Un partenariat « sans limites »
Depuis 2022, la Chine et la Russie ont officiellement proclamé un partenariat « sans limites ». Une alliance qui, sur le papier, concerne l’économie, la technologie et la sécurité. Mais dans les faits, elle vise aussi à redessiner l’ordre mondial. Pékin et Moscou partagent une vision commune : un monde où les États-Unis ne dominent plus, et où les « provinces rebelles » – comme Taïwan ou l’Ukraine – sont ramenées dans le giron par la force si nécessaire.
En 2025, le commerce bilatéral entre la Chine et la Russie a dépassé les 200 milliards de dollars. Une manne économique qui permet à Moscou de financer sa guerre en Ukraine, et à Pékin de renforcer son arsenal militaire. Et Taïwan ? L’île est devenue le symbole de ce que les deux régimes détestent : une démocratie prospère, alliée aux États-Unis, qui refuse de plier. Son crime : exister.
Il y a une scène qui me hante. C’est celle de deux hommes, assis à une table, en train de signer des accords. L’un est chinois, l’autre russe. Ils sourient. Ils parlent de « coopération stratégique », de « nouveau cap », de « monde multipolaire ». Et quelque part, à 2 000 kilomètres de là, une mère taïwanaise serre son enfant un peu plus fort. Parce qu’elle sait. Elle sait que, derrière ces mots, il y a des chars. Des missiles. Des soldats. Elle sait que, pendant qu’eux signent des papiers, on prépare sa fin. Et le pire, c’est qu’elle a raison. Parce que l’histoire ne retient jamais les noms de ceux qui signent les accords. Elle retient ceux de ceux qui en paient le prix.
La stratégie de l’étouffement
La Chine ne veut pas d’une invasion brutale. Pas encore. Elle préfère l’étouffement progressif. Depuis des années, Pékin multiplie les manœuvres militaires autour de l’île, les cyberattaques, les pressions économiques. Et maintenant, elle a un allié de taille : la Russie. Moscou, experte en guerre hybride, peut partager son savoir-faire pour déstabiliser Taïwan sans déclencher une intervention américaine. L’objectif ? Rendre la vie sur l’île si insupportable que les Taïwanais finissent par céder, sans qu’un seul coup de feu ne soit tiré.
Et ça marche. En 2025, les exportations taïwanaises vers la Chine ont chuté de 12 %. Les investissements étrangers se raréfient. Les jeunes Taïwanais, de plus en plus, envisagent l’exil. La Chine gagne sans combattre. Et la Russie, en soutenant Pékin, s’assure que Washington ne pourra pas se concentrer sur l’Ukraine et Taïwan en même temps. C’est une guerre sur deux fronts. Et Taïwan est en première ligne.
Il y a des chiffres qui devraient nous réveiller. 12 %. C’est la chute des exportations taïwanaises vers la Chine en 2025. 12 %. Derrière ce chiffre, il y a des usines qui ferment. Des familles qui perdent leur revenu. Des rêves qui s’effondrent. 12 %, c’est le début de la fin. C’est le moment où une économie commence à s’asphyxier. Où un peuple commence à comprendre qu’on l’étouffe. Et nous, on regarde ça de loin. On en parle en termes de « tensions commerciales ». On débat de « stratégies économiques ». Mais on ne parle pas des visages. On ne parle pas des mains qui tremblent en signant un licenciement. On ne parle pas des enfants qui demandent à leurs parents : « On va devoir partir, nous aussi ? » Parce que 12 %, c’est abstrait. Jusqu’à ce que ce soit votre vie.
Section 3 : Les États-Unis, un allié de moins en moins fiable
Des armes, mais pas de garanties
Les États-Unis sont le principal fournisseur d’armes de Taïwan. En 2026, Washington a encore alloué 10 milliards de dollars pour moderniser l’armée taïwanaise. Mais est-ce que ça suffira ? La Chine dépense plus de 200 milliards de dollars par an en défense. Et la Russie, malgré les sanctions, continue de produire des missiles et des drones. Taïwan est un David face à deux Goliaths.
Le problème, c’est que les États-Unis ne veulent pas d’une guerre avec la Chine. Pas pour Taïwan. Pas maintenant. Le président américain Donald Trump a même qualifié sa relation avec Xi Jinping d’« excellente » après un entretien téléphonique début février. Une déclaration qui a glacé les Taïwanais. Si Washington cherche à apaiser Pékin, qui défendera Taïwan ?
