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CHRONIQUE : Trump a-t-il vraiment obtenu de Poutine une trêve d’une semaine en Ukraine ?
Crédit: Adobe Stock

La réalité méticuleusement documentée par les forces armées ukrainiennes, les services d’urgence nationaux et les correspondants de guerre présents sur le terrain raconte une histoire radicalement différente de celle présentée par le président américain depuis Washington. Pendant chaque jour de ce prétendu cessez-le-feu énergétique, la Russie a continué ses bombardements avec une intensité qui n’a absolument rien d’exceptionnel dans le contexte brutal de cette guerre d’usure impitoyable.

Reprenons les faits établis, jour par jour, tels qu’ils ont été méticuleusement compilés par le Kyiv Post à partir des registres officiels de l’Armée de l’air ukrainienne, des Forces armées ukrainiennes et du Service national d’urgence ukrainien (DSNS). Ces données vérifiables et documentées constituent un démenti factuel absolument implacable aux déclarations présidentielles américaines.

Le dimanche 26 janvier, première journée de cette supposée trêve humanitaire, la Russie a lancé une attaque dévastatrice de 102 drones sur des cibles à l’intérieur de l’Ukraine. L’attaque a commencé dans la soirée du samedi 25 janvier et s’est poursuivie jusqu’au dimanche matin. Environ la moitié de ces engins meurtriers ont pénétré l’espace aérien ukrainien et ont poursuivi leur route vers leurs objectifs désignés, échappant aux défenses anti-aériennes ou saturant les systèmes de détection par leur nombre même.

Les villes touchées ou survolées par ces drones d’attaque russes comprenaient Kiev, la capitale emblématique, Odessa, le grand port stratégique sur la mer Noire, Tchernihiv au nord, Dnipro au centre-est, Jytomyr à l’ouest de Kiev, Mykolaïv au sud, Tcherkassy au centre, Soumy au nord-est, la région de Volhynie au nord-ouest et Lviv, la grande ville de l’ouest ukrainien proche de la frontière polonaise. Des bombes planantes russes ont frappé les régions de Soumy, Kharkiv, Dnipro, Zaporijjia et Donetsk pendant la journée, ciblant aussi bien des infrastructures civiles que des zones résidentielles densément peuplées.

La diversité géographique de ces frappes démontre la capacité de la Russie à mener des opérations coordonnées sur l’ensemble du territoire ukrainien, du nord au sud, de l’est à l’ouest. Aucune région n’était à l’abri, aucune ville ne pouvait se considérer en sécurité. C’est cette réalité quotidienne que vivent les Ukrainiens depuis près de quatre ans maintenant.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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