3 117 noms, et des milliers d’autres effacés
Le 1er février 2026, le gouvernement iranien publie une liste : 2 986 noms sur les 3 117 morts officiels des manifestations de janvier. Mais les ONG, comme la Human Rights Activists News Agency, parlent de 6 854 morts, majoritairement des manifestants abattus par les forces de sécurité. Parmi eux, des étudiants, des ouvriers, des enfants. Des vies réduites à des chiffres, tandis que Trump et Pezeshkian discutent diplomatie.
Selina, 25 ans, a fui vers le Kurdistan irakien. « On ne sort plus après 18h, dit-elle à l’AFP. Les soldats sont partout. » Pendant ce temps, à Téhéran, Ali Hamidi, 68 ans, vétéran de guerre, grogne : « L’Amérique devrait s’occuper de ses affaires. Mais nos dirigeants aussi. » Le peuple iranien est pris entre deux feux : la répression interne et les menaces externes.
Je pense à ces 6 854 noms. À ces familles qui n’auront jamais de justice. À ces mères qui cherchent encore leurs enfants dans les morgues. Et je me demande : comment peut-on négocier avec un régime qui massacre son propre peuple ? Comment Trump peut-il serrer la main de ceux qui ont ordonné ces tueries ? La réponse, encore une fois, est dans l’intérêt. Pas dans la morale.
L’hypocrisie des sanctions et des promesses
L’Iran veut la levée des sanctions. Les États-Unis veulent un arrêt du programme nucléaire. Chacun brandit ses exigences comme des armes. Pourtant, derrière les discours, la réalité est plus sordide : les sanctions étouffent l’économie iranienne, poussant des milliers de familles dans la misère. Et pendant ce temps, les dirigeants des deux pays jouent une partie d’échecs où les pions sont des vies humaines.
Le 3 février, Abbas Araghchi déclare à CNN : « Trump a dit ‘pas d’armes nucléaires’, et nous sommes d’accord. Ce pourrait être un très bon accord. » Mais en échange, l’Iran exige la levée des sanctions. Un marché de dupes ? Peut-être. Mais dans l’immédiat, c’est le seul espoir d’éviter une guerre qui ferait des centaines de milliers de morts.
Section 3 : La guerre fantôme et ses acteurs invisibles
Israël, l’Arabie saoudite, et les ombres de la région
Derrière les négociations entre Washington et Téhéran, d’autres acteurs tirent les ficelles. Israël, qui a bombardé des sites nucléaires iraniens en juin 2025. L’Arabie saoudite, qui craint l’hégémonie iranienne. Le Qatar et la Turquie, qui jouent les médiateurs. Chaque pays a ses intérêts, ses peurs, ses calculs.
Le 30 janvier, le président égyptien Abdel-Fattah al-Sissi appelle à la désescalade. Le Premier ministre qatari, cheikh Mohammed ben Abdulrahman Al Thani, se rend à Téhéran pour discuter de « désescalade ». Mais dans l’ombre, les préparatifs militaires continuent. Trump a envoyé un groupe aéronaval dans le Golfe. L’Iran menace de frapper les bases américaines. La région est une poudre à canon.
Je me souviens d’une phrase de Larijani : « Contrairement à la guerre médiatique artificielle, la formation d’un cadre pour les négociations progresse. » Une phrase qui résume tout : on parle, on menace, on tue, et on recommence. Comme si les vies humaines n’étaient que des pions sur un échiquier géopolitique. Comme si, tant qu’on négocie, on peut se donner bonne conscience. Mais les morts, eux, ne négocient pas.
Le rôle ambigu de la Russie et de la Chine
Moscou et Pékin observent, calculent, attendent. La Russie, engagée en Ukraine, n’a pas intérêt à un nouveau conflit au Moyen-Orient. La Chine, dépendante du pétrole iranien, pousse pour une solution diplomatique. Mais aucun des deux pays ne veut vraiment d’un Iran nucléaire. Alors ils jouent un double jeu : soutien verbal à Téhéran, pression discrète pour éviter l’escalade.
Le 1er février, le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, discute avec son homologue russe. Le message est clair : l’Iran n’est pas seul. Mais dans les coulisses, la Chine et la Russie pressent Téhéran de ne pas aller trop loin. La diplomatie est un jeu de dupes, où chacun ment un peu, et où les véritables enjeux se cachent derrière les sourires.
