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ANALYSE : Frappes ukrainiennes sur Koursk – Seize bombardements en 24 heures redessinent les lignes du conflit
Crédit: Adobe Stock

Kiev a appris. Kiev s’est adapté. Et cette adaptation se mesure désormais en kilomètres de territoire russe sous le feu.

L’armée ukrainienne de 2026 n’a plus rien à voir avec celle de février 2022. Les frappes transfrontalières sur Koursk témoignent d’une sophistication opérationnelle acquise au prix du sang et des larmes. Les systèmes d’artillerie fournis par les alliés occidentaux – HIMARS américains, canons Caesar français, obusiers PzH 2000 allemands – ont été intégrés dans une doctrine de combat hybride particulièrement efficace.

Mais au-delà du matériel, c’est la doctrine d’emploi qui frappe les observateurs. Les Ukrainiens ont développé une approche que certains stratèges qualifient de « frappe en essaim » : des attaques multiples, coordonnées, ciblant simultanément plusieurs objectifs pour saturer les défenses adverses. Les seize bombardements en vingt-quatre heures illustrent parfaitement cette méthodologie.

Le choix des cibles révèle également une intelligence tactique remarquable. En frappant les lignes d’approvisionnement russes sur leur propre territoire, Kiev cherche à étrangler la machine de guerre adverse à sa source même. C’est une stratégie audacieuse, risquée certes, mais qui modifie fondamentalement l’équation du conflit.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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