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ÉDITORIAL : Gaza, l’impasse — quand le monde détourne les yeux et que les dons ne viennent pas
Crédit: Adobe Stock

Le « New Gaza » — un rêve ou un cauchemar ?

À Davos, en janvier 2026, Jared Kushner, gendre et conseiller de Trump, a présenté son « New Gaza ». Des gratte-ciels. Des plages luxueuses. Un port flambant neuf. Un aéroport. Des zones économiques spéciales. Un paradis sur Terre. Sauf que personne n’a demandé leur avis aux Palestiniens.

Parce que le « New Gaza », c’est un projet sans Gaza. Un projet sans les Gazaouis. Un projet pour les investisseurs, pas pour les habitants. Un projet colonial, déguisé en modernité.

J’ai écouté le discours de Kushner. J’ai regardé les slides. Les renderings 3D. Les courbes de croissance. Les promesses de « 50 000 emplois ». Et puis j’ai pensé à Ahmed Awadallah, un Palestinien de Khan Younis. Il vit dans une tente, sur les ruines de sa maison. Il n’a pas d’eau. Pas d’électricité. Pas d’espoir. Et Kushner, depuis son hôtel cinq étoiles à Davos, lui parle de « New Gaza ». C’est ça, l’obscénité. Parce que Gaza n’a pas besoin de gratte-ciels. Gaza a besoin de dignité.

Les chiffres qui mentent

Kushner parle de 70 milliards de dollars pour reconstruire Gaza. Un chiffre sorti de nulle part. Personne ne sait d’où viendra cet argent. Personne ne sait qui le gérera. Personne ne sait à qui il profitera.

Parce que la reconstruction, ce n’est pas juste de l’argent. C’est des vies. Des familles. Des enfants. Des rêves. Et ça, ça ne se mesure pas en milliards de dollars.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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