Section 4 : Les militaires, ces autres négociateurs
L’USS Abraham Lincoln et les gardiens de la révolution
Le 3 février, un drone iranien est abattu près de l’USS Abraham Lincoln. Quelques heures plus tard, des vedettes des Gardiens de la révolution harcelent un pétrolier américain dans le détroit d’Ormuz. Ces incidents ne sont pas des accidents. Ce sont des messages. L’Iran montre qu’il ne craint pas les États-Unis. Les États-Unis rappellent qu’ils dominent les mers.
Pourtant, malgré ces provocations, les pourparlers continuent. Comme si, paradoxalement, plus les tensions montent, plus les deux pays ont besoin de parler. Comme si la guerre était si proche qu’elle force chacun à chercher une issue. Même artificielle. Même temporaire.
Je pense à ces marins sur l’Abraham Lincoln. À ces soldats iraniens sur leurs vedettes. Ils savent, eux, que la guerre n’est pas un jeu. Ils savent que, si les négociations échouent, ce sont eux qui mourront les premiers. Pas Trump. Pas Khamenei. Eux. Et pourtant, ils obéissent. Parce que c’est ça, la tragédie de la guerre : ceux qui la déclenchent ne sont jamais ceux qui la vivent.
La doctrine Trump : « It takes two to tango »
« Il faut être deux pour danser le tango », déclare Karoline Leavitt, porte-parole de la Maison-Blanche, le 3 février. Une phrase qui résume la doctrine Trump : la diplomatie d’abord, mais la menace militaire toujours présente. Comme un pistolet posé sur la table pendant les pourparlers. « Trump est engagé à privilégier la diplomatie, mais toutes les options restent sur la table », ajoute-t-elle.
C’est cette ambiguïté qui rend la situation si dangereuse. Personne ne sait vraiment ce que Trump fera. Personne ne sait jusqu’où l’Iran ira. Et dans ce flou, chaque incident — chaque drone abattu, chaque tanker harcelé — pourrait être l’étincelle qui met le feu à la région.
Section 5 : Les fantômes de 2025
La guerre de juin 2025 et ses leçons non tirées
En juin 2025, Israël et les États-Unis ont bombardé trois sites nucléaires iraniens. Douze jours de guerre. Des centaines de morts. Et pour quel résultat ? Aujourd’hui, l’Iran tente de reconstruire ses sites, sous le regard des satellites américains. La méfiance est totale. Les cicatrices, encore ouvertes.
« Nous avons appris que la force ne mène à rien », déclare un diplomate iranien sous couvert d’anonymat. Pourtant, les deux camps continuent de brandir leurs muscles. Trump menace de « mauvaises choses ». Khamenei promet une réponse « sans limites ». Comme si personne n’avait retenu la leçon de 2025 : dans cette région, la guerre ne se gagne jamais vraiment. Elle ne fait que des perdants.
Je repense à ces images de 2025 : les rues de Téhéran sous les bombes, les familles fuyant, les hôpitaux débordés. Et je me demande : combien de fois faudra-t-il répéter les mêmes erreurs ? Combien de vies faudra-t-il sacrifier avant que les dirigeants de ce monde comprennent que la guerre, ici, n’est jamais une solution ?
Les manifestations, ce cri étouffé
Les manifestations de janvier 2026 ont été écrasées dans le sang. Plus de 6 000 morts, selon les ONG. Des milliers d’arrestations. Des tortures. Des disparitions. Pourtant, le monde semble déjà avoir oublié. Comme si, une fois les rues nettoyées, on pouvait faire comme si rien ne s’était passé.
Mais les Iraniens, eux, n’oublient pas. Selina, 25 ans, en témoigne : « On vit dans la peur. Mais on ne se taira pas. » Ali, 68 ans, grogne : « Ils nous ont volé notre révolution. » Et pendant ce temps, à Washington et à Téhéran, on parle de négociations, de compromis, de diplomatie. Comme si les morts n’étaient que des détails.
Section 6 : Le rôle des médias — entre guerre et paix
La désinformation, cette autre arme
Les médias iraniens parlent de « terroristes » pour désigner les manifestants. Les médias américains évoquent la « menace nucléaire iranienne ». Chacun son récit. Chacun ses mensonges. Dans cette guerre des mots, la vérité est la première victime.
