Moscou joue les sauveurs… mais jusqu’à quand ?
Le 5 février 2026, l’ambassadeur russe à La Havane, Viktor Koronelli, a été clair : « La Russie continuera à fournir du pétrole à Cuba ». Une déclaration en apparence rassurante. Sauf que, dans les faits, les cargos russes mettent des semaines à arriver. Les retards s’accumulent. Les réserves fondent. Et chaque jour de retard est un jour de plus sans électricité, sans eau, sans nourriture.
Pourquoi Moscou prend-il ce risque ? Par idéologie ? Par solidarité socialiste ? Non. Par calcul géopolitique. Cuba est une base avancée pour la Russie en Amérique latine. Un pied dans l’hémisphère américain. Un moyen de déstabiliser les États-Unis sans tirer un coup de feu. Alors oui, Poutine enverra du pétrole. Mais à quel prix ? Et surtout, est-ce que ça suffira ?
Je me souviens d’une conversation avec un diplomate russe, il y a quelques années. Il m’avait dit, en souriant : « Cuba, pour nous, c’est comme un couteau planté dans le ventre de l’Amérique. On n’a pas besoin de le tourner. Il suffit de le laisser là. » Aujourd’hui, en voyant les files d’attente à La Havane, les hôpitaux à l’arrêt, les enfants qui ont faim, je me demande : est-ce que, quelque part, à Moscou, on rit en regardant ça ? Est-ce que, pour Poutine, ces vies ne sont qu’un pion sur un échiquier ? Et si c’est le cas, qu’est-ce que ça fait de nous, qui regardons sans rien faire ?
Le pétrole russe : une bouée de sauvetage… ou un leurre ?
Officiellement, la Russie a « répété à plusieurs reprises » qu’elle fournirait du pétrole à Cuba. Officieusement, les cargos mettent trois fois plus de temps qu’avant à traverser l’Atlantique. Pourquoi ? Parce que les assureurs maritimes, sous pression américaine, refusent de couvrir les navires à destination de Cuba. Parce que les ports de transbordement, en Europe ou en Afrique, ferment leurs portes. Parce que chaque baril qui arrive à La Havane est un baril qui a dû contourner un blocus invisible.
Alors oui, la Russie enverra du pétrole. Mais combien ? Quand ? Et surtout, à quel prix ? Parce que Poutine n’est pas philanthrophe. Chaque baril a un coût. Chaque cargo a une contrepartie. Et Cuba, déjà exsangue, n’a plus rien à offrir. Sauf sa soumission.
Section 2 : L’Amérique latine sous tension
Le Mexique pris en étau
Le Mexique, premier fournisseur de Cuba après le Venezuela, est pris entre deux feux. D’un côté, Trump, qui menace de tarifs douaniers dévastateurs si Mexico continue à livrer du pétrole à La Havane. De l’autre, la crise humanitaire qui se profile à Cuba — et les millions de réfugiés qui pourraient déferler sur ses côtes.
La présidente mexicaine, Claudia Sheinbaum, a tenté une solution de compromis : envoyer de l’aide humanitaire (nourriture, médicaments) tout en réduisant les livraisons de pétrole. Mais est-ce que ça suffira ? Est-ce que Cuba pourra tenir avec quelques cargos de riz et de haricots, alors que ses centrales électriques s’arrêtent faute de fioul ?
Je me souviens d’un reportage, il y a quelques années, sur les Cubains qui tentaient de traverser le détroit de Floride sur des rafts de fortune. Des familles entières, entassées sur des bouts de bois, prêtes à risquer leur vie pour fuir la misère. Aujourd’hui, en voyant les files d’attente devant les stations-service, les hôpitaux sans électricité, les enfants qui ont faim, je me demande : combien de rafts va-t-on voir cette fois-ci ? Combien de familles vont se jeter à la mer, parce que, sur terre, il n’y a plus d’espoir ? Et est-ce qu’on va, encore une fois, détourner les yeux ?
Le Brésil et l’Argentine, spectateurs impuissants
Le Brésil et l’Argentine, traditionnels alliés de Cuba, restent silencieux. Pourquoi ? Parce que, eux aussi, ont peur des représailles américaines. Parce que, eux aussi, préfèrent ne pas se mêler d’un conflit qui pourrait leur coûter cher. Alors ils regardent. Ils « déplorent ». Ils « appellent au dialogue ». Mais ils n’agissent pas.
