Un front commun contre Washington
Entre Poutine et Xi, c’est une histoire d’amour et de guerre. Une alliance forgée dans le mépris des sanctions occidentales, dans le refus de l’ordre américain, dans la volonté commune de montrer que le monde n’est plus unipolaire. Le Kremlin a confirmé que Poutine se rendra en Chine dans les prochains mois. Pour quoi faire ? Pour signer des contrats, bien sûr. Pour montrer que, malgré la guerre en Ukraine, malgré les crimes, malgré l’isolement, la Russie a encore des amis. Des amis puissants, prêts à lui tendre la main alors que le reste du monde lui tourne le dos.
Et puis, il y a cette phrase, lâchée par un conseiller de Poutine : « Nos vues sur les États-Unis coïncident pratiquement. » Traduction : nous sommes ensemble contre l’Amérique. Ensemble contre l’OTAN. Ensemble contre tout ce qui ressemble à une menace pour notre pouvoir. Pendant ce temps, les Ukrainiens meurent. Les Syriens meurent. Les Iraniens meurent. Mais peu importe, puisque Poutine et Xi, eux, sont « en phase ». L’axe Moscou-Pékin n’est pas une alliance, c’est un défi lancé à l’Occident. Un défi qui se paie en vies humaines.
Je me souviens d’un reportage, il y a quelques années, où un soldat ukrainien disait : « On se bat pour l’Europe, mais l’Europe ne se bat pas pour nous. » Aujourd’hui, cette phrase résonne comme une prophétie. Pendant que Poutine et Xi serrent leurs liens, l’Europe tergiverse. Pendant que Trump négocie avec Xi, l’Ukraine attend des armes qui n’arrivent pas. Et nous, chroniqueurs, journalistes, citoyens, nous regardons ce spectacle avec un mélange de colère et d’impuissance. À quel moment allons-nous comprendre que les alliances se font et se défont sur le dos des plus faibles ?
L’économie avant tout
Poutine a besoin de la Chine. Pour contourner les sanctions, pour vendre son pétrole, pour acheter des technologies. Xi a besoin de la Russie. Pour montrer qu’il a des alliés, pour contrer l’influence américaine, pour assoir sa domination en Asie. Alors, ils font semblant de parler de « paix », de « stabilité », de « coopération mutuelle ». En réalité, ils parlent business. Gazoducs, contrats militaires, routes commerciales : voici les vrais sujets de leurs conversations. Pas la paix en Ukraine. Pas la souffrance des civils. Pas la menace nucléaire. Juste le froid calcul des intérêts économiques.
Et Trump, dans tout ça ? Il joue son propre jeu. Il flatte Xi, parce qu’il a besoin de la Chine pour relancer l’économie américaine. Il menace Poutine, parce qu’il doit sauver la face devant ses électeurs. Mais au fond, il se moque bien des Ukrainiens, des Taïwanais, des Syriens. Ce qui compte, c’est l’Amérique d’abord. Même si, pour y arriver, il faut serrer la main de ceux qui écrasent les droits de l’homme.
Section 3 : Trump et Xi — Le ballet des mensonges et des promesses
Le commerce avant la morale
Trump a qualifié sa conversation avec Xi d’« excellente ». Bien sûr. Quand on est prêt à tout pour relancer son économie, même à fermer les yeux sur les crimes de ses partenaires, tout est excellent. Xi, lui, a été plus subtil. Il a parlé de « respect mutuel », de « coexistence pacifique », de « coopération gagnant-gagnant ». Des mots creux, des promesses vides, alors que, dans le même temps, il menace Taïwan, soutient Poutine, et écrase les libertés à Hong Kong. Mais peu importe : Trump a besoin de la Chine. Pour les sojas, pour les usines, pour les emplois américains. Alors, il ferme les yeux. Comme toujours.
Et Taïwan, dans tout ça ? Taïwan, ce petit pays que la Chine veut avaler, que Trump promet de défendre, mais jamais assez pour risquer une guerre ? Taïwan attend, retient son souffle, et se prépare au pire. Parce que, quand Xi parle de « prudence » sur les ventes d’armes à Taïwan, ce n’est pas une demande. C’est un ultimatum. Et Trump, lui, écoute. Parce que, au fond, Taïwan n’est qu’un pion sur son échiquier.
