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OPINION : Epstein, et l’Indignité de Branson Brin et Barak
Crédit: Adobe Stock

L’illusion de la liberté

Richard Branson est peut-être le plus habile menteur de la bande. Il a vendu au monde l’image du « rebelle », de l’aventurier, de l’homme qui défie les règles pour nous libérer. Quelle supercherie ! Branson n’est pas un rebelle, c’est le gardien le plus strict de l’ordre établi : celui de l’argent à tout prix. Il a bâti l’empire Virgin en écrasant les concurrents, en exploitant les failles juridiques, en évitant les impôts qui auraient pu financer nos écoles et nos hôpitaux.

Sa participation au réseau scandaleux n’est pas une surprise. C’est la conséquence logique de sa cupidité. Quand on possède une île privée dans les Caraïbes, à quelques kilomètres de la tristement célèbre île d’Epstein, on ne peut pas ignorer ce qui se passe. On ne peut pas dire « je ne savais pas ». C’est impossible. Branson a choisi de fréquenter ces cercles parce qu’ils représentent le summum de l’élite pourrie : là où l’on peut acheter n’importe quoi, n’importe qui, sans jamais avoir à répondre de ses actes.

Le marchand de faux rêves

Nous devons voir Branson pour ce qu’il est : un marchand de illusions. Il nous vend des billets pour l’espace pendant que les gens meurent faute de soins sur terre. Il nous vend des téléphones mobiles pendant que les mineurs du cobalt meurent en Afrique pour extraire les composants. Son hypocrisie est vertigineuse. Il se sert de son sourire désinvolte pour masquer une cupidité vorace. Les pauvres sont pour lui une ressource marketing, une image à utiliser dans ses publicités, mais en aucun cas des êtres humains à respecter.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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