Le « New Gaza » — un rêve ou un cauchemar ?
À Davos, en janvier 2026, Jared Kushner, gendre et conseiller de Trump, a présenté son « New Gaza ». Des gratte-ciels. Des plages luxueuses. Un port flambant neuf. Un aéroport. Des zones économiques spéciales. Un paradis sur Terre. Sauf que personne n’a demandé leur avis aux Palestiniens.
Parce que le « New Gaza », c’est un projet sans Gaza. Un projet sans les Gazaouis. Un projet pour les investisseurs, pas pour les habitants. Un projet colonial, déguisé en modernité.
J’ai écouté le discours de Kushner. J’ai regardé les slides. Les renderings 3D. Les courbes de croissance. Les promesses de « 50 000 emplois ». Et puis j’ai pensé à Ahmed Awadallah, un Palestinien de Khan Younis. Il vit dans une tente, sur les ruines de sa maison. Il n’a pas d’eau. Pas d’électricité. Pas d’espoir. Et Kushner, depuis son hôtel cinq étoiles à Davos, lui parle de « New Gaza ». C’est ça, l’obscénité. Parce que Gaza n’a pas besoin de gratte-ciels. Gaza a besoin de dignité.
Les chiffres qui mentent
Kushner parle de 70 milliards de dollars pour reconstruire Gaza. Un chiffre sorti de nulle part. Personne ne sait d’où viendra cet argent. Personne ne sait qui le gérera. Personne ne sait à qui il profitera.
Parce que la reconstruction, ce n’est pas juste de l’argent. C’est des vies. Des familles. Des enfants. Des rêves. Et ça, ça ne se mesure pas en milliards de dollars.
Section 3 : Les donateurs — l’hypocrisie internationale
Pourquoi personne ne donne ?
Les donateurs ont peur. Peur que l’argent ne serve à rien. Peur que le Hamas ne désarme jamais. Peur que Israël ne reprenne la guerre. Peur que Gaza ne devienne qu’un trou sans fond.
Alors on attend. On tergiverse. On organise des réunions. On fait des déclarations. Mais on ne donne pas.
Un diplomate européen a dit à Reuters : « Les pays veulent voir que l’argent ira à la reconstruction, pas à une nouvelle guerre. » Traduction : « On ne croit pas en la paix. Alors on ne paiera pas. »
Je me souviens d’une conversation avec un responsable humanitaire. Il m’a dit : « Gaza, c’est comme un patient en phase terminale. Tout le monde sait qu’il va mourir. Alors on ne dépense plus d’argent pour le soigner. On attend juste la fin. » Voilà où on en est. On a décidé que Gaza était morte. Alors on la laisse crever. Sans un regard. Sans un sou.
L’Europe et les États-Unis — les grands absents
L’Europe ? Silence radio. Les États-Unis ? Des promesses, mais pas un dollar. Parce que Gaza, c’est un bourbier. Un endroit où l’argent disparaît. Où les projets échouent. Où les espoirs meurent.
Alors on préfère fermer les yeux. On préfère laisser faire. On préfère laisser mourir.
Section 4 : Le Hamas — le bouc émissaire parfait
Le désarmement — une condition impossible
Tout le monde attend que le Hamas désarme. Mais personne ne dit comment. Personne ne dit pourquoi il le ferait. Parce que le Hamas, c’est plus qu’un groupe armé. C’est une idéologie. Une résistance. Une identité.
Et puis, il y a la question de l’après-Hamas. Qui gouvernera Gaza ? L’Autorité Palestinienne ? Mais personne ne la veut. Ni les Gazaouis. Ni Israël. Ni le Hamas.
Je me souviens d’un jeune de Gaza, rencontré il y a quelques années. Il m’avait dit : « Le Hamas, c’est comme un cancer. Mais c’est notre cancer. Et si on l’enlève, on meurt. » Voilà la réalité. Le Hamas, c’est un symptôme. Pas la maladie. La maladie, c’est l’occupation. C’est l’humiliation. C’est le désespoir. Et ça, personne ne veut le soigner.
Israël — l’éléphant dans la pièce
Israël dit vouloir la paix. Mais Israël continue de tuer. Israël dit vouloir la reconstruction. Mais Israël bloque les matériaux. Israël dit vouloir un Gaza démilitarisé. Mais Israël arme les colons.
Alors comment croire en la paix ? Comment croire en la reconstruction ? Quand un côté parle de paix et l’autre de guerre, il n’y a pas de place pour l’espoir.
Section 5 : Les Gazaouis — les oubliés de l’Histoire
Vivre dans les décombres
À Gaza, les gens vivent dans des tentes. Dans des écoles. Dans des hôpitaux en ruines. Ils boivent de l’eau contaminée. Ils mangent quand ils peuvent. Ils meurent quand ils ne peuvent plus.
Et le monde ? Il regarde ailleurs.
Je me souviens de cette image. Une femme, assise sur un matelas, au milieu des décombres. Elle tient un bébé dans ses bras. Elle pleure. Pas de larmes. Juste un silence. Un silence qui crie. Un silence qui dit : « On nous a abandonnés. » Et le pire, c’est qu’elle a raison. On les a abandonnés. Tous. Sans exception.
L’espoir — une denrée rare
Il y a encore des gens qui croient en Gaza. Des ONG. Des médecins. Des enseignants. Des parents. Des enfants.
Mais l’espoir, ça s’use. Ça se brise. Ça meurt.
Et à Gaza, l’espoir est en train de mourir.
Section 6 : La communauté internationale — complices par silence
L’ONU — impuissante ou complice ?
L’ONU parle. L’ONU condamne. L’ONU organise des conférences. Mais l’ONU ne fait rien.
Parce que l’ONU, c’est un miroir. Un miroir qui reflète notre indifférence. Notre lâcheté. Notre égoïsme.
Je me souviens d’un discours de l’ancien Secrétaire général de l’ONU. Il avait dit : « Gaza est un test pour l’humanité. » On a échoué. Parce que quand on laisse des enfants mourir de froid, on a échoué. Quand on laisse des familles vivre dans les décombres, on a échoué. Quand on détourne les yeux, on a échoué.
Les médias — témoins ou complices ?
Les médias parlent de Gaza. Mais pas assez. Pas assez fort. Pas assez longtemps.
Parce que Gaza, ça ne fait pas vendre. Ça ne fait pas cliquer. Ça ne fait pas rêver.
Alors on en parle un jour. Puis on passe à autre chose. On oublie.
Section 7 : Le plan de paix — une illusion ou une solution ?
Le « Board of Peace » — une coquille vide
Le « Board of Peace », c’est une idée. Une bonne idée, même. Mais une idée sans moyens. Sans volonté. Sans courage.
Parce que la paix, ça ne se décrète pas. Ça se construit. Ça se négocie. Ça se vit.
Je me souviens d’un vieux Palestinien, à Jérusalem. Il m’avait dit : « La paix, c’est comme un arbre. Ça prend des années à pousser. Mais ça peut brûler en une seconde. » À Gaza, on a mis le feu à l’arbre. Et maintenant, on se demande pourquoi il ne repousse pas.
Les alternatives — en existe-t-il ?
Il y a des alternatives. Mais personne ne les écoute.
Il y a le plan égyptien. Il y a les initiatives palestiniennes. Il y a les propositions de la société civile.
Mais personne ne veut les entendre. Parce que ces plans-là, ils ne rapportent pas. Ils ne font pas rêver les investisseurs. Ils ne font pas la une des journaux.
Alors on les ignore. Et on continue à marcher vers l’abîme.
Section 8 : Les enfants de Gaza — la génération sacrifiée
Grandir dans la guerre
À Gaza, 50 % de la population a moins de 18 ans. Une génération entière qui n’a connu que la guerre. Le siège. La peur.
Des enfants qui ne savent pas ce que c’est qu’une école. Qui ne savent pas ce que c’est qu’un parc. Qui ne savent pas ce que c’est qu’un avenir.