Résultat : Cuba est seule. Seule face à Trump. Seule face au blocus. Seule face à la faim, à l’obscurité, à la désolation. Et pendant ce temps, les dirigeants latino-américains serrent des mains, signent des accords commerciaux, et laissent un peuple entier sombrer.
Section 3 : La Havane au bord du gouffre
Les hôpitaux en première ligne
À La Havane, les hôpitaux fonctionnent au ralenti. Les générateurs, faute de carburant, ne tiennent que quelques heures par jour. Les médicaments manquent. Les médecins, épuisés, doivent choisir qui sauver. Les patients les plus graves ? Les enfants ? Les personnes âgées ? Qui décide ?
Et puis, il y a les coupures d’eau. Parce que sans électricité, les pompes ne fonctionnent pas. Alors les Cubains font la queue pendant des heures avec des seaux, des bidons, tout ce qu’ils peuvent trouver. Pour quelques litres d’eau. Pour survivre encore un jour. Pour tenir encore un peu.
Je me souviens d’un médecin cubain, rencontré il y a quelques années. Il m’avait dit : « Chez nous, on apprend à sauver des vies avec rien. Mais là, on n’a même plus le rien. » Aujourd’hui, en lisant les rapports sur les hôpitaux à l’arrêt, sur les patients qui meurent faute de soins, je repense à lui. Je me demande s’il est toujours là. S’il tient encore. S’il arrive encore à sauver des vies, ou s’il doit, lui aussi, choisir qui laisser mourir. Et je me demande : est-ce que, quelque part, quelqu’un se pose la question ? Est-ce que, quelque part, quelqu’un se dit que ça n’est pas acceptable ?
La faim qui rôde
Dans les épiceries de La Havane, les étagères sont vides. Le riz, les haricots, l’huile — les bases de l’alimentation cubaine — disparaissent. Les prix explosent. Une famille cubaine moyenne dépense aujourd’hui 80% de ses revenus en nourriture. Quand elle en trouve.
Alors les gens font la queue. Pendant des heures. Parfois pendant des jours. Pour un sac de riz. Pour un litre d’huile. Pour un peu de sucre. Et quand les stocks sont épuisés, ils rentrent les mains vides. Ils rentrent chez eux, et ils regardent leurs enfants. Et ils se demandent : qu’est-ce qu’on va leur donner à manger demain ?
Section 4 : La Russie et les États-Unis, un jeu dangereux
Poutine et Trump : deux joueurs, un seul perdant
Dans cette partie de poker menteur, il n’y a que deux gagnants : Poutine et Trump. Le premier renforce son influence en Amérique latine. Le second affaiblit un régime qu’il déteste. Et le perdant, c’est Cuba. Un pays de 11 millions d’habitants, pris en otage par deux superpuissances qui jouent avec sa survie comme avec un pion sur un échiquier.
Et puis, il y a l’ONU. Qui « s’inquiète ». Qui « appelle à la retenue ». Qui « rappelle les obligations internationales ». Des mots. Toujours des mots. Aucune résolution. Aucune pression réelle. Aucune véritable aide. Parce que, au fond, personne ne veut vraiment s’impliquer. Personne ne veut vraiment prendre le risque de froisser Washington ou Moscou.
Je me souviens d’une réunion à l’ONU, il y a quelques années. Un diplomate cubain avait pris la parole, la voix tremblante : « On nous parle de droits de l’homme. Mais quand un peuple entier est privé de nourriture, d’eau, de médicaments, est-ce que ça, ce n’est pas une violation des droits de l’homme ? » Personne n’avait répondu. Personne. Aujourd’hui, en voyant les images de La Havane plongée dans le noir, je me demande : est-ce que, quelque part, dans un bureau climatisé de New York ou de Genève, quelqu’un se pose la question ? Est-ce que quelqu’un, quelque part, se dit que ça n’est pas normal ? Ou est-ce qu’on va, encore une fois, détourner les yeux ?
Le blocus, arme de destruction massive
Le blocus énergétique de Trump n’est pas une sanction. C’est une arme de destruction massive. Une arme qui ne tue pas directement, mais qui affame. Qui prive de soins. Qui plonge dans l’obscurité. Une arme qui, jour après jour, brise un peuple.
Et le pire, c’est que ça marche. Parce que, quand un peuple a faim, quand il n’a plus accès aux soins, quand il n’a plus d’électricité, il se révolte. Ou il se soumet. Et dans les deux cas, le régime tombe. Alors oui, Trump aura peut-être raison. Oui, le régime cubain finira peut-être par s’effondrer. Mais à quel prix ? Combien de morts ? Combien de vies brisées ? Combien d’enfants qui n’auront pas eu leur chance ?
Section 5 : La résistance cubaine
Un peuple qui refuse de plier
Pourtant, malgré tout, Cuba résiste. Malgré les coupures d’électricité, malgré la faim, malgré l’obscurité, les Cubains tiennent. Ils s’entraident. Ils partagent. Ils inventent des solutions. Parce qu’ils n’ont pas le choix. Parce que, pour eux, plier, c’est mourir.
Alors ils réparent. Ils bricolent. Ils trouvent des moyens de faire tenir les générateurs une heure de plus. De faire durer les réserves un jour de plus. De nourrir les enfants, soigner les malades, garder l’espoir. Parce que, au fond, ils savent une chose : si ils lâchent, personne ne viendra les sauver.
Je me souviens d’un vieux Cubain, rencontré dans un quartier de La Havane. Il m’avait dit : « On nous a toujours dit qu’on était faibles. Qu’on n’avait rien. Qu’on ne tiendrions pas. Mais regardez-nous. On tient depuis soixante ans. Pas parce qu’on est forts. Mais parce qu’on n’a pas le choix. » Je repense souvent à ces mots. Parce qu’ils disent tout. Tout ce que le monde ne comprend pas. Tout ce que les dirigeants occidentaux oublient. Cuba ne se bat pas pour gagner. Elle se bat pour exister. Et ça, c’est la seule victoire qui compte.
La solidarité, dernière arme
À Cuba, la solidarité n’est pas un mot. C’est une nécessité. Les voisins partagent ce qu’ils ont. Les médecins soignent gratuitement. Les ingénieurs bricolent des solutions pour garder les hôpitaux en vie. Parce que, quand l’État ne peut plus rien faire, le peuple prend le relais.
Et c’est ça, peut-être, la leçon de Cuba. Que, même dans l’adversité la plus totale, l’humanité persiste. Que, même quand tout semble perdu, il reste toujours quelque chose à sauver. Une vie. Un sourire. Un peu de dignité.
Section 6 : Le rôle des médias
Briser le silence
Les médias ont un rôle. Un devoir. Montrer ce qui se passe. Dire les noms des quartiers plongés dans le noir. Montrer les visages des enfants qui ont faim. Raconter les histoires des familles qui luttent pour survivre. Parce que, tant que le monde ne voit pas, il ne comprend pas. Tant qu’il ne comprend pas, il ne réagit pas. Tant qu’il ne réagit pas, les crimes continuent.
Alors oui, il faut montrer les images. Même si elles sont dures. Même si elles dérangent. Parce que c’est ça, la réalité. Pas les communiqués lissés, pas les déclarations diplomatiques, pas les analyses froides. La réalité, c’est des gens qui souffrent. Des gens qui luttent. Des gens qui, malgré tout, refusent de plier.
Je me souviens d’une photo, publiée par un journaliste indépendant à La Havane. Une file d’attente interminable devant une boulangerie. Des visages creusés par la faim. Des yeux qui regardent l’objectif, comme pour dire : « Vous nous voyez, maintenant ? » Je me suis demandé : est-ce que, quelque part, quelqu’un voit vraiment ? Est-ce que, quelque part, quelqu’un comprend que ces vies-là valent autant que les nôtres ? Ou est-ce qu’on va, encore une fois, détourner les yeux ?
Le devoir de mémoire
Un jour, cette crise sera finie. Un jour, les comptes devront être rendus. Qui paiera pour les vies brisées à Cuba ? Qui paiera pour les enfants qui ont eu faim ? Qui paiera pour les malades morts faute de soins ?
Alors oui, il faut documenter. Il faut archiver. Il faut garder la trace de chaque crime, de chaque victime, de chaque responsable. Parce que, sinon, un jour, quelqu’un dira que ça n’a jamais existé. Que c’était exagéré. Que c’était de la propagande. Et on ne pourra pas prouver le contraire. Alors il faut écrire. Il faut filmer. Il faut ne jamais oublier.
