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ÉDITORIAL : 760 vies russes, six chars, un système de défense aérienne — le prix d’une journée de guerre absurde
Crédit: Adobe Stock

La résistance ukrainienne, un mur infranchissable

Face à cette machine de guerre russe, l’Ukraine résiste. Ses soldats, mieux motivés, mieux commandés, infligent des pertes colossales à l’ennemi. Les brigades ukrainiennes détruisent les chars russes avec une précision chirurgicale. Les systèmes de défense aérienne ukrainiens abattent les missiles et les drones envoyés pour terroriser les civils. Chaque victoire, même petite, est une preuve que l’Ukraine ne pliera pas. Que son peuple ne se soumettra pas.

Mais cette résistance a un coût. Un coût humain, d’abord. Chaque soldat ukrainien tué est une tragédie. Chaque civil blessé, chaque famille déplacée, chaque maison détruite, c’est un peu plus de l’Ukraine qui disparaît. Un coût économique, ensuite. Les infrastructures sont détruites, les villes sont en ruines, l’économie est exsangue. Et un coût moral, enfin. Combien de temps un peuple peut-il tenir face à une telle barbarie ? Combien de temps peut-on demander à des hommes et à des femmes de vivre dans la peur, le froid, l’obscurité, tandis que le monde regarde, souvent impuissant, parfois indifférent ?

Je me souviens d’une conversation avec un soldat ukrainien, il y a quelques mois. Il me disait : « Nous ne combattons pas seulement pour notre pays. Nous combattons pour l’idée que la vie d’un homme vaut plus qu’un ordre stupide. » Aujourd’hui, je repense à ses mots en regardant ces chiffres. 760 morts russes. Combien de ces hommes auraient préféré vivre, plutôt que mourir pour une guerre qu’ils ne comprenaient peut-être même pas ? Combien d’entre eux étaient des pères, des maris, des fils, arrachés à leurs familles pour alimenter une machine de guerre dévorante ?

L’épuisement guette

L’Ukraine résiste, mais jusqu’à quand ? Les attaques russes sur les infrastructures énergétiques plongent des millions de personnes dans le noir et le froid. Les hôpitaux manquent de médicaments. Les écoles ferment. Les familles grelottent dans des appartements sans chauffage. Et pendant ce temps, les missiles russes continuent de pleuvoir. Les drones continuent de s’écraser sur les villes. Les soldats continuent de mourir.

Le monde regarde, parfois avec compassion, souvent avec lassitude. Les promesses d’aide se font attendre. Les livraisons d’armes sont trop lentes. Les sanctions contre la Russie sont contournées. Et chaque jour de retard, chaque hésitation, chaque tergiversation coûte des vies. Des vies ukrainiennes. Des vies russes. Des vies humaines.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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