Un jeu de dupes
Depuis le début de la guerre, Trump n’a cessé de répéter qu’il pouvait mettre fin au conflit « en un jour ». Une promesse creuse, qui repose sur une vision simpliste et dangereuse des relations internationales. Pour Trump, tout se négocie, tout s’achète, tout se vend. Même la paix. Même la dignité d’un peuple. En nommant Keith Kellogg comme envoyée spécial pour l’Ukraine, il a cru pouvoir imposer sa vision. Mais Kellogg, un général à la retraite respecté pour son engagement pro-ukrainien, a rapidement compris l’absurdité de la situation. Il a quitté la Maison-Blanche fin 2025, déclarant vouloir être « libre de parler » de l’Ukraine. Une décision qui en dit long sur l’atmosphère toxique qui règne dans l’administration Trump.
Kellogg a dénoncé, sans détour, les illusions dangereuses de Trump. Dans une interview accordée au Kyiv Independent, il a expliqué que la Russie n’avait pas atteint ses objectifs en Ukraine, mais que le temps jouait en faveur de Kyiv. Une analyse qui contraste violemment avec les déclarations de Trump, qui continue de vanter les mérites de Poutine et de minimiser la résistance ukrainienne. Pour Kellogg, la guerre en Ukraine est une lutte existentielle, une bataille pour la survie d’une nation. Pour Trump, c’est une occasion de briller sur la scène internationale, quitte à sacrifier les principes les plus élémentaires.
Je me souviens d’une conversation avec un diplomate ukrainien, il y a quelques mois. Il m’avait dit, amer : « Trump ne comprend pas que pour nous, cette guerre, c’est une question de vie ou de mort. Pour lui, c’est une question d’ego. » Ces mots résonnent aujourd’hui avec une force terrible. Quand Trump parle de « grande affaire » avec Poutine, il oublie que derrières les chiffres, il y a des visages. Des mères qui pleurent leurs enfants. Des pères qui enterrent leurs rêves. Des enfants qui grandissent dans l’ombre des bombes. La diplomatie ne devrait jamais être un spectacle. Pourtant, c’est exactement ce qu’elle est devenue sous Trump : un cirque où les vies humaines ne sont que des accessoires.
L’Ukraine, otage des ambitions trumpiennes
Le pire, dans cette histoire, c’est que l’Ukraine se retrouve prise en otage. Zelensky, qui a toujours compté sur le soutien américain, se voit contraint de négocier avec un président qui semble plus préoccupé par sa propre image que par la survie de son pays. Les pourparlers de paix, menés sous l’égide de Trump, sont une farce. Une farce où l’Ukraine est sommée de faire des concessions, où la Russie dicte ses conditions, et où les États-Unis jouent les arbitres complaisants.
Les négociations tripartites entre l’Ukraine, les États-Unis et la Russie, qui se sont tenues à Abu Dhabi en janvier 2026, ont été présentées comme une avancée majeure. Pourtant, rien de concret n’en est sorti. Pire : elles ont servi de couverture à Poutine pour poursuivre ses frappes, tout en donnant à Trump l’illusion d’un succès diplomatique. L’Ukraine, elle, continue de saigner. Ses villes sont en ruines, son économie est exsangue, et ses soldats meurent par centaines. Mais pour Trump, tout cela semble secondaire. Ce qui compte, c’est de pouvoir tweeter : « J’ai fait taire les bombes. Personne n’y est jamais parvenu. »
Section 3 : Le prix de l’illusion
Les victimes oubliées
Derrière les grands discours et les déclarations triomphales, il y a des vies brisées. Des vies comme celle de Oleksandr, un ingénieur de Kyiv dont la maison a été détruite par un missile russe le 4 février. Il a perdu sa femme et ses deux enfants. Quand on lui a demandé ce qu’il pensait de la « trêve » de Trump, il a simplement répondu : « Quelle trêve ? Mes enfants sont morts. » Des vies comme celle de Maria, une infirmière qui travaille dans un hôpital de fortune à Lviv. Elle soigne les blessés, jour après jour, sans électricité, sans chauffage, avec des médicaments qui manquent. Quand on lui parle de la diplomatie de Trump, elle secoue la tête : « Ils parlent de paix. Moi, je vois la guerre. »
Ces visages, ces voix, Trump ne les entend pas. Ou peut-être ne veut-il pas les entendre. Pour lui, l’Ukraine est un dossier, pas une nation. Un problème à régler, pas un peuple à sauver. Et Poutine, lui, a bien compris le jeu. Il sait que Trump a besoin d’un succès, d’une victoire à afficher. Alors il lui jette des miettes, des promesses vides, des trêves éphémères. Et Trump, aveuglément, les accepte. Comme si une semaine sans bombes pouvait effacer des années de destruction. Comme si la paix pouvait se négocier à coups de tweets et de communiqués.
