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ANALYSE : Quand Bill Gates refuse de payer, l’empire Epstein dévoile ses failles les plus sordides
Crédit: Adobe Stock

Jeffrey Epstein n’était pas qu’un prédateur. C’était un archiviste obsessionnel. Chaque rencontre, chaque interaction, chaque détail croustillant était consigné avec la précision d’un notaire. Ses serveurs contenaient des milliers d’emails, de photos, de vidéos. Un arsenal de compromission soigneusement catalogué. Le FBI a saisi une partie de ces données lors de son arrestation en juillet 2019. Mais beaucoup suspectent qu’une portion substantielle a disparu, cachée ou détruite.

Dans le cas de Gates, Epstein avait tout noté. La rencontre avec la joueuse de bridge russe. La liaison. Les promesses. Et finalement, le refus glacial lorsque la femme demande de l’aide. Pour Epstein, ce n’était pas un scandale. C’était un actif. Une carte à jouer le moment venu. Un moyen de pression potentiel sur l’un des hommes les plus influents de la planète.

Pourquoi Gates a-t-il continué à fréquenter Epstein après 2013, alors que la réputation du financier était déjà sulfureuse? Plusieurs rencontres sont documentées. Des dîners. Des voyages. Des échanges d’emails. Gates a d’abord nié, puis minimisé, puis reconnu à contrecœur. Chaque révélation arrache une nouvelle couche de vérité. Chaque nouveau document judiciaire rendu public fait tomber un nouveau mensonge.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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