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ANALYSE : Trump accuse l’Iran de relancer son programme nucléaire, vers une nouvelle escalade au Moyen-Orient
Crédit: Adobe Stock

Quand Donald Trump accéda à la Maison Blanche en janvier 2017, il portait avec lui une promesse de campagne qui allait bouleverser l’équilibre précaire du Moyen-Orient. Il considérait le JCPOA comme le pire accord jamais négocié par les États-Unis. Ses critiques étaient multiples : insuffisance des mécanismes de vérification, absence de limitations sur le programme balistique iranien, clauses de temporisation permettant à l’Iran de reprendre ses activités après une certaine période. En mai 2018, le couperet tomba. Les États-Unis se retiraient unilatéralement de l’accord nucléaire.

On peut légitimement se demander si la diplomatie internationale peut survivre à ces volte-face répétées, à ces engagements pris puis reniés au gré des alternances politiques dans les grandes capitales du monde.

Ce retrait eut des conséquences en cascade. Les sanctions économiques furent rétablies avec une sévérité redoublée. L’économie iranienne, déjà fragilisée, s’enfonça dans une crise profonde. Le rial perdit une grande partie de sa valeur. L’inflation galopa. Les importations de produits essentiels devinrent problématiques. Et dans ce contexte de strangulation économique, l’Iran commença progressivement à s’affranchir des contraintes du JCPOA. Enrichissement de l’uranium au-delà des seuils autorisés. Multiplication des centrifugeuses. Restriction de l’accès des inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique. Le cercle vicieux était enclenché.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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