Je me souviens d’un reportage que j’avais fait à Marioupol, en 2022. La ville était en ruines, les corps gisaient dans les rues, et pourtant, les habitants résistaient. Ils refusaient de partir, refusaient de se soumettre. Ils disaient : « C’est notre terre. Nous ne la quitterons pas. » Aujourd’hui, je me demande ce qu’ils pensent de Trump et de ses « accords ». Je me demande s’ils se sentent trahis. Parce que c’est ça, la réalité : Trump a trahi l’Ukraine. Pas par malveillance, peut-être. Mais par indifférence. Par ego. Par cette incapacité à comprendre que certaines choses ne se négocient pas. La dignité, par exemple. Ou la liberté.
L’Europe, spectatrice impuissante
Pendant que Trump joue les médiateurs, l’Europe regarde, impuissante. Les dirigeants européens, qui ont toujours soutenu l’Ukraine, voient leurs efforts réduits à néant par les caprices d’un président américain plus préoccupé par son image que par la stabilité du monde. Emmanuel Macron, Olaf Scholz, Ursula von der Leyen : tous ont tenté de raisonner Trump, de lui rappeler que la paix ne peut pas se construire sur le dos de l’Ukraine. Mais Trump, sourd à ces appels, poursuit sa route, convaincu que lui seul peut « régler » le conflit.
Le résultat ? Une Europe divisée, une OTAN affaiblie, et une Ukraine abandonnée à son sort. Les négociations de paix, menées sous l’égide américaine, excluent de plus en plus les Européens. Comme si la sécurité du continent ne les concernait pas. Comme si la guerre en Ukraine n’était qu’un problème américain. Pourtant, c’est toute l’Europe qui est menacée. Toute l’Europe qui, demain, pourrait payer le prix de l’illusion trumpienne.
Section 4 : Le vrai visage de Poutine
Un tyran en costume de diplomate
Dans cette mascarade, Poutine joue son rôle à la perfection. Il se présente en homme de parole, en partenaire fiable, prêt à faire des concessions pour la paix. Mais derrière ce masque se cache toujours le même visage : celui d’un tyran assoiffé de pouvoir. Poutine n’a jamais eu l’intention de mettre fin à la guerre. Il veut gagner. Et pour gagner, il est prêt à tout : mentir, manipuler, tuer. La « trêve » de une semaine n’était qu’un leurre, une façon de gagner du temps, d’affaiblir encore un peu plus l’Ukraine.
Trump, lui, semble croire que Poutine est un partenaire honnête. Il vante ses « qualités de négociateur », il loue sa « parole tenue ». Comme si Poutine n’avait pas passé des décennies à tromper le monde. Comme si ses promesses valaient quelque chose. Poutine n’est pas un partenaire. C’est un ennemi. Un ennemi qui a envahi un pays souverain, qui a massacré des milliers de civils, qui a détruit des villes entières. Et Trump, en le traitant comme un égal, lui offre une respectabilité qu’il ne mérite pas.
Je me souviens d’une conversation avec un dissident russe, il y a quelques années. Il m’avait dit : « Poutine ne comprend que la force. La faiblesse, il la méprise. » Aujourd’hui, je me demande ce que Trump comprend. Parce que ce qu’il fait, c’est de la faiblesse. Une faiblesse dangereuse, qui donne à Poutine l’impression qu’il peut tout se permettre. Qu’il peut continuer à bombarder, à tuer, à détruire, sans jamais avoir à rendre de comptes. Et le pire, c’est que Trump semble croire que c’est ça, la diplomatie. Que c’est ça, la paix. Mais la paix, ce n’est pas l’absence de bombes pendant une semaine. C’est la justice. C’est la dignité. C’est la liberté. Trois choses que Poutine ne connaîtra jamais.