Section 7 : L’appel à l’action
Ce qu’on peut faire, maintenant
Il est encore temps. Il est encore temps de briser le silence. De parler. De crier. De montrer les images. De dire les noms. De raconter les histoires. Il est encore temps de faire pression sur nos gouvernements. De leur demander des comptes. De leur dire : assez. Assez de tergiversations. Assez de calculs. Assez de lâcheté.
Il est encore temps de soutenir Cuba. Pas avec des mots. Avec des actes. Avec de l’aide humanitaire. Avec une vraie pression diplomatique. Avec des voies de contourner le blocus. Il est encore temps de faire payer les responsables. Trump. Poutine. Leurs complices. Il est encore temps de leur dire : non. Non, vous ne ferez pas de Cuba votre terrain de jeu. Non, vous ne sacrifierez pas des millions de vies pour vos ambitions. Non, on ne détournera pas les yeux.
Je me souviens d’une manifestation, il y a quelques années, pour la levée du blocus contre Cuba. Des gens dans la rue, avec des drapeaux, des slogans. « Cuba sí, bloqueo no. » Et je me suis dit : c’est ça, la résistance. Pas les discours. Pas les communiqués. Les gens. Ceux qui refusent de se taire. Ceux qui refusent de détourner les yeux. Ceux qui, même quand tout semble perdu, continuent de crier. Parce que, au fond, c’est tout ce qu’il nous reste. Notre voix. Notre colère. Notre refus de laisser faire. Alors oui, manifestons. Parlons. Écrivons. Crions. Parce que, si on se tait, qui le fera à notre place ?
Le choix qui nous définit
Aujourd’hui, on a encore le choix. Aujourd’hui, on peut encore agir. Aujourd’hui, on peut encore refuser d’être complices. Aujourd’hui, on peut encore choisir de regarder en face. De ne pas détourner les yeux. De ne pas se taire. De ne pas laisser faire.
Parce que, au fond, ce n’est pas seulement Cuba qui se bat. C’est nous. C’est notre humanité. C’est notre capacité à dire : non. Non, ça n’est pas acceptable. Non, on ne laissera pas faire ça. Non, on ne détournera pas les yeux.
Section 8 : Le prix du silence
Ce qu’on perd en se taisant
Si on se tait, on perd plus qu’une crise. On perd notre humanité. On perd notre capacité à dire que certaines choses sont inacceptables. On perd notre droit de regarder nos enfants dans les yeux et de leur dire : on a fait ce qu’on pouvait.
Si on se tait, on devient complice. Complice de Trump. Complice de Poutine. Complice de tous ceux qui, quelque part, décident que certaines vies ne valent rien. Que certaines souffrances ne comptent pas. Que certains crimes peuvent être ignorés.
Je me souviens d’une phrase, lue dans un livre, il y a longtemps : « Le monde est dangereux non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et ne font rien. » Je repense à cette phrase chaque fois que je vois un nouveau rapport sur la crise à Cuba. Chaque fois que j’entends un dirigeant dire qu’il faut « éviter l’escalade ». Parce que l’escalade, elle est déjà là. Elle est dans les yeux des enfants cubains qui ont faim. Dans les mains des médecins qui n’ont plus de médicaments. Dans le silence de ceux qui pourraient agir, mais qui choisissent de regarder ailleurs. Alors aujourd’hui, je choisis de ne pas me taire. Aujourd’hui, je choisis de regarder. Aujourd’hui, je choisis de crier. Parce que, si je ne le fais pas, qui le fera ?
Le jour où on ne pourra plus se taire
Un jour, cette crise sera finie. Un jour, les comptes devront être rendus. Un jour, on devra regarder en face ce qu’on a laissé faire. Et ce jour-là, on n’aura pas d’excuse. Parce qu’on savait. Parce qu’on avait les moyens d’agir. Parce qu’on a choisi de se taire.
Alors aujourd’hui, on a encore le choix. Aujourd’hui, on peut encore agir. Aujourd’hui, on peut encore refuser d’être complices. Aujourd’hui, on peut encore choisir de regarder en face. De ne pas détourner les yeux. De ne pas se taire. De ne pas laisser faire.