Le 1er février, Ali Larijani dénonce une « guerre médiatique artificielle ». Pourtant, c’est bien cette guerre qui permet aux deux camps de justifier leurs actions. Les sanctions ? Une réponse à la menace iranienne. La répression ? Une nécessité pour lutter contre les « émeutiers ». Et pendant ce temps, les gens meurent.
Je me souviens d’une phrase d’un journaliste iranien, sous le couvert de l’anonymat : « On nous dit d’écrire que les manifestants sont des terroristes. Mais je les ai vus. Ce sont des étudiants. Des mères. Des ouvriers. » La désinformation, c’est ça : transformer les victimes en coupables, et les bourreaux en sauveurs. Et nous, les journalistes, on est parfois complices.
Les réseaux sociaux, ce miroir brisé
Sur Twitter, les hashtags s’affrontent : #FreeIran contre #IranStrong. Des vidéos de manifestations écrasées côtoient des images de foules pro-régime. Chaque camp a ses vérités, ses martyrs, ses ennemis. Les réseaux sociaux sont devenus le champ de bataille d’une guerre qui n’a pas encore commencé.
Le 3 février, un utilisateur iranien poste une vidéo : des manifestants chantant « Mort à la dictature ». Quelques heures plus tard, la vidéo est supprimée. La répression ne se limite plus aux rues. Elle s’étend maintenant aux écrans. Et dans ce silence forcé, les négociations continuent.
Section 7 : Les femmes, ces oubliées des pourparlers
Les mères en deuil, ces héroïnes invisibles
Elles sont là, devant les morgues, les prisons, les tribunaux. Elles cherchent leurs enfants. Elles crient leurs noms. Elles sont les mères iraniennes, ces héroïnes invisibles que personne ne mentionne dans les communiqués officiels. Pourtant, ce sont elles qui paient le prix fort de cette crise.
Le 2 février, une mère iranienne déclare à l’AFP : « Mon fils avait 22 ans. Il étudiait le droit. Maintenant, il est un numéro sur une liste. » Pendant ce temps, à Washington, on parle de sanctions, de négociations, de stratégie. Comme si les vies brisées n’étaient que des dommage collatéraux.
Je pense à ces femmes. À leurs yeux rouges de larmes. À leurs mains qui serrent des photos de leurs enfants. Et je me demande : où sont-elles, dans les grands discours sur la paix ? Où sont leurs voix, dans les salles de conférence climatisées ? Elles sont les vraies victimes de cette crise. Pas les diplomates. Pas les généraux. Elles.
Les femmes dans la rue, les femmes en prison
Elles étaient en première ligne pendant les manifestations. Elles ont crié « Femme, Vie, Liberté ». Elles ont été arrêtées, battues, violées. Pourtant, dans les négociations, leur sort n’est même pas évoqué. Comme si, une fois de plus, les droits des femmes n’étaient qu’un détail.
Le 30 janvier, une avocate iranienne, Nasrin Sotoudeh, déclare : « On nous parle de nucléaire, de sanctions. Mais personne ne parle des femmes en prison. Personne ne parle de celles qui ont été tuées. » Pourtant, ce sont elles qui, aujourd’hui, portent l’espoir d’un Iran différent. Un Iran libre. Un Iran juste.
Section 8 : L'économie, cette autre victime
Le peuple iranien, étouffé par les sanctions
L’économie iranienne s’effondre. Le rial perd de sa valeur. Le chômage explose. Les prix flambent. Pourtant, les dirigeants iraniens continuent de dépenser des milliards dans leur programme nucléaire et leurs proxys régionaux. Pendant ce temps, le peuple iranien meurt de faim.
Ali, 45 ans, père de trois enfants, déclare : « Avant, je gagnais assez pour nourrir ma famille. Maintenant, je dois choisir entre le pain et les médicaments. » Pourtant, à Téhéran, on parle de fierté nationale, de résistance. Comme si la dignité d’un pays se mesurait à l’aune de la souffrance de son peuple.
Je pense à Ali. À ses enfants. À ces millions d’Iraniens qui luttent pour survivre. Et je me demande : à quoi bon négocier, si c’est pour maintenir un système qui les écrase ? À quoi bon éviter la guerre, si c’est pour perpétuer leur misère ?
