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ANALYSE : Starlink coupe la Russie et renvoie Poutine au temps des mammouths
Crédit: Adobe Stock

SpaceX, la société d’Elon Musk qui opère Starlink, a fini par agir. Les terminaux utilisés en Russie ont été identifiés et désactivés. Pas progressivement. Pas avec des avertissements. D’un coup. Un jour, ça fonctionnait. Le lendemain, plus rien.

Imaginez être un commandant russe qui s’est habitué à cette connexion stable, rapide, impossible à brouiller. Vous planifiez vos opérations autour de cet avantage technologique. Vous coordonnez vos drones, vos troupes, votre logistique. Et soudain, tout s’éteint. Retour au système soviétique. Radios militaires facilement interceptées. Communications par satellite russes lentes et peu fiables. Le XXIe siècle vient de vous claquer la porte au nez.

Un précédent terrifiant pour les autocrates

Cette coupure envoie un message qui résonne bien au-delà de l’Ukraine. Elle dit à tous les régimes autoritaires du monde : vous ne contrôlez plus vraiment votre espace informationnel. Un homme, depuis la Californie, peut décider de vous couper d’Internet.

Certes, Musk a agi sous pression occidentale. Mais le fait est là : il a le pouvoir de le faire. Starlink n’est pas contrôlé par un gouvernement ou une organisation internationale. C’est une entreprise privée, avec un PDG imprévisible qui prend des décisions selon ses propres critères.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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