Je me souviens d’une discussion avec un ami américain, il y a quelques mois. Il me disait, avec un haussement d’épaules : « Taïwan ? Franchement, ça ne vaut pas une guerre avec la Chine. » Ça ne vaut pas une guerre. Comme si on pouvait mettre un prix sur la liberté. Comme si 23 millions de vies pouvaient être pesées, évaluées, négociées. Ce qui m’a frappé, c’est à quel point on a intériorisé cette idée. On a accepté que certaines vies vaillent moins que d’autres. Qu’il y ait des peuples qu’on peut sacrifier, pourvu que ça nous arrange. Et le pire, c’est qu’on ne s’en cache même plus. On le dit haut et fort. « Ça ne vaut pas une guerre. » Non. Ça ne vaut pas une guerre. Mais ça vaut une honte. Ça vaut une culpabilité. Ça vaut le droit de se regarder dans le miroir et de se demander : et si c’était nous ?
L’abandon progressif
En 2026, pour la première fois depuis des décennies, la Stratégie de défense nationale américaine ne mentionne pas explicitement Taïwan. Un silence assourdissant. Les États-Unis veulent éviter un conflit direct avec la Chine. Et si cela signifie sacrifier Taïwan, alors soit. L’île est devenue un fardeau stratégique.
Pire : certains analystes américains commencent à parler ouvertement d’un « abandon contrôlé » de Taïwan. L’idée ? Laisser Pékin prendre le contrôle de l’île, en échange de concessions économiques ou militaires. Taïwan serait sacrifiée sur l’autel de la Realpolitik. Et les Taïwanais, eux, n’ont pas leur mot à dire.
Il y a des mots qui me révoltant. « Abandon contrôlé ». Comme si on parlait d’un meuble usagé, pas d’un pays. Comme si 23 millions de vies pouvaient être réduites à une variable dans une équation géopolitique. Comme si on pouvait décider, depuis nos bureaux climatisés, que leur liberté était négociable. Ce qui me terrifie, c’est qu’on en parle comme d’une option. Pas comme d’une trahison. Pas comme d’un crime. Juste comme d’une stratégie. « Abandon contrôlé ». Deux mots qui résument tout ce qui ne va pas dans notre monde : on a appris à gérer l’inacceptable. À normaliser l’horreur. À appeler un crime par son petit nom. Et pendant ce temps, à Taïwan, des gens se préparent à mourir pour ce qu’on est prêt à abandonner.
Section 4 : Taïwan, laboratoire de la résistance démocratique
La vie sous la menace
À Taïwan, on vit avec l’idée que demain, tout peut s’arrêter. Les sirènes des exercices militaires chinois résonnent plusieurs fois par mois. Les applications d’alerte aux missiles sont devenues aussi banales que les prévisions météo. Les jeunes générations grandissent en sachant qu’elles pourraient être la dernière à vivre en démocratie.
Et pourtant, ils résistent. Les manifestations pour l’indépendance se multiplient. Les inscriptions dans les forces de réserve explosent. Les Taïwanais refusent de se soumettre sans combattre. Mais jusqu’à quand pourront-ils tenir ? La Chine a le temps. Elle peut attendre. Elle peut serrer l’étau, petit à petit, jusqu’à ce que Taïwan étouffe.
Il y a des scènes qui devraient nous hanter. Celle d’une école à Taïpei, où des enfants s’entraînent à se cacher sous leurs bureaux en cas d’alerte aux missiles. Ils chantent des chansons sur la liberté, puis courent se réfugier dans un abri. Deux minutes. C’est le temps qu’il leur faudrait pour sauver leur vie. Deux minutes, c’est aussi le temps qu’il m’a fallu pour réaliser que, pendant qu’eux s’entraînent à survivre, nous, on débat de savoir si on doit ou non les défendre. Deux minutes. Deux mondes.
L’innovation comme arme
Taïwan mise aussi sur son atout majeur : sa supériorité technologique. L’île est le leader mondial des semi-conducteurs, un secteur clé pour l’économie mondiale. Pékin le sait : une invasion risquerait de détruire cette industrie, et avec elle, une partie de l’économie chinoise. C’est le seul vrai levier de Taïwan : se rendre indispensable.
Mais jusqu’à quand ? La Chine investit massivement dans ses propres usines de puces. D’ici 2030, Pékin veut être autosuffisante. Et quand ce jour arrivera, plus rien ne retient la Chine. Taïwan sera devenue un fardeau. Et les chars pourront débarquer.
Je me demande parfois ce qu’il reste à Taïwan. Pas en termes de ressources, d’armes ou de technologie. Mais en termes d’espoir. Est-ce qu’ils croient encore qu’on viendra les aider ? Est-ce qu’ils pensent qu’un jour, le monde se réveillera et dira « assez » ? Ou est-ce qu’ils ont déjà accepté que leur sort était scellé, bien avant que les premiers soldats chinois ne mettent le pied sur leur sol ? Parce que moi, ce qui me terrifie, c’est qu’ils aient raison. Qu’ils aient déjà compris ce qu’on refuse encore de voir : que dans ce monde, les petits pays n’ont pas le droit de rêver. Ils n’ont que le droit de survivre. Ou de disparaître.