La stratégie du chaos
Poutine a une stratégie. Une stratégie qui repose sur le chaos, sur la division, sur l’épuisement. En acceptant de jouer son jeu, Trump devient complice de cette stratégie. Chaque fois qu’il minimise les crimes de Poutine, chaque fois qu’il présente la Russie comme un partenaire fiable, il affaiblit l’Ukraine un peu plus. Il donne à Poutine ce qu’il veut : du temps. Du temps pour préparer la prochaine offensive. Du temps pour affamer l’Ukraine. Du temps pour briser sa résistance.
Et pendant ce temps, les Ukrainiens meurent. Ils meurent dans le froid, dans l’obscurité, sous les bombes. Ils meurent parce que le monde a décidé de fermer les yeux. Parce que Trump a décidé que leur souffrance était un détail. Un détail dans sa quête de gloire. Un détail dans son jeu diplomatique.
Section 5 : L’Ukraine, seule face à son destin
La résistance malgré tout
Pourtant, malgré tout, l’Ukraine résiste. Malgré les bombes, malgré le froid, malgré l’abandon, les Ukrainiens continuent de se battre. Ils se battent pour leur terre, pour leur liberté, pour leur droit à exister. Zelensky, malgré les pressions, malgré les trahisons, refuse de plier. Il refuse de sacrifier son pays sur l’autel des ambitions trumpiennes. Il refuse de laisser Poutine gagner.
Mais jusqu’à quand ? Jusqu’à quand l’Ukraine pourra-t-elle tenir, seule face à la machine de guerre russe ? Jusqu’à quand les Ukrainiens pourront-ils résister, sans soutien, sans espoir ? Trump parle de paix. Mais quelle paix ? Celle d’un peuple à genoux ? Celle d’une nation réduite au silence ? La paix, ce n’est pas la reddition. C’est la justice. C’est la liberté. C’est le droit de vivre sans avoir peur.
Je me souviens d’un vieux soldat ukrainien, rencontré dans un hôpital de Lviv. Il avait perdu une jambe, mais pas son sourire. Il m’avait dit : « On nous a déjà enterrés tant de fois. Pourtant, nous sommes toujours là. » Ces mots, aujourd’hui, résonnent comme un défi. Un défi lancé à Trump, à Poutine, à tous ceux qui croient que l’Ukraine peut être écrasée. Parce que l’Ukraine, c’est plus qu’un pays. C’est une idée. L’idée que la liberté vaut la peine de se battre. L’idée que la dignité n’a pas de prix. Et ça, ni Trump ni Poutine ne pourront jamais le comprendre.
Le monde doit ouvrir les yeux
Il est temps que le monde ouvre les yeux. Il est temps de cesser de croire aux illusions de Trump. Il est temps de rappeler que la paix ne peut pas se construire sur l’injustice. Que la liberté ne se négocie pas. Que la dignité d’un peuple n’est pas une monnaie d’échange.
L’Ukraine a besoin de soutien. Pas de promesses creuses, pas de trêves éphémères, mais d’un engagement réel. D’une solidarité qui ne fléchit pas. D’une détermination à faire payer à Poutine le prix de ses crimes. Trump doit comprendre que la paix ne se décrète pas. Elle se conquiert. Elle se mérite. Elle se construit, jour après jour, dans le respect et la justice.
Section 6 : Le rôle de l’Europe
Une Europe divisée
L’Europe, elle, semble paralysée. Divisée entre ceux qui veulent soutenir l’Ukraine coûte que coûte et ceux qui, par lassitude ou par intérêt, préfèrent fermer les yeux. Emmanuel Macron a tenté de jouer les médiateurs, mais ses efforts se heurtent à l’intransigeance de Trump. Olaf Scholz, lui, reste prudent, craignant que toute initiative ne soit perçue comme une ingérence. Et pendant ce temps, l’Ukraine continue de saigner.
Pourtant, l’Europe a un rôle à jouer. Un rôle crucial. Elle doit rappeler à Trump que la paix ne peut pas se construire sans la justice. Qu’un accord avec Poutine qui ne respecte pas la souveraineté de l’Ukraine n’est pas un accord, mais une capitulation. Elle doit exiger que l’Ukraine soit au cœur des négociations, pas un simple figurant dans un jeu de pouvoir.
