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ÉDITORIAL : Les dossiers Epstein mentionnent le ministre russe Lavrov plus de 140 fois, une révélation explosive
Crédit: Adobe Stock

Jeffrey Epstein n’était pas un simple financier. Il était un architecte de l’ombre, un homme dont le carnet d’adresses ressemblait à un annuaire du pouvoir mondial. Millionnaires, milliardaires, politiciens, scientifiques, artistes — tous gravitaient autour de cet individu dont nous savons maintenant qu’il utilisait son influence et sa fortune pour commettre des crimes sexuels d’une gravité indicible contre des victimes mineures.

Sa mort en prison en août 2019, officiellement par suicide, n’a fait qu’alimenter les spéculations sur l’étendue de son réseau et l’identité de ceux qui auraient pu vouloir le faire taire à jamais. Depuis lors, chaque nouvelle révélation ajoute une pièce au puzzle macabre de son empire criminel. Et chaque pièce révèle des connexions que l’on n’aurait jamais imaginées.

Epstein était ce que l’on pourrait appeler un « super-connecteur » du mal — un individu capable de tisser des liens entre des sphères de pouvoir qui, en apparence, n’auraient jamais dû se croiser. Son île privée, ses propriétés luxueuses, ses jets privés n’étaient pas de simples signes extérieurs de richesse. C’étaient des instruments de domination et de compromission.

Le scandale Epstein a déjà éclaboussé des figures majeures de la scène internationale. Le prince Andrew du Royaume-Uni a dû renoncer à ses fonctions royales. Des hommes d’affaires ont vu leur réputation anéantie. Des politiciens ont dû s’expliquer sur des photographies compromettantes. Mais jusqu’à présent, la dimension géopolitique russe de cette affaire était restée dans l’ombre.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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