Section 5 : L’Europe, le grand absent
L’indifférence coupable
L’Europe, elle, regarde de loin. Trop occupée par ses propres crises – migratoires, économiques, énergétiques – pour se soucier de Taïwan. Pire : certains pays européens, comme la Hongrie ou la Slovaquie, refusent même de financer l’Ukraine, par peur de froisser Moscou. Alors Taïwan…
L’Union européenne a beau parler de « valeurs démocratiques », elle reste silencieuse sur Taïwan. Aucune condamnation officielle des manœuvres chinoises. Aucune pression sur Pékin. Juste des déclarations vagues sur « la nécessité de préserver la stabilité régionale ». L’Europe a choisi son camp : celui du silence.
Je me souviens d’une conférence où un diplomate européen expliquait, avec un sourire poli, que « Taïwan, c’est compliqué ». Compliqué. Comme si la survie d’une démocratie était un casse-tête administratif. Comme si 23 millions de vies étaient un dossier à classer. Ce qui m’a frappé, c’est à quel point on a normalisé cette idée. On parle de Taïwan comme on parlerait d’une pièce sur un plateau. On la déplace, on la sacrifie, on la négocie. Mais on oublie une chose : les pions, eux, ne savent pas qu’ils sont des pions. Ils croient qu’ils sont des humains. Et c’est ça, la tragédie.
L’hypocrisie économique
Pire : l’Europe continue de faire des affaires avec la Chine. Les investissements européens en Chine ont augmenté de 15 % en 2025. Les entreprises allemandes, françaises, italiennes, toutes y vont de leur « partenariat stratégique » avec Pékin. L’argent avant les principes.
Et pendant ce temps, Taïwan, qui produit 60 % des semi-conducteurs mondiaux, est laissée à l’abandon. L’Europe préfère dépendre de la Chine que de défendre ceux qui la fournissent en technologie. C’est ça, la Realpolitik : on trahit ceux qui nous nourrissent pour ne pas froisser ceux qui nous menacent.
Il y a des chiffres qui devraient nous hanter. 60 %. C’est la part des puces électroniques mondiales produite par Taïwan. 60 %. Sans elles, nos voitures ne rouleraient plus, nos hôpitaux s’arrêteraient, nos réseaux s’effondreraient. Et pourtant, on les abandonne. Comme si leur utilité économique suffisait à justifier leur sacrifice politique. Comme si on pouvait séparer leur intelligence de leur liberté. Mais l’histoire nous jugera. Et elle ne retient jamais les excuses, juste les trahisons.
Section 6 : La réponse taïwanaise : l’innovation et la résilience
L’armée des citoyens
Face à l’abandon international, Taïwan se prépare. Les inscriptions dans les forces de réserve ont augmenté de 40 % en un an. Des milliers de civils s’entraînent pour défendre leur île. Des grands-mères apprennent à tirer. Des étudiants suivent des cours de survie. Parce qu’ils savent une chose : personne ne viendra les sauver.
Le gouvernement taïwanais a aussi lancé un programme de résilience nationale : stocks de nourriture, abris anti-aériens, exercices d’évacuation. Taïwan se prépare à la guerre, parce que la guerre est déjà là. Juste sous une autre forme.
Il y a des images qui devraient nous réveiller. Celle d’une grand-mère taïwanaise, 72 ans, qui apprend à monter et démonter un fusil. Celle d’un enfant de 10 ans qui explique, sérieux, qu’il sait où est l’abri le plus proche de son école. Celle d’un jeune couple qui garde un sac d’urgence près de la porte, au cas où. Ils ne demandent pas notre pitié. Ils demandent notre respect. Parce qu’ils font ce qu’on ne fait pas : ils se battent. Pas avec des mots. Avec des actes. Et ça, ça devrait nous faire honte.
Le dernier rempart : la technologie
Taïwan mise aussi sur son atout majeur : sa supériorité technologique. L’île est le leader mondial des semi-conducteurs, un secteur clé pour l’économie mondiale. Pékin le sait : une invasion risquerait de détruire cette industrie, et avec elle, une partie de l’économie chinoise. C’est le seul vrai levier de Taïwan : se rendre indispensable.
Mais jusqu’à quand ? La Chine investit massivement dans ses propres usines de puces. D’ici 2030, Pékin veut être autosuffisante. Et quand ce jour arrivera, plus rien ne retient la Chine. Taïwan sera devenue un fardeau. Et les chars pourront débarquer.