Je me souviens d’une réunion à Bruxelles, il y a quelques mois. Un diplomate européen m’avait dit, amer : « On a l’impression que Trump veut une paix à tout prix. Même au prix de la liberté de l’Ukraine. » Ces mots, aujourd’hui, me hantent. Parce que c’est exactement ça, le problème. Trump veut une victoire. Une victoire qu’il pourra brandir comme un trophée. Mais à quel prix ? Celui de l’honneur de l’Ukraine ? Celui de la dignité de son peuple ? La paix, ce n’est pas un trophée. C’est un engagement. Un engagement à protéger les faibles, à défendre les opprimés, à dire non aux tyrans. Et ça, Trump ne semble pas le comprendre.
L’OTAN en question
L’OTAN, elle aussi, est mise à l’épreuve. Les divisions au sein de l’alliance n’ont jamais été aussi profondes. Certains pays, comme la Pologne ou les pays baltes, continuent de soutenir l’Ukraine sans réserve. D’autres, comme la Hongrie, freinent des quatre fers, par peur des représailles russes ou par calcul politique. Et les États-Unis, sous Trump, semblent plus préoccupés par leurs propres intérêts que par la défense des valeurs qui ont fondé l’OTAN.
Pourtant, l’OTAN a été créée pour protéger les démocraties. Pour dire non à l’aggression. Pour défendre la liberté. Si elle échoue aujourd’hui, si elle laisse l’Ukraine tomber, ce ne sera pas seulement une défaite pour Kyiv. Ce sera une défaite pour le monde entier. Une défaite pour tous ceux qui croient que la liberté vaut la peine de se battre.
Section 7 : Les négociations de paix : une farce ?
Des pourparlers sans fin
Les négociations de paix, menées sous l’égide de Trump, sont une farce. Une farce où l’Ukraine est sommée de faire des concessions, où la Russie dicte ses conditions, et où les États-Unis jouent les arbitres complaisants. Les pourparlers d’Abu Dhabi, en janvier 2026, ont été présentés comme une avancée majeure. Pourtant, rien de concret n’en est sorti. Pire : ils ont servi de couverture à Poutine pour poursuivre ses frappes, tout en donnant à Trump l’illusion d’un succès diplomatique.
Les Ukrainiens, eux, n’ont pas d’illusions. Ils savent que Poutine ne reculera pas. Ils savent que Trump ne les défend pas. Ils savent que, dans cette négociation, ils sont les grands perdants. Pourtant, ils continuent de se battre. Parce qu’ils n’ont pas le choix. Parce que, pour eux, la reddition n’est pas une option.
Je me souviens d’une conversation avec un négociateur ukrainien, après les pourparlers d’Abu Dhabi. Il m’avait dit, las : « On nous demande de faire des concessions. Mais qu’est-ce qu’on a déjà concédé ? Nos villes ? Nos enfants ? Nos rêves ? » Ces mots, aujourd’hui, me glacent. Parce qu’ils résument toute l’absurdité de la situation. Trump et Poutine parlent de paix comme on parle d’un contrat. Mais la paix, ce n’est pas un contrat. C’est un engagement. Un engagement à protéger les faibles, à défendre les opprimés, à dire non aux tyrans. Et ça, dans les couloirs d’Abu Dhabi, personne ne semble s’en souvenir.
Le rôle des États-Unis
Les États-Unis ont toujours été un acteur clé dans la défense de la démocratie. Pourtant, sous Trump, ils semblent avoir oublié leur rôle. Au lieu de défendre les valeurs qui ont fait leur grandeur, ils jouent les médiateurs complaisants. Au lieu de dire non à Poutine, ils lui tendent la main. Au lieu de soutenir l’Ukraine, ils la laissent seule face à son destin.
Il est temps que les États-Unis se souviennent de qui ils sont. Il est temps qu’ils rappellent à Trump que la paix ne se négocie pas au mépris de la justice. Qu’un accord avec Poutine qui ne respecte pas la souveraineté de l’Ukraine n’est pas un accord, mais une capitulation. Qu’un monde où les tyrans peuvent agir en toute impunité n’est pas un monde sûr. Pour personne.
