Skip to content
BILLET : Quand un électeur MAGA brise le silence et dénonce l’impardonnable
Crédit: Adobe Stock

Les enfants, les écoles, la peur

Les raids dans les écoles ne sont pas un détail. Ce ne sont pas des « dommages collatéraux ». Ce sont des enfants de six, sept, huit ans, qui voient des hommes en uniforme emmener leurs camarades en pleurs. Ce sont des enseignants qui doivent expliquer à des petits visages terrifiés pourquoi, soudain, leur école est devenue un champ de bataille. Ce sont des parents qui, le soir, serrent leurs enfants un peu plus fort, en se demandant : « Et demain ? Viendront-ils ici ? »

L’électeur de C-SPAN l’a dit sans détour : « On nous avait promis qu’ils iraient après les criminels. Pas après les gamins. » Mais Trump et son administration ont choisi la terreur. Ils ont choisi de frapper là où ça fait le plus mal : dans l’innocence. Dans ce qui devrait être sacré. Dans ce qui, même en temps de crise, devrait rester intouchable. Et ça, même les plus fidèles ne peuvent plus le supporter.

Je pense à ces enfants. À leurs yeux écarquillés, à leurs petites mains qui cherchent celles de leurs parents. Je pense à ces enseignants, ces directeurs d’école, ces psychologues qui, demain, devront réparer ce que la politique a brisé. Et je me demande : à quel moment un homme qui aspire à diriger un pays en arrive-t-il à terroriser ses propres citoyens ? À quel moment la quête du pouvoir justifie-t-elle de semer la peur dans le cœur des plus vulnérables ? Il n’y a pas de réponse. Il n’y a que l’horreur. Et le silence, après.

Un président « pathétique »

L’accusation est tombée, lourde, définitive : « C’est un homme pathétique. » Pas faible. Pathétique. Un mot qui résume tout : les pots-de-vin, les mensonges, les tweets racistes, les attaques contre les institutions, la corruption assumée. Un mot qui dit l’indécence, l’absence totale de dignité, le mépris pour ceux qui l’ont porté au pouvoir. « Il prend l’argent des lobbies en plein jour. Il se fiche de nous. Il se fiche de l’Amérique. »

Et puis, il y a eu cette image, diffusée en boucle sur les chaînes d’info : Trump, à un rassemblement, riant aux éclats tandis que derrière lui, un enfant en larmes est emporté par des agents. Le contraste est insoutenable. L’un jubile, l’autre hurle. L’un joue au tribun, l’autre vit l’enfer. Comment, après ça, peut-on encore défendre cet homme ? Comment peut-on encore prétendre qu’il incarne quoi que ce soit de noble, de grand, d’honorable ?

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu