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ÉDITORIAL : Keith Kellogg quitte la Maison-Blanche pour briser le silence sur l’Ukraine, un tournant historique
Crédit: Adobe Stock

Rappelons le contexte de sa nomination. Trump avait promis de mettre fin à la guerre en Ukraine en « 24 heures ». Une promesse de campagne aussi audacieuse qu’irréaliste, que Kellogg était censé transformer en réalité diplomatique. Dès le premier jour, l’envoyé spécial savait qu’il marchait sur un fil tendu au-dessus d’un précipice.

Promettre la paix en 24 heures quand des centaines de milliers de soldats s’affrontent depuis des années, c’est confondre la politique avec la magie. Kellogg a vécu cette illusion de l’intérieur.

Les négociations qu’il a tenté de mener se sont heurtées à des obstacles structurels majeurs. D’un côté, la Russie de Poutine qui ne lâche rien, qui considère l’Ukraine comme son pré carré historique, qui refuse tout retrait sans contreparties massives. De l’autre, une Ukraine meurtrie mais debout, qui ne peut accepter de céder un pouce de son territoire sans trahir le sang de ses défenseurs.

Entre ces deux positions apparemment irréconciliables, Kellogg devait trouver un chemin. Un chemin qui n’existe peut-être pas. Un chemin que son président voulait voir apparaître par la seule force de sa volonté politique. Cette équation impossible a fini par avoir raison de la patience du général.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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