Je me souviens d’une conversation avec un diplomate taïwanais, il y a quelques années. Il me disait : « Nous savons que, un jour, l’Amérique nous lâchera. Pas parce qu’elle ne nous aime pas, mais parce que la Chine est trop puissante. » Aujourd’hui, en écoutant Trump et Xi discuter comme deux vieux amis, je repense à ces mots. Et je me demande : quand est-ce que le monde va cesser de sacrifier les petits sur l’autel des grands ? Quand est-ce qu’on va arrêter de parler de « stabilité » alors que des millions de gens vivent dans la peur ?
L’Iran, l’autre bombe
Xi et Trump ont aussi parlé de l’Iran. Un sujet explosif, littéralement. Pendant que Téhéran enrichit son uranium, pendant que les tensions montent dans le Golfe, pendant que le monde retient son souffle, les deux hommes discutent. Pas pour désamorcer la crise, mais pour voir comment en tirer profit. La Chine a besoin du pétrole iranien. Les États-Unis veulent contenir l’influence de Téhéran. Alors, ils négocient. Pendant ce temps, le risque d’un conflit régional grandit. Mais peu importe : l’important, c’est le business.
Et Poutine, lui, regarde tout ça avec un sourire en coin. Parce qu’il sait une chose : plus l’Occident est divisé, plus la Russie est forte. Plus la Chine et les États-Unis se chamaillent, plus Moscou peut avancer ses pions. En Ukraine, en Syrie, en Afrique. Partout où l’Occident recule, Poutine avance. Et Xi le laisse faire. Parce que, au fond, un Poutine fort, c’est un Xi plus puissant.
Section 4 : L’Ukraine, le grand oublié
Les Patriot qui n’arrivent pas
Pendant que les grands de ce monde discutent, l’Ukraine se bat. Seule. Ou presque. Parce que, oui, il y a les Patriot. Ces missiles qui sauvent des vies, qui protègent les centrales électriques, qui permettent aux Ukrainiens de survivre à l’hiver. Sauf que les Patriot, eux aussi, sont devenus un enjeu politique. Raytheon promet d’accélérer les livraisons. L’Europe promet d’aider. Les États-Unis promettent de soutenir. Mais, sur le terrain, les Ukrainiens manquent de tout. De missiles, de munitions, d’espoir.
Le 4 février, alors que Xi parlait avec Poutine et Trump, le ministère ukrainien de la Défense rencontrait des représentants de Raytheon. Pour leur demander, une fois de plus, d’accélérer les livraisons. Parce que, sans ces missiles, Kiev ne tiendra pas. Parce que, sans ces systèmes, les Russes bombarderont sans relâche. Parce que, sans aide, l’Ukraine perdra. Et le monde regardera ailleurs.
Je me souviens d’un médecin ukrainien, rencontré l’hiver dernier. Il me disait : « On nous promet des armes, des missiles, des systèmes. Mais quand les bombes tombent, on est seuls. » Aujourd’hui, en écoutant les promesses de Raytheon, en lisant les communiqués optimistes, je repense à lui. Et je me demande : combien de vies valent un contrat ? Combien de morts faut-il pour qu’enfin, les promesses deviennent des actes ?
L’Europe, spectatrice impuissante
L’Europe, elle, regarde. Elle promet. Elle donne un peu. Pas assez. Jamais assez. La Suède et le Danemark ont annoncé un don de 250 millions d’euros pour des systèmes de défense aérienne. C’est bien. C’est trop peu. Parce que, pendant ce temps, la Russie bombarde. Parce que, pendant ce temps, les Ukrainiens meurent. Parce que, pendant ce temps, Poutine rit.
Et puis, il y a ces mots, lâchés par un ministre ukrainien : « On nous dit d’attendre. Mais chaque jour d’attente, c’est des vies perdues. » Des vies perdues, des villes détruites, un pays qui s’effondre. Pendant que Xi, Trump et Poutine jouent aux échecs, l’Ukraine brûle. Et le monde, lui, regarde ailleurs.