Section 8 : Le rôle des médias
L’information comme arme
Dans cette guerre, l’information est une arme. Une arme que Poutine utilise sans scrupules, une arme que Trump semble mépriser. Les médias ont un rôle crucial à jouer : rappeler la vérité. Rappeler que derrière les chiffres, il y a des visages. Que derrière les communiqués, il y a des vies brisées. Que derrière les promesses de Trump, il y a une réalité bien plus sombre.
Pourtant, trop souvent, les médias se contentent de répéter les déclarations officielles. Trop souvent, ils ferment les yeux sur l’absurdité de la situation. Trop souvent, ils laissent Trump et Poutine dicter le récit. Il est temps que ça change. Il est temps que les médias rappellent que la diplomatie ne devrait jamais être un spectacle. Que la paix ne devrait jamais être un trophée. Que la liberté ne devrait jamais être une monnaie d’échange.
Je me souviens d’un reportage que j’avais fait à Bucha, après le massacre. Les corps gisaient dans les rues, les mains liées, les yeux bandés. Et pourtant, certains médias parlaient de « zone grise », de « complexité de la situation ». Comme si la vérité pouvait être relative. Comme si l’horreur pouvait être nuancée. Aujourd’hui, je me demande ce qu’ils diront de la « trêve » de Trump. Est-ce qu’ils parleront de « progrès diplomatique » ? Ou est-ce qu’ils oseront enfin dire les choses comme elles sont : que c’est une mascarade. Que c’est une trahison. Que c’est une insulte à la mémoire de ceux qui sont morts.
Le devoir de mémoire
Les médias ont aussi un devoir de mémoire. Un devoir de rappeler que cette guerre a commencé il y a quatre ans. Qu’elle a fait des milliers de morts. Qu’elle a détruit des villes entières. Qu’elle a brisé des familles. Qu’elle a volé l’avenir à une génération entière. Ils ont le devoir de rappeler que l’Ukraine n’est pas un dossier. Que les Ukrainiens ne sont pas des pions. Que leur souffrance n’est pas une variable d’ajustement dans une équation géopolitique.
Ils ont le devoir de rappeler que la paix, la vraie, ne peut pas se construire sur l’oubli. Qu’elle ne peut pas se construire sur le dos des victimes. Qu’elle ne peut pas se construire dans l’indifférence. Parce que si on oublie, si on ferme les yeux, alors Poutine aura gagné. Et Trump, avec lui.
Section 9 : Le rôle de la société civile
La résistance citoyenne
Face à l’indifférence des dirigeants, la société civile doit prendre le relais. Les citoyens, les ONG, les intellectuels, les artistes : tous ont un rôle à jouer. Tous peuvent rappeler que l’Ukraine n’est pas seule. Que sa lutte est la nôtre. Que sa liberté est la nôtre. Que sa dignité est la nôtre.
Les manifestations, les pétitions, les campagnes de sensibilisation : tout compte. Parce que si les dirigeants ferment les yeux, les citoyens, eux, peuvent ouvrir les leurs. Ils peuvent exiger que la vérité soit dite. Qu’elle peut exiger que la justice soit rendue. Qu’ils peuvent rappeler que la paix ne se négocie pas. Qu’elle se conquiert.
Je me souviens d’une manifestation à Paris, il y a quelques mois. Des milliers de personnes, dans le froid, avec des drapeaux ukrainiens. Ils scandaient : « L’Ukraine, c’est l’Europe. » Ces mots, aujourd’hui, résonnent comme un rappel. Un rappel que cette guerre ne concerne pas seulement l’Ukraine. Qu’elle concerne tous ceux qui croient en la liberté. Tous ceux qui refusent de se soumettre. Tous ceux qui savent que la paix, ça ne se négocie pas. Ça se mérite. Et ça, ni Trump ni Poutine ne pourront jamais le comprendre.
La solidarité internationale
La solidarité, elle aussi, est une arme. Une arme que l’Ukraine a besoin plus que jamais. Les dons, les envois de matériel, les accueils de réfugiés : chaque geste compte. Parce que si les dirigeants abandonnent l’Ukraine, les citoyens, eux, ne doivent pas le faire. Ils doivent rappeler que l’Ukraine n’est pas un pays lointain. Qu’elle est au cœur de l’Europe. Qu’elle est au cœur de nos valeurs. Qu’elle est au cœur de notre humanité.
