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ANALYSE : Les pertes militaires russes en Ukraine atteignent des sommets historiques – Un bilan humain catastrophique qui redéfinit l’équilibre stratégique du conflit en février 2026
Crédit: Adobe Stock

Au-delà des pertes humaines, la destruction systématique de l’équipement militaire russe constitue l’autre volet majeur de cette guerre d’attrition. Les données compilées par l’état-major ukrainien au début de février 2026 dressent un inventaire impressionnant des matériels détruits ou capturés. La Russie aurait perdu 11 633 chars de combat, 23 985 véhicules blindés de combat, 36 855 systèmes d’artillerie, 1 633 lance-roquettes multiples, 1 292 systèmes de défense antiaérienne, 435 aéronefs, 347 hélicoptères et plus de 122 000 drones de reconnaissance et d’attaque.

Le mois de janvier 2026 a été particulièrement dévastateur pour les forces blindées russes. Les forces de défense ukrainiennes ont détruit ou neutralisé 137 chars ennemis durant cette période, soit l’équivalent de plus de quatre bataillons de chars. Il s’agit du bilan mensuel le plus élevé depuis mai 2025. L’artillerie russe a également subi des pertes considérables avec 1 099 systèmes d’artillerie détruits en janvier, le chiffre le plus important des cinq derniers mois. À cela s’ajoutent 45 lance-roquettes multiples, 24 systèmes de défense aérienne et 4 021 véhicules de transport et de logistique.

Les experts militaires occidentaux observent néanmoins que les pertes globales en véhicules blindés ont diminué par rapport aux années 2023-2024, lorsque l’armée russe perdait entre 300 et 500 véhicules blindés par mois. Cette réduction s’explique principalement par l’épuisement substantiel des stocks de véhicules blindés et d’artillerie, ainsi que par l’incapacité de l’industrie de défense russe à compenser les pertes massives. L’analyse des statistiques actuelles indique que, dans plusieurs catégories d’armements, l’armée russe s’approche de pénuries critiques qui pourraient compromettre sa capacité opérationnelle à moyen terme.

L’armée russe, autrefois présentée comme la deuxième puissance militaire mondiale, révèle dans cette guerre ses faiblesses structurelles. La quantité ne compense pas indéfiniment les carences en qualité, en formation et en commandement. Cette leçon coûteuse devrait inspirer les planificateurs militaires du monde entier.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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