Section 5 : Taïwan, l’autre front
L’ombre de la guerre
Taïwan, c’est l’autre bombe. Celle que personne n’ose mentionner, mais que tout le monde voit. Xi a été clair avec Trump : la question de Taïwan n’est pas négociable. Pas de ventes d’armes. Pas de soutien militaire. Pas de reconnaissance internationale. Parce que, pour Pékin, Taïwan n’est pas un pays. C’est une province rebelle. Et Xi est prêt à tout pour la « réintégrer ». Même à la guerre.
Trump, lui, joue les équilibristes. Il promet de défendre Taïwan. Mais pas trop. Juste assez pour ne pas froisser la Chine. Juste assez pour ne pas déclencher un conflit. Juste assez pour sauver la face. Mais pas assez pour sauver Taïwan. Parce que, au fond, Taïwan n’est qu’un pion. Un pion que Xi est prêt à sacrifier pour assoir sa domination. Un pion que Trump est prêt à abandonner pour un contrat commercial.
Je me souviens d’un voyage à Taïpei, il y a quelques années. Une ville vibrante, libre, fière. Une démocratie qui résiste, malgré les menaces, malgré les pressions, malgré l’ombre de la Chine. Aujourd’hui, en écoutant Xi menacer Taïwan, en voyant Trump reculer, je repense à ces rues animées, à ces visages souriants. Et je me demande : quand est-ce que le monde va comprendre que la liberté de Taïwan, c’est aussi la nôtre ? Quand est-ce qu’on va arrêter de négocier avec les tyrans ?
Le piège se referme
Taïwan est un piège. Pour les États-Unis, pour l’Europe, pour le monde. Parce que, si la Chine attaque, que fera l’Occident ? Enverra-t-il ses soldats ? Risquera-t-il une guerre mondiale ? Ou fermera-t-il les yeux, une fois de plus, au nom de la « stabilité » ?
Xi le sait. Trump le sait. Poutine le sait. Taïwan est le test ultime. Le test de notre courage, de notre engagement, de notre humanité. Et, pour l’instant, nous échouons. Parce que, quand Xi menace Taïwan, nous détournons le regard. Parce que, quand Poutine bombarde l’Ukraine, nous tergiversons. Parce que, quand Trump négocie avec les dictateurs, nous applaudissons.
Section 6 : L’Iran, le troisième larron
La poudre et les promesses
L’Iran, c’est l’autre dossier explosif. Celui dont personne ne parle, mais qui pourrait tout faire sauter. Xi et Trump en ont parlé. Poutine aussi. Parce que Téhéran, c’est le pétrole, les missiles, l’uranium. C’est la menace d’un conflit régional. C’est le risque d’une guerre qui embraserait tout le Moyen-Orient.
Mais, une fois de plus, ce qui compte, ce n’est pas la paix. C’est le business. La Chine a besoin du pétrole iranien. Les États-Unis veulent contenir l’influence de Téhéran. La Russie, elle, voit dans l’Iran un allié contre l’Occident. Alors, ils négocient. Ils discutent. Ils font semblant de chercher une solution. Pendant ce temps, l’Iran enrichit son uranium. Et le monde retient son souffle.
Je me souviens d’un reportage en Iran, il y a quelques années. Un pays riche, fier, mais étouffé par les sanctions, les menaces, les promesses non tenues. Aujourd’hui, en écoutant Xi, Trump et Poutine parler de l’Iran comme d’un dossier parmi d’autres, je repense à ces visages, à ces espoirs brisés. Et je me demande : quand est-ce que nous allons arrêter de jouer avec le feu ? Quand est-ce que nous allons comprendre que, derrière chaque dossier, il y a des vies, des rêves, des gens qui veulent juste vivre en paix ?
Le compte à rebours
L’Iran, c’est une bombe à retardement. Une bombe que personne ne veut désamorcer, parce que ça coûterait trop cher. Trop cher en pétrole, en influence, en pouvoir. Alors, on attend. On regarde. On espère que ça n’explosera pas. Mais, un jour, ça explosera. Et ce jour-là, le monde se réveillera trop tard.
Pendant ce temps, les Iraniens vivent sous le joug d’un régime qui les étouffe. Les femmes se battent pour leurs droits. Les jeunes rêvent de liberté. Mais, pour Xi, Trump et Poutine, l’Iran n’est qu’un pion. Un pion sur l’échiquier du pouvoir. Un pion qu’on sacrifie sans remords.
