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ÉDITORIAL : Les Clinton convoqués par le Congrès et le précédent qui va tout changer
Crédit: Adobe Stock

Soyons clairs sur les faits. Bill Clinton a voyagé à bord du jet privé de Jeffrey Epstein. Le fameux Lolita Express. Pas une fois. Pas deux fois. Les journaux de vol documentent au moins 26 voyages entre 2001 et 2003.

Vingt-six fois. Vingt-six occasions où l’ancien président des États-Unis a accepté l’hospitalité d’un homme qui était déjà, à l’époque, sous surveillance pour exploitation sexuelle de mineures.

Clinton a toujours affirmé qu’il ne savait rien. Qu’il utilisait simplement le jet pour ses missions humanitaires en Afrique. Que son personnel vérifiait tout. Que sa fondation avait besoin de transports efficaces. Des excuses. Des justifications. Des demi-vérités.

Mais voilà le problème avec les demi-vérités: elles laissent de la place pour des demi-mensonges. Et dans l’affaire Epstein, il n’y a pas de zone grise. On savait ou on ne savait pas. On a fermé les yeux ou on était aveugle.

Les Secret Service n’accompagnaient pas Clinton sur tous ces vols. Un détail qui a alimenté toutes les théories. Pourquoi un ancien président voyagerait-il sans sa protection rapprochée? Qu’est-ce qui justifierait un tel risque sécuritaire?

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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