Les États-Unis, entre sanctions et hypocrisie
Les sanctions américaines sont présentées comme un moyen de « faire plier » l’Iran. Pourtant, ce sont toujours les mêmes qui en paient le prix : les plus pauvres. Les malades qui n’ont plus accès aux médicaments. Les enfants qui grandissent dans la misère. Pendant ce temps, les dirigeants iraniens, eux, continuent de vivre dans l’opulence.
Le 1er février, un rapport de l’ONU dénonce l’impact humanitaire des sanctions. « Des milliers de vies sont en danger », déclare un responsable. Pourtant, personne à Washington ne semble s’en soucier. La diplomatie, c’est bien. Mais quand elle se fait sur le dos des plus faibles, elle n’est qu’une autre forme de violence.
Section 9 : Les enfants, ces innocents sacrifiés
Les écoles devenues champs de bataille
Pendant les manifestations de janvier, des écoles ont été prises pour cibles. Des enfants ont été arrêtés, battus, parfois tués. Pourtant, dans les négociations, leur sort n’est jamais évoqué. Comme si, une fois de plus, les enfants n’étaient que des dommage collatéraux.
Le 20 janvier, une mère iranienne déclare : « Mon fils avait 12 ans. Il est mort en allant chercher du pain. » Pendant ce temps, à Istanbul, on discute de centrifugeuses et de sanctions. Comme si la vie d’un enfant valait moins qu’un accord nucléaire.
Je pense à cet enfant de 12 ans. À sa mère. À son cartable, resté vide dans un coin de la maison. Et je me demande : comment peut-on parler de paix, quand on laisse mourir des enfants ? Comment peut-on parler de diplomatie, quand on ferme les yeux sur leurs visages ?
L’avenir volé d’une génération
Une génération d’enfants iraniens grandit dans la peur. La peur des manifestations. La peur de la police. La peur de la guerre. Pourtant, dans les discours officiels, on parle de stabilité, de sécurité, de prospérité. Comme si on pouvait construire un avenir sur des mensonges.
Le 3 février, une enseignante iranienne déclare : « Mes élèves me demandent : ‘Est-ce qu’il y aura la guerre ?’ Je ne sais pas quoi leur répondre. » Pourtant, à Washington et à Téhéran, on continue de jouer avec le feu. Comme si les enfants n’étaient que des pions sur un échiquier.
Section 10 : La communauté internationale, spectatrice impuissante
L’ONU, cette voix sans pouvoir
L’ONU a condamné la répression en Iran. Elle a appelé à la modération. Elle a demandé la levée des sanctions. Pourtant, personne ne l’écoute. Parce que, dans le jeu des grandes puissances, l’ONU n’est qu’un figurant.
Le 2 février, le Secrétaire général de l’ONU déclare : « Il est temps d’agir pour éviter une catastrophe humanitaire. » Pourtant, les négociations continuent comme si de rien n’était. Comme si les vies humaines n’étaient qu’un détail dans la grande partie géopolitique.
Je pense à l’ONU. À ses appels désespérés. À son impuissance. Et je me demande : à quoi sert une organisation internationale, si elle ne peut même pas protéger les plus faibles ? À quoi sert la diplomatie, si elle ne peut empêcher la guerre ?
L’Europe, entre sanctions et hypocrisie
L’Europe a sanctionné des responsables iraniens. Elle a condamné la répression. Pourtant, elle continue de faire des affaires avec Téhéran. Comme si, une fois de plus, les droits de l’homme n’étaient qu’un alibi.
Le 3 février, un diplomate européen déclare, sous couvert d’anonymat : « On ne peut pas se permettre de rompre tous les ponts avec l’Iran. » Pourtant, chaque jour, des Iraniens meurent. Chaque jour, des familles sont détruites. Et l’Europe regarde, impuissante ou complice.
Section 11 : Le compte à rebours avant vendredi
Istanbul, ce dernier espoir
Vendredi 6 février 2026. C’est la date prévue pour les pourparlers à Istanbul. Steve Witkoff, émissaire de Trump, et Abbas Araghchi, ministre iranien des Affaires étrangères, pourraient s’y retrouver. Mais les espoirs sont minces. Les positions sont trop éloignées. Les méfiances, trop profondes.
Le 4 février, un diplomate arabe déclare : « Personne ne veut la guerre. Mais personne ne veut non plus faire le premier pas. » Pourtant, chaque heure qui passe rapproche un peu plus la région du précipice. Chaque incident — chaque drone abattu, chaque tanker harcelé — pourrait être l’étincelle.