Parce que, au fond, ce n’est pas seulement Cuba qui se bat. C’est nous. C’est notre humanité. C’est notre capacité à dire : non. Non, ça n’est pas acceptable. Non, on ne laissera pas faire ça. Non, on ne détournera pas les yeux.
Conclusion : Cuba, miroir de notre indifférence
Ce que cette crise nous révèle
Cette crise, ce n’est pas seulement une crise énergétique. C’est une crise humaine. Une crise qui nous révèle ce qu’on est vraiment. Ce qu’on est prêts à accepter. Ce qu’on est prêts à ignorer. Ce qu’on est prêts à laisser faire, tant que ça ne nous touche pas.
Et Cuba, dans cette crise, n’est pas seulement un pays en difficulté. C’est un miroir. Un miroir qui nous renvoie notre propre image. Notre propre indifférence. Notre propre incapacité à dire : assez.
Je me souviens d’une conversation avec un Cubain, il y a quelques années. Il m’avait regardé droit dans les yeux et il m’avait dit : « Vous, les Occidentaux, vous avez le luxe de choisir. Vous pouvez regarder, ou vous pouvez détourner les yeux. Nous, on n’a pas ce luxe. Nous, on doit survivre. Alors dites-moi : quand est-ce que vous allez choisir de regarder ? Quand est-ce que vous allez choisir de vous battre ? » Je n’ai pas su quoi répondre. Parce que je savais qu’il avait raison. Parce que je savais que, tant qu’on choisira de détourner les yeux, ils continueront à souffrir. Tant qu’on choisira le silence, ils continueront à mourir. Alors aujourd’hui, je choisis de regarder. Aujourd’hui, je choisis de ne pas me taire. Aujourd’hui, je choisis de crier. Parce que, si je ne le fais pas, qui le fera ?
Le choix qui nous attend
Aujourd’hui, on a encore le choix. Aujourd’hui, on peut encore agir. Aujourd’hui, on peut encore refuser d’être complices. Aujourd’hui, on peut encore choisir de regarder en face. De ne pas détourner les yeux. De ne pas se taire. De ne pas laisser faire.
Parce que, au fond, ce n’est pas seulement Cuba qui se bat. C’est nous. C’est notre humanité. C’est notre capacité à dire : non. Non, ça n’est pas acceptable. Non, on ne laissera pas faire ça. Non, on ne détournera pas les yeux.
Alors aujourd’hui, regardons. Aujourd’hui, parlons. Aujourd’hui, agissons. Parce que demain, il sera trop tard. Parce que demain, on devra regarder en face ce qu’on a laissé faire. Et ce jour-là, on n’aura pas d’excuse.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des gouvernements cubain, russe et américain, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d’organisations intergouvernementales, dépêches d’agences de presse internationales reconnues (Reuters, Associated Press, Agence France-Presse, BBC, RIA Novosti).
Sources secondaires : publications spécialisées, médias d’information reconnus internationalement, analyses d’instituts de recherche établis, rapports d’organisations sectorielles (OilPrice.com, UNN, SRN News, Al Jazeera, AFP).
Les données statistiques, économiques et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles : Agence internationale de l’énergie (AIE), Organisation mondiale du commerce (OMC), instituts statistiques nationaux, rapports des services de renseignement et des ministères de l’Énergie.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
UNN – Russia plans to continue oil supplies to Cuba despite Trump’s « oil blockade » – 5 février 2026
OilPrice.com – Russia Signals It Will Keep Sending Oil to Cuba Despite U.S. Pressure – 5 février 2026
SRN News – Russia will continue to supply oil to Cuba, RIA cites ambassador – 5 février 2026
Anadolu Agency – Russian ambassador says Moscow to continue supplying oil to Cuba – 5 février 2026
Sources secondaires
Associated Press – Cuban diplomat tells the AP there’s no dialogue with the US but the island is open to one – 2 février 2026
Associated Press – Trump threatens tariffs on any country selling oil to Cuba, backing Mexico into a corner – 30 janvier 2026
Associated Press – Trump says US talking deal with ‘highest people’ in Cuba – 1er février 2026
Associated Press – Mexico’s Sheinbaum pledges to send humanitarian aid to Cuba – 1er février 2026
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