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ANALYSE : Frappes massives russes — quand la technologie devient une arme de terreur
Crédit: Adobe Stock

Les “Zircons”, l’arme ultime ?

Parmi les armes utilisées cette nuit-là, les missiles “Zircon” ont particulièrement retenu l’attention. Capables d’atteindre une vitesse de Mach 9, ils sont presque impossibles à intercepter. Leur utilisation marque une escalade technologique dans ce conflit. Moscou les présente comme une arme invincible, capable de percer toute défense. Mais à quel prix ?

Ces missiles sont extrêmement coûteux. Leur production est complexe. Leur utilisation massive pourrait, à terme, épuiser les stocks russes. Pourtant, le Kremlin semble prêt à tout pour infliger un maximum de dégâts à l’Ukraine. Même si cela signifie gaspiller des armes rares et précieuses.

Je me souviens d’une discussion avec un expert en armement, il y a quelques mois. Il me disait : “Les Zircons, c’est du gaspillage. Une démonstration de force, mais à quel prix ?” Aujourd’hui, je me demande si Moscou ne joue pas un jeu dangereux. Un jeu où il mise tout sur la terreur, sans se soucier des conséquences. Un jeu où il préfère brûler ses ressources plutôt que de négocier. Un jeu où il préfère voir des civils ukrainiens grelotter dans le noir plutôt que de chercher une issue diplomatique.

Les drones Shahed, l’arme du harcèlement

Les drones Shahed, eux, sont une autre histoire. Peu coûteux, produits en masse, ils sont devenus l’arme de prédilection de la Russie pour harceler l’Ukraine. Leur objectif n’est pas tant de détruire que d’épuiser. Épuiser les défenses aériennes. Épuiser les soldats. Épuiser la population.

Chaque nuit, des centaines de ces drones sont lancés vers l’Ukraine. Certains sont abattus. D’autres atteignent leur cible. Mais tous contribuent à créer un climat de terreur permanente. Une terreur qui use les nerfs, qui mine le moral, qui fait douter même les plus déterminés.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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