Section 7 : Le grand mensonge de la stabilité
La paix à quel prix ?
Xi a parlé de « stabilité ». Trump a parlé de « coopération ». Poutine a parlé de « relations mutuellement bénéfiques ». Trois mots. Trois mensonges. Parce que, dans ce monde, la stabilité se paie en vies humaines. La coopération se fait sur le dos des plus faibles. Et les relations mutuellement bénéfiques ne profitent qu’aux puissants.
La vraie question, c’est : à quel prix ? À quel prix sommes-nous prêts à acheter la paix ? Combien de vies ukrainiennes ? Combien de rêves taïwanais ? Combien de libertés iraniennes ? Parce que, aujourd’hui, le message est clair : le monde est prêt à tout pour éviter la guerre. Même à accepter l’inacceptable.
Je me souviens d’une phrase de Camus : « Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde. » Aujourd’hui, en écoutant Xi, Trump et Poutine parler de « stabilité », je me dis que nous sommes en train d’ajouter au malheur du monde. Parce que, quand on appelle « paix » ce qui n’est que soumission, quand on appelle « coopération » ce qui n’est que complicité, quand on appelle « stabilité » ce qui n’est que l’oppression des uns par les autres, on trahit tout ce en quoi on croit. On trahit l’humanité.
Le monde que nous laissons à nos enfants
Un jour, nos enfants nous demanderont : « Que faisiez-vous, quand le monde basculait ? Quand Poutine bombardait l’Ukraine ? Quand Xi menaçait Taïwan ? Quand Trump négociait avec les dictateurs ? » Que leur répondrons-nous ? Que nous avions peur ? Que c’était compliqué ? Que nous ne pouvions rien faire ?
Ou leur dirons-nous que nous avons résisté ? Que nous avons crié ? Que nous avons refusé de fermer les yeux ? Parce que, aujourd’hui, c’est ça, le vrai choix. Pas entre la guerre et la paix. Mais entre la complicité et la résistance. Entre le silence et le cri.
Section 8 : L’Europe, le géant endormi
L’illusion de la sécurité
L’Europe, elle, dort. Ou fait semblant. Elle donne un peu d’argent, quelques missiles, des promesses. Mais pas assez. Jamais assez. Parce que l’Europe a peur. Peur de la guerre. Peur de la Russie. Peur de l’Amérique. Alors, elle tergiverse. Elle attend. Elle espère que ça va passer.
Mais ça ne passera pas. Parce que Poutine ne reculera pas. Parce que Xi ne lâchera pas. Parce que Trump ne changera pas. Alors, l’Europe doit choisir : soit elle se réveille, soit elle disparaît. Soit elle se bat pour ses valeurs, soit elle les enterre.
Je me souviens d’un débat avec un diplomate européen, il y a quelques mois. Il me disait : « Nous ne pouvons pas nous permettre une guerre. » Je lui ai répondu : « Mais la guerre est déjà là. Elle est en Ukraine. Elle est à nos portes. Et si nous ne faisons rien, elle viendra jusqu’à nous. » Aujourd’hui, en voyant l’Europe hésiter, en la voyant reculer, je me demande : quand est-ce qu’elle comprendra que la paix ne se préserve pas en fermant les yeux ?
Le réveil sera brutal
Un jour, l’Europe se réveillera. Quand les missiles russes tomberont sur Varsovie. Quand les chars chinois défileront à Berlin. Quand il sera trop tard. Parce que, aujourd’hui, l’Europe préfère croire que la menace est loin. Qu’elle a le temps. Qu’elle peut négocier.
Mais la menace n’est pas loin. Elle est là. Elle est en Ukraine. Elle est en mer de Chine. Elle est dans chaque décision que nous ne prenons pas. Dans chaque silence que nous gardons. Dans chaque compromis que nous acceptons.
Section 9 : L’Amérique, entre deux feux
Trump, l’équilibriste
Trump joue un jeu dangereux. D’un côté, il flatte Xi. De l’autre, il menace Poutine. Il promet de défendre Taïwan, mais pas trop. Il soutient l’Ukraine, mais pas assez. Il veut être l’ami de tout le monde, et finit par n’être l’ami de personne.
