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CHRONIQUE : Deux dirigeants, des milliers de noms gravés dans la pierre et le silence assourdissant du devoir
Crédit: Adobe Stock

Le monument porte des milliers de noms. Chacun représente une vie interrompue. Un fils qui ne rentrera jamais. Un père qui ne verra pas grandir ses enfants. Une mère, oui, parce qu’il y a des femmes aussi dans cette liste interminable, qui a choisi de défendre son pays et qui y a laissé sa vie.

Andriy Semenovich. 24 ans. Tombé près de Bakhmout en mars 2023. Il voulait être ingénieur. Olena Kovalenko. 32 ans. Médecin militaire. Elle a sauvé dix-sept soldats avant de mourir sous un bombardement en essayant d’en secourir un dix-huitième. Dmytro Petrenko. 41 ans. Père de trois enfants. Volontaire. Mort lors d’une offensive dans l’oblast de Donetsk.

Ces noms ne sont pas inventés. Ils sont réels. Ils sont gravés. Et derrière chaque nom, il y a une famille détruite, un village qui a perdu un des siens, une communauté amputée d’une partie d’elle-même.

On parle de chiffres dans les médias. Tant de morts côté ukrainien, tant de morts côté russe. Mais les chiffres ne saignent pas. Les chiffres ne laissent pas d’orphelins.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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