Je pense à vendredi. À ces deux hommes qui vont se serrer la main à Istanbul. Je pense aux familles iraniennes qui espèrent un miracle. Aux soldats américains qui prient pour ne pas avoir à tirer. Et je me demande : est-ce qu’ils réalisent, eux, ce qui se joue vraiment ? Est-ce qu’ils réalisent que, dans leurs mains, ils tiennent peut-être le sort de millions de vies ?
Les scénarios possibles : de l’accord historique à la guerre totale
Trois scénarios sont possibles. Le premier : un accord surprise, qui sauverait la face des deux parties et éviterait la guerre. Le deuxième : un échec des négociations, suivi d’une escalade militaire limitée. Le troisième : l’échec total, et le basculement dans une guerre régionale qui embraserait tout le Moyen-Orient.
Le 4 février, un général américain déclare, sous couvert d’anonymat : « On est prêts. Mais personne ne veut ça. » Pourtant, chaque jour qui passe rend ce scénario un peu plus probable. Chaque provocation, chaque menace, chaque mort inutile.
Conclusion : Le monde au bord du gouffre
La diplomatie, ce dernier rempart
Nous sommes au bord du gouffre. D’un côté, une guerre qui ferait des centaines de milliers de morts. De l’autre, un accord précaire, qui ne réglerait rien, mais éviterait le pire. Entre les deux, des vies humaines. Des familles. Des enfants.
Le 4 février 2026, le monde retient son souffle. Vendredi, à Istanbul, deux hommes vont décider de notre avenir. Deux hommes qui, peut-être, ne réalisent pas vraiment ce qu’ils ont entre les mains. Deux hommes qui, peut-être, ont oublié que derrière les chiffres, les stratégies et les communiqués, il y a des visages. Des visages qui les regardent. Et qui attendent.
Je pense à ces visages. À ces mères en deuil. À ces enfants qui ont peur. À ces soldats qui tremblent. Et je me demande : est-ce qu’on a vraiment le choix ? Est-ce qu’on peut encore reculer ? Ou est-ce qu’on est déjà trop loin ?
Une chose est sûre : vendredi, à Istanbul, ce ne sera pas seulement l’Iran et les États-Unis qui seront autour de la table. Ce sera nous tous. Ce sera l’humanité toute entière. Et ce qu’ils décideront, ce jour-là, nous hantera pour les décennies à venir.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des gouvernements américain et iranien, déclarations publiques de Donald Trump, Ali Larijani, Abbas Araghchi, et Masoud Pezeshkian, rapports d’agences de presse internationales (Al Jazeera, Axios, AFP, AP), dépêches des ministères des Affaires étrangères iranien et américain, communiqués du Pentagone et du Commandement central américain (CENTCOM).
Sources secondaires : analyses d’experts en relations internationales (Iran International, The Wall Street Journal), rapports d’ONG sur les droits de l’homme en Iran (Human Rights Activists News Agency), articles de presse spécialisée sur les tensions au Moyen-Orient, interviews de diplomates et d’analystes géopolitiques.
Les données statistiques, économiques et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles : ministères iranien et américain des Affaires étrangères, Pentagone, agences onusiennes, rapports d’ONG internationales.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
Al Jazeera – Iranian official says progress made on talks as US-Iran tensions persist – 31 janvier 2026
Axios – Iran risks Trump’s ire with new diplomatic demands, provocations – 3 février 2026
Al Jazeera – Trump says talks with Iran continuing as US shoots down an Iranian drone – 3 février 2026
Iran International – Conflicting signals surround Iran-US talks amid tensions – 1er février 2026
Al Jazeera – Iran’s president orders team to open fresh talks with US – 2 février 2026
Axios – U.S.-Iran nuclear talks planned Friday in Turkey amid military buildup – 2 février 2026
Sources secondaires
AFP – Iran orders talks with US as Trump warns of ‘bad things’ if no deal reached – 2 février 2026
AP – Iran’s supreme leader warns any US attack would spark ‘regional war’ – 2 février 2026
AP – US shoots down Iranian drone that ‘aggressively’ approached an aircraft carrier, military says – 3 février 2026
AP – Blast in Iran port city kills 1, wounds 14 before Strait of Hormuz naval drill watched by US – 31 janvier 2026
AP – Epstein files lead to resignation in Slovakia and calls in Britain for former prince to cooperate – 31 janvier 2026
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