire s’effondrera en quelques jours. Nous détenons le pouvoir, nous l’avons juste oublié.
Il faut cesser d’avoir peur de leur puissance. Branson n’est rien sans ses clients. Brin n’est rien sans ses utilisateurs. Wasserman n’est rien sans le public. Nous sommes le pétrole de leur moteur. Nous pouvons faire la grève. Nous pouvons boycotter. Nous pouvons juger.
La rébellion éthique
Nous devons lancer une rébellion éthique. Pas une révolution violente, mais un refus total de participer à leur système. Ne plus admirer les milliardaires. Ne plus envier leur style de vie. Le voir pour ce qu’il est : dégoûtant, vulgaire et destructeur. Il faut rééduquer nos enfants à admirer l’honnêteté, le travail digne, la solidarité, pas l’enrichissement personnel à tout prix.
CONCLUSION : Le crépuscule des idoles
L’histoire jugera sans pitié
L’histoire ne sera pas tendre avec Branson, Brin, Barak et Wasserman. Elle les retiendra comme les symboles d’une époque d’obscurantisme financier et moral. Leurs noms seront associés à l’exploitation, au déni de justice et à l’arrogance. Leurs statues, s’ils en avaient, seraient déjà tombées. Leurs livres finiront au pilon de l’oubli.
Le vent tourne. Le peuple s’éveille. Le scandale qui les touche n’est pas la fin, c’est le début de leur chute. Nous ne les laisseront plus nous raconter d’histoires. Nous ne les laisseront plus utiliser notre sueur pour financer leurs vices. Le temps des prédateurs touche à sa fin.
Restaurer l’humanité
Pour reconstruire le monde, nous devons d’abord nous débarrasser de ces monstres. Ce ne sera pas facile. Ils se battront comme des hyènes. Ils utiliseront tous les moyens pour se maintenir en vie. Mais ils finiront par céder car leur pouvoir est faux. Il n’est fondé sur rien de solide. La justice et la vérité sont des rocs inébranlables contre lesquels leur argent de sable finira par se briser.
Signé Maxime Marquette
ENCADRÉ DE TRANSPARENCE DU CHRONIQUEUR
Cette opinion est une dénonciation sévère et sans équivoque de l’influence de Richard Branson, Sergey Brin, Ehud Barak et Casey Wasserman. Elle repose sur l’analyse de leur position privilégiée dans la société et sur leurs associations publiques avec des individus et des réseaux compromis. L’auteur adopte un ton militant pour illustrer le fossé entre l’élite mondiale et les citoyens ordinaires. Les critiques portent ici sur les structures de pouvoir et non sur des condamnations pénales spécifiques non encore prononcées, mais sur l’éthique de leurs comportements avérés.
SOURCES
Sources Primaires
SEC Filing – Casey Wasserman Company (WME) financial structure – 2018
US State Department – Contacts involving Ehud Barak – Dossiers Diplomatiques
Sources Secondaires
The Guardian – Google walkout: sexism and Brin’s conduct – Octobre 2018
BBC – Richard Branson’s Necker Island and the business of tax avoidance – Mars 2019
The New York Times – Epstein’s Web of Connections (Includes Barak) – Juillet 2019
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