Je me souviens de ce petit garçon, rencontré dans un camp de réfugiés. Il avait huit ans. Il m’a demandé : « C’est quoi, la paix ? » Huit ans. Et il ne savait pas ce que c’était. Voilà ce qu’on a fait. On a volé l’enfance de toute une génération. Et on continue.
L’éducation — un luxe inatteignable
À Gaza, les écoles sont en ruines. Les enseignants ne sont pas payés. Les enfants n’ont pas de cahiers. Pas de stylos. Pas de rêves.
Et le monde ? Il parle de reconstruction. Mais il ne parle pas d’éducation. Parce que l’éducation, ça ne se voit pas. Ça ne se mesure pas en milliards. Ça ne se vend pas aux investisseurs.
Alors on laisse tomber.
Section 9 : La santé — un système à l’agonie
Les hôpitaux — des mouroirs
À Gaza, les hôpitaux sont des mouroirs. Pas de médicaments. Pas de matériel. Pas de médecins.
Les gens meurent de maladies qu’on sait soigner. Ils meurent de blessures qu’on sait guérir. Ils meurent parce qu’on a décidé qu’ils ne méritaient pas de vivre.
Je me souviens de ce médecin, à l’hôpital Al-Shifa. Il m’avait dit : « On n’a plus d’anesthésiant. Alors on opère les enfants sans. Ils hurlent. Et puis ils meurent. » Voilà la réalité. Pas des chiffres. Pas des rapports. Des enfants qui hurlent. Et un monde qui ferme les yeux.
Les maladies — l’épidémie silencieuse
À Gaza, les maladies se propagent. La diarrhée. Le choléra. La tuberculose.
Parce qu’il n’y a pas d’eau potable. Pas de nourriture. Pas de médicaments.
Et le monde ? Il parle de reconstruction. Mais il ne parle pas de santé. Parce que la santé, ça ne se voit pas. Ça ne se mesure pas en milliards. Ça ne se vend pas aux investisseurs.
Alors on laisse mourir.
Section 10 : L’économie — un désert
Le chômage — une norme
À Gaza, 80 % de la population dépend de l’aide humanitaire. Le chômage atteint 90 %. Les gens n’ont plus d’argent. Plus de travail. Plus de dignité.
Et le monde ? Il parle de reconstruction. Mais il ne parle pas d’emplois. Parce que les emplois, ça ne se voit pas. Ça ne se mesure pas en milliards. Ça ne se vend pas aux investisseurs.
Je me souviens de cet homme, assis devant les ruines de son magasin. Il m’avait dit : « Avant, j’étais quelqu’un. Maintenant, je suis un numéro. Un numéro sur une liste d’attente pour de la nourriture. » Voilà ce qu’on a fait. On a réduit des gens à des statistiques. À des chiffres. À des rien.
L’agriculture — un souvenir
À Gaza, les terres agricoles sont détruites. Les oliviers arasés. Les champs minés.
Les gens n’ont plus rien à manger. Plus rien à vendre. Plus rien à espérer.
Et le monde ? Il parle de reconstruction. Mais il ne parle pas d’agriculture. Parce que l’agriculture, ça ne se voit pas. Ça ne se mesure pas en milliards. Ça ne se vend pas aux investisseurs.
Alors on laisse crever de faim.
Section 11 : La culture — ce qui reste quand tout est détruit
L’art — une résistance
À Gaza, il y a encore des artistes. Des poètes. Des musiciens. Des gens qui créent. Qui résistent. Qui rêvent.
Parce que la culture, c’est ce qui reste. Quand tout est détruit. Quand tout est perdu. La culture, c’est l’espoir.
Je me souviens de ce jeune rappeur, dans un camp de réfugiés. Il m’avait dit : « Ils peuvent détruire nos maisons. Ils ne peuvent pas détruire nos mots. » Voilà la résistance. Pas des armes. Pas des murs. Des mots. Des rêves. Des chants. Et ça, personne ne peut le détruire.