Ils doivent rappeler que la liberté de l’Ukraine, c’est aussi la nôtre. Que sa lutte, c’est aussi la nôtre. Que son avenir, c’est aussi le nôtre. Parce que si l’Ukraine tombe, ce ne sera pas seulement une défaite pour Kyiv. Ce sera une défaite pour nous tous.
Section 10 : Le rôle des intellectuels
La parole comme résistance
Les intellectuels, eux aussi, ont un rôle à jouer. Un rôle crucial. Celui de dire la vérité. Celui de rappeler que la paix ne peut pas se construire sur l’injustice. Celui de rappeler que la liberté ne se négocie pas. Celui de rappeler que la dignité d’un peuple n’est pas une monnaie d’échange.
Les tribunes, les essais, les débats : tout compte. Parce que si les dirigeants ferment les yeux, les intellectuels, eux, peuvent les ouvrir. Ils peuvent rappeler que l’Ukraine n’est pas un dossier. Que les Ukrainiens ne sont pas des pions. Que leur souffrance n’est pas une variable d’ajustement dans une équation géopolitique.
Je me souviens d’un débat à la Sorbonne, il y a quelques années. Un philosophe avait dit : « La parole est la dernière arme des opprimés. » Aujourd’hui, ces mots résonnent avec une force terrible. Parce que c’est ça, la réalité : l’Ukraine est opprimée. Et si les dirigeants refusent de le voir, alors c’est aux intellectuels de le dire. C’est à eux de rappeler que la liberté n’est pas un luxe. Que la justice n’est pas une option. Que la dignité n’est pas négociable. Et ça, ni Trump ni Poutine ne pourront jamais le comprendre.
L’engagement comme devoir
L’engagement, c’est un devoir. Un devoir de ne pas fermer les yeux. Un devoir de ne pas se taire. Un devoir de rappeler que l’Ukraine n’est pas seule. Que sa lutte est la nôtre. Que sa liberté est la nôtre. Que sa dignité est la nôtre.
Les intellectuels doivent rappeler que la paix, ce n’est pas l’absence de guerre. C’est la justice. C’est la liberté. C’est le droit de vivre sans avoir peur. Et ça, ni Trump ni Poutine ne pourront jamais le comprendre.
Section 11 : Le rôle de l’histoire
Le devoir de mémoire
L’histoire, elle aussi, a un rôle à jouer. Un rôle crucial. Celui de rappeler que l’Ukraine n’est pas un cas isolé. Que sa lutte fait partie d’une histoire plus grande. Celle de tous ceux qui ont résisté à l’oppression. Celle de tous ceux qui ont refusé de plier. Celle de tous ceux qui ont cru que la liberté valait la peine de se battre.
L’histoire doit rappeler que les tyrans, toujours, finissent par tomber. Que les peuples, toujours, finissent par se lever. Que la liberté, toujours, finit par triompher. Parce que si on oublie, si on ferme les yeux, alors Poutine aura gagné. Et Trump, avec lui.
Je me souviens d’un vieux livre d’histoire, que j’avais lu quand j’étais enfant. Il parlait de la résistance française pendant la Seconde Guerre mondiale. Il y avait une phrase qui m’avait marqué : « Ils savaient qu’ils ne gagneraient peut-être pas. Mais ils savaient aussi qu’ils ne pouvaient pas ne pas se battre. » Aujourd’hui, ces mots résonnent avec une force terrible. Parce que c’est ça, la réalité : l’Ukraine se bat. Pas parce qu’elle est sûre de gagner. Mais parce qu’elle ne peut pas ne pas se battre. Parce que la liberté, ça n’a pas de prix. Et ça, ni Trump ni Poutine ne pourront jamais le comprendre.
L’espoir comme héritage
L’histoire doit aussi rappeler que l’espoir, toujours, finit par triompher. Que la lumière, toujours, finit par percer les ténèbres. Que la liberté, toujours, finit par vaincre.
Elle doit rappeler que l’Ukraine n’est pas seule. Que sa lutte est la nôtre. Que sa liberté est la nôtre. Que sa dignité est la nôtre. Parce que si on oublie, si on ferme les yeux, alors Poutine aura gagné. Et Trump, avec lui.