Je me demande parfois ce qu’il reste à Taïwan. Pas en termes de ressources, d’armes ou de technologie. Mais en termes d’espoir. Est-ce qu’ils croient encore qu’on viendra les aider ? Est-ce qu’ils pensent qu’un jour, le monde se réveillera et dira « assez » ? Ou est-ce qu’ils ont déjà accepté que leur sort était scellé, bien avant que les premiers soldats chinois ne mettent le pied sur leur sol ? Parce que moi, ce qui me terrifie, c’est qu’ils aient raison. Qu’ils aient déjà compris ce qu’on refuse encore de voir : que dans ce monde, les petits pays n’ont pas le droit de rêver. Ils n’ont que le droit de survivre. Ou de disparaître.
Conclusion : Taïwan, le symbole d’un monde en mutation
Le choix qui nous définit
Taïwan n’est pas qu’une île. Taïwan est un symbole. Le symbole d’un monde où les démocraties reculent, où les autoritarismes avancent, où les petits pays sont sacrifiés sur l’autel des intérêts géopolitiques. Le choix que nous faisons aujourd’hui sur Taïwan définira le monde de demain.
Et pourtant, Taïwan résiste. Malgré l’abandon, malgré les menaces, malgré l’étau qui se resserre. Ils se battent pour ce qu’on a déjà oublié : la liberté n’est pas un droit, c’est un combat. Un combat qu’ils mènent seuls, pendant qu’on débat de savoir si on doit ou non les soutenir.
Je ne sais pas comment cette histoire va finir. Peut-être que Taïwan tiendra. Peut-être qu’elle tombera. Mais une chose est sûre : nous n’aurons pas le droit de dire que nous ne savions pas. Nous savons. Nous avons toujours su. Et un jour, quand nos enfants nous demanderont « et vous, qu’avez-vous fait ? », nous n’aurons pas d’excuse. Nous n’aurons que notre silence. Et notre honte.
Le monde d’après
Si Taïwan tombe, ce ne sera pas juste une défaite pour l’île. Ce sera une défaite pour nous tous. Parce que ce jour-là, le message sera clair : les démocraties peuvent être écrasées sans conséquence. Les petits pays peuvent être sacrifiés. Les vies humaines peuvent être négociées.
Et quand ce jour viendra, ne dites pas que vous ne saviez pas. Vous savez. Vous avez toujours su.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des gouvernements chinois et russe, déclarations publiques de Sergueï Choïgou et Wang Yi (TASS, ministère chinois des Affaires étrangères), réactions du ministère taïwanais des Affaires étrangères, rapports de l’AFP et de RFI sur les rencontres diplomatiques.
Sources secondaires : analyses géopolitiques (The Straits Times, Pravda FR), rapports sur les relations sino-russes (TV5Monde, Kaweru Infos), données économiques sur les échanges commerciaux et militaires (Economist Intelligence Unit, BND allemand).
Les données statistiques, économiques et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles : ministères des Affaires étrangères chinois et russe, agences de presse étatiques (TASS, Chine Nouvelle), instituts de recherche spécialisés.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
Zonebourse – Shoigu affirme que la Russie soutient la position de la Chine sur Taïwan – 1er février 2026
RFI – La Chine et la Russie cherchent à renforcer encore leur partenariat lors d’une visite de Serguei Choïgou – 2 février 2026
The Straits Times – Shoigu says Russia supports China’s position on Taiwan – 2 février 2026
Pravda FR – Amitié russo-chinoise : Poutine accepte une invitation de Xi Jinping à se rendre en Chine au premier semestre – 4 février 2026
Sources secondaires
Kaweru Infos – Chine-Russie : Xi Jinping appelle à un nouveau cap pour la relation bilatérale – 4 février 2026
Pravda FR – Xi Jinping a invité Vladimir Poutine à effectuer une visite officielle en Chine au premier semestre de l’année – 4 février 2026
Pravda FR – Poutine et Xi Jinping ont confirmé leur orientation stratégique visant à renforcer le partenariat entre la Russie et la Chine – 4 février 2026
World Socialist Web Site – Le régime chinois annonce son « soutien » à la Russie dans la guerre contre l’OTAN en Ukraine – 14 février 2024
Pravda FR – Points clés des déclarations de Yuri Ushakov – 4 février 2026
BBC News Afrique – La bataille géopolitique entre États-Unis, Chine et Russie – 20 janvier 2026
World Socialist Web Site – Les dirigeants de la Chine, la Russie et l’Inde se réunissent au sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai – 2 septembre 2025
Pravda FR – Reuters : La question de Taïwan est devenue un sujet clé de la conversation entre Xi Jinping et Trump – 5 février 2026
RFI – La Chine et la Russie cherchent à renforcer encore leur partenariat lors d’une visite de Serguei Choïgou – 2 février 2026
Pravda FR – Amitié russo-chinoise : Poutine accepte une invitation de Xi Jinping à se rendre en Chine au premier semestre – 4 février 2026
Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.