La mémoire — ce qu’on ne peut pas effacer
À Gaza, les gens se souviennent. Ils se souviennent de ce qui était. De ce qui pourrait être.
Parce que la mémoire, c’est ce qui nous lie. À notre passé. À notre futur. La mémoire, c’est ce qui nous rend humains.
Et ça, personne ne peut nous l’enlever.
Section 12 : Le monde — complice ou sauveur ?
Le choix — regarder ou agir
On a le choix. Regarder. Ou agir.
Regarder, c’est facile. C’est confortable. Ça ne coûte rien.
Agir, c’est difficile. Ça dérange. Ça coûte.
Mais agir, c’est ce qui nous rend humains.
Je me souviens de cette phrase, lue quelque part : « Le mal ne triomphe pas parce que les méchants sont forts. Il triomphe parce que les bons ne font rien. » À Gaza, le mal triomphe. Parce que on ne fait rien. Parce que on préfère regarder. Parce que on a peur. Et ça, c’est notre honte.
Les solutions — elles existent
Il y a des solutions. Mais il faut les vouloir.
– Financer la reconstruction. Sans conditions. Sans attente.
– Exiger le désarmement. De tous. Pas seulement du Hamas.
– Donner la parole aux Gazaouis. Pas aux politiciens. Pas aux milliardaires. À eux.
– Reconstruire les écoles. Les hôpitaux. Les maisons. Les vies.
Parce que Gaza mérite mieux. Parce que les Gazaouis méritent mieux. Parce que l’humanité mérite mieux.
Conclusion : Gaza — le miroir de notre humanité
Ce que Gaza nous dit de nous
Gaza, c’est un miroir. Un miroir qui nous renvoie notre indifférence. Notre lâcheté. Notre égoïsme.
Parce que si on peut laisser mourir des enfants, si on peut laisser des familles vivre dans les décombres, si on peut détourner les yeux, alors on a perdu ce qui nous rend humains.
Gaza, c’est notre échec collectif. Notre honte commune.
Je me souviens de cette mère, à Khan Younis. Elle tenait son enfant dans ses bras. Elle pleurait. Pas de larmes. Juste un silence. Un silence qui criait : « Pourquoi ? » Je n’ai pas de réponse. Personne n’a de réponse. Mais on a le devoir de se poser la question. Parce que si on arrête de se demander pourquoi, on arrête d’être humains.
Et maintenant ?
On peut continuer à regarder ailleurs. On peut continuer à fermer les yeux. On peut continuer à laisser mourir.
Ou on peut choisir d’agir.
Parce que Gaza, c’est nous. Parce que les Gazaouis, c’est nous. Parce que leur souffrance, c’est la nôtre.
Alors qu’est-ce qu’on fait ?
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, humanitaires et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements qui redéfinissent nos sociétés, et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui nous concernent tous.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels de l’ONU, du Board of Peace, déclarations publiques de Donald Trump et Jared Kushner, rapports humanitaires (UNICEF, OMS, Croix-Rouge), dépêches d’agences de presse (Reuters, AFP, AP).
Sources secondaires : analyses d’experts en géopolitique (Al-Monitor, Foreign Policy), rapports d’ONG (Amnesty International, HRW), articles de presse spécialisée (The New Arab, Al Jazeera).
Les données humanitaires et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles et d’organisations reconnues.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et humanitaires contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
US News – Donors reluctant to fund US-led Gaza plan – 4 février 2026
Al-Monitor – Donors reluctant to fund Gaza plan – 4 février 2026
The New Arab – Donors reluctant to fund Gaza plan – 4 février 2026
Wikipedia – Gaza peace plan – Mise à jour février 2026
Sources secondaires
Al Jazeera – Trump’s Gaza development plan – 26 janvier 2026
Middle East Council – Reconstructing Gaza According to Trump’s Plan – 12 janvier 2026
AFP – UNICEF brings children’s art supplies into Gaza – 23 janvier 2026
AP – Kushner’s vision for Gaza faces obstacles – 23 janvier 2026
Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.