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ANALYSE : Le dernier garde-fou nucléaire vient de sauter, et le monde fait semblant de ne rien voir
Crédit: Adobe Stock

L’histoire de cet effondrement est un monument de bêtise collective. En 2023, la Russie suspend sa participation au traité. Officiellement, à cause des « actions inamicales de l’Occident ». Concrètement, parce que Poutine voulait envoyer un message. Les États-Unis maintiennent leur respect des limites, seuls, comme quelqu’un qui continuerait à jouer au poker alors que l’autre a déjà montré toutes ses cartes.

Pendant trois ans, les négociations se sont succédé. Des réunions à Genève. Des appels téléphoniques. Des déclarations diplomatiques qui ne servaient qu’à gagner du temps. Les Américains voulaient inclure les armes tactiques dans un nouveau traité. Les Russes refusaient tant que les alliés de l’OTAN déployaient des systèmes antimissiles en Europe de l’Est. La Chine, invitée à rejoindre les discussions, préférait construire son arsenal en silence.

Et pendant que les diplomates parlaient, les ingénieurs travaillaient. De nouvelles ogives hypersoniques. Des missiles sous-marins de nouvelle génération. Des systèmes d’IA pour accélérer les temps de réaction. Les deux camps se préparaient exactement à ce qui vient de se produire.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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