Conclusion : L’Ukraine mérite mieux
Un appel à la conscience
L’Ukraine mérite mieux que les promesses creuses de Trump. Elle mérite mieux que les jeux de dupes de Poutine. Elle mérite mieux que l’indifférence du monde. Elle mérite la justice. Elle mérite la liberté. Elle mérite la paix. Une vraie paix. Pas une trêve éphémère. Pas un accord de façade. Mais une paix qui respecte sa souveraineté. Une paix qui respecte sa dignité. Une paix qui respecte sa liberté.
Il est temps que le monde ouvre les yeux. Il est temps de cesser de croire aux illusions. Il est temps de rappeler que la paix ne peut pas se construire sur l’injustice. Que la liberté ne se négocie pas. Que la dignité d’un peuple n’est pas une monnaie d’échange.
Je me souviens d’une conversation avec un soldat ukrainien, il y a quelques mois. Il m’avait dit : « On nous a déjà enterrés tant de fois. Pourtant, nous sommes toujours là. » Ces mots, aujourd’hui, résonnent comme un défi. Un défi lancé à Trump, à Poutine, à tous ceux qui croient que l’Ukraine peut être écrasée. Parce que l’Ukraine, c’est plus qu’un pays. C’est une idée. L’idée que la liberté vaut la peine de se battre. L’idée que la dignité n’a pas de prix. Et ça, ni Trump ni Poutine ne pourront jamais le comprendre. Alors oui, l’Ukraine mérite mieux. Elle mérite la justice. Elle mérite la liberté. Elle mérite la paix. Et c’est à nous, tous, de la lui offrir.
Un appel à l’action
Il est temps d’agir. Il est temps de rappeler à Trump que la paix ne se négocie pas. Qu’elle se conquiert. Qu’elle se mérite. Qu’elle se construit, jour après jour, dans le respect et la justice. Il est temps de rappeler à Poutine que le monde ne fermera pas les yeux. Qu’il devra rendre des comptes. Qu’il devra payer le prix de ses crimes.
Il est temps de se lever. Pour l’Ukraine. Pour la liberté. Pour la justice. Parce que si on ne le fait pas, alors Poutine aura gagné. Et Trump, avec lui.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d’organisations intergouvernementales, dépêches d’agences de presse internationales reconnues (Reuters, Associated Press, Agence France-Presse, Bloomberg News).
Sources secondaires : publications spécialisées, médias d’information reconnus internationalement, analyses d’institutions de recherche établies, rapports d’organisations sectorielles (El-Balad, BBC, Izvestia, Ukraine Today, Global News, BBC, Yahoo News, Radio Free Europe, Kyiv Independent, Caliber.Az, BBC, ITV News, Kyiv Independent, The Hill).
Les données statistiques, économiques et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles : Agence internationale de l’énergie (AIE), Organisation mondiale du commerce (OMC), Fonds monétaire international (FMI), Banque mondiale, instituts statistiques nationaux.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
Trump Reacts to Russia’s Latest Strike on Ukraine: ‘Putin Kept His Word’ – El-Balad.com – 3 février 2026
Ukraine sees quieter night after Trump says Putin will not attack its cities – BBC – 30 janvier 2026
Trump pointed to Putin’s fulfilled promise not to strike Ukraine for a week – Izvestia – 3 février 2026
“Trump wasn’t surprised”: White House reacts to Russian missile attacks on Ukraine – Ukraine Today – 3 février 2026
Trump says Zelenskyy holding up Ukraine peace, Putin ‘ready’ to make deal – Global News – 15 janvier 2026
Sources secondaires
Keith Kellogg says he left Trump’s White House to be ‘free to talk’ about Ukraine – Yahoo News – 4 février 2026
Trump Able To End Ukraine War In ‘Months, Not Years,’ Aide Keith Kellogg Says – Radio Free Europe – 2 février 2025
Keith Kellogg says he left Trump’s White House to be ‘free to talk’ about Ukraine – Kyiv Independent – 4 février 2026
NYT: Trump calls Kellogg an “idiot” during heated dispute over Ukraine – Caliber.Az – 6 janvier 2026
Trump appoints Keith Kellogg for Ukraine-Russia envoy – BBC – 27 novembre 2024
Former Trump Ukraine envoy Keith Kellogg on Russia, Putin, and NATO – ITV News – 6 janvier 2026
Keith Kellogg on how Putin views Russia’s war against Ukraine – Kyiv Independent – 4 février 2026
What Trump’s Russia-Ukraine envoy has said about ending the war – The Hill – 30 novembre 2024
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