L’Amérique, sous Trump, est devenue un géant aux pieds d’argile. Un géant qui parle fort, mais qui agit peu. Un géant qui menace, mais qui recule. Un géant qui promet, mais qui ne tient pas ses promesses. Et le monde, lui, regarde. Et attend. Et se demande : jusqu’à quand l’Amérique sera-t-elle un leader ?
Je me souviens d’un discours de Trump, il y a quelques années, où il disait : « L’Amérique d’abord. » Aujourd’hui, en voyant comment il négocie avec Xi, comment il menace Poutine, comment il abandonne l’Ukraine, je me demande : et si « l’Amérique d’abord » signifiait « le monde après » ? Et si, en sauvant l’Amérique, on condamnait le reste de la planète ?
Le piège de l’isolement
Trump croit qu’il peut tout gérer seul. Qu’il peut négocier avec Xi, menacer Poutine, et sauver l’Amérique en même temps. Mais il se trompe. Parce que, dans ce monde, personne ne gagne seul. Pas même l’Amérique.
Si Trump continue à jouer les équilibristes, un jour, il tombera. Et, quand il tombera, ce ne sera pas seulement l’Amérique qui paiera le prix. Ce sera le monde entier. Parce que, quand l’Amérique recule, les dictateurs avancent. Et quand les dictateurs avancent, ce sont les peuples qui souffrent.
Section 10 : La Chine, le nouveau maître du jeu
Xi, l’arbitre du monde
Xi Jinping est devenu l’arbitre du monde. Pas parce qu’il est le plus fort. Mais parce qu’il est le plus rusé. Parce qu’il sait jouer des divisions de l’Occident. Parce qu’il sait que, tant que l’Amérique et l’Europe se chamaillent, la Chine peut avancer ses pions.
Aujourd’hui, Xi parle avec Poutine. Demain, il parlera avec Trump. Après-demain, il parlera avec Macron, avec Scholz, avec tous ceux qui croient encore qu’on peut négocier avec Pékin. Mais Xi ne négocie pas. Il domine. Il divise. Il règne.
Je me souviens d’un proverbe chinois : « Diviser pour régner. » Aujourd’hui, en regardant Xi jouer les uns contre les autres, en voyant comment il manipule Trump, comment il soutient Poutine, comment il menace Taïwan, je me dis que la Chine a appris cette leçon mieux que personne. Et je me demande : quand est-ce que l’Occident va comprendre qu’on ne peut pas négocier avec ceux qui veulent nous dominer ?
Le piège se referme
Xi a un plan. Un plan simple, efficace, impitoyable. Diviser l’Occident. Affaiblir l’Amérique. Soutenir la Russie. Écraser Taïwan. Et, pendant que nous regardons ailleurs, pendant que nous tergiversons, pendant que nous espérons, Xi avance. Pas à pas. Sans bruit. Sans violence. Juste avec la certitude que, un jour, le monde sera à lui.
Et nous, nous regardons. Nous attendons. Nous espérons. Comme si, en fermant les yeux, nous pouvions faire disparaître la menace. Comme si, en détournant le regard, nous pouvions éviter l’inévitable.
Section 11 : Le monde que nous méritons
Le choix est à nous
Aujourd’hui, le monde est à un carrefour. D’un côté, il y a Xi, Poutine, Trump. De l’autre, il y a nous. Les peuples. Les citoyens. Ceux qui refusent de se taire. Ceux qui refusent de fermer les yeux. Ceux qui refusent de laisser les dictateurs décider de notre avenir.
Le choix est simple. Soit nous acceptons ce monde. Un monde où les puissants écrasent les faibles. Un monde où la stabilité se paie en vies humaines. Un monde où la paix n’est qu’un mot creux. Soit nous nous battons. Pour l’Ukraine. Pour Taïwan. Pour l’Iran. Pour nous.
Je me souviens d’une phrase de Victor Hugo : « Demain est une autre page. » Aujourd’hui, en regardant le monde basculer, en voyant les dictateurs avancer, en entendant les peuples crier, je me dis que demain ne sera pas une autre page si nