Skip to content
COMMENTAIRE : Rubio dit que la liste des problèmes entre Kiev et Moscou « diminue considérablement », mais qui y croit vraiment
Crédit: Adobe Stock

Commençons par le commencement. Qu’est-ce qui sépare encore l’Ukraine et la Russie? Oh, trois fois rien. Juste des broutilles comme:

La question territoriale, ce « détail »

La Russie occupe actuellement environ 20% du territoire ukrainien. La Crimée, annexée en 2014. Des portions importantes du Donbass. Des territoires dans les régions de Zaporijjia, de Kherson, de Louhansk, de Donetsk. Moscou considère certains de ces territoires comme faisant désormais partie intégrante de la Fédération de Russie. Kiev, évidemment, n’est pas d’accord. Du tout. Pas un millimètre. Pas un centimètre carré.

Alors comment on résout ça? On tire un trait au milieu et tout le monde est content? On organise des référendums truqués et on fait semblant d’y croire? On attend que le temps passe et que les gens oublient? Non. Parce que pour l’Ukraine, abandonner ces territoires, c’est trahir des millions de citoyens ukrainiens. C’est légitimer l’invasion. C’est accepter que la force brute dicte le droit international. Et ça, Zelensky ne peut pas le faire sans se suicider politiquement. Et moralement.

Les garanties de sécurité, ce casse-tête insoluble

Admettons, dans un univers parallèle, qu’on trouve un compromis territorial. Il resterait quand même la question des garanties de sécurité. L’Ukraine veut des assurances béton qu’elle ne se fera plus jamais envahir. Elle veut l’adhésion à l’OTAN. Ou au minimum, des garanties de sécurité équivalentes. Des troupes internationales sur son sol. Des engagements fermes de défense collective.

La Russie? Elle ne veut surtout pas entendre parler d’une Ukraine dans l’OTAN. C’est même une de ses lignes rouges absolues. Une de ses obsessions géopolitiques majeures. Moscou considère qu’une Ukraine membre de l’Alliance atlantique représenterait une menace existentielle pour la sécurité russe. Alors comment on carre ce cercle? Comment on rassure l’Ukraine sans provoquer la Russie? Comment on garantit la souveraineté ukrainienne sans déclencher une escalade avec Moscou?

Si quelqu’un a la réponse, qu’il la partage vite. Parce que pour l’instant, cette équation n’a pas de solution. C’est mathématiquement impossible. À moins de réinventer les lois de la logique.

La reconstruction, ce puits sans fond

Supposons qu’on arrive à régler les deux premiers points. Il faudrait encore parler argent. La reconstruction de l’Ukraine va coûter des centaines de milliards. Peut-être plus. Des villes entières sont en ruines. Des infrastructures sont pulvérisées. Des millions de personnes ont tout perdu. Qui va payer? La Russie? Elle refuse catégoriquement de reconnaître sa responsabilité. L’Occident? Il est déjà fatigué de financer l’effort de guerre ukrainien, alors la reconstruction totale…

Et puis il y a la question des réparations de guerre. L’Ukraine exige que la Russie paie pour les dommages causés. Moscou rejette cette idée avec véhémence. On n’avance pas. On piétine. On s’enlise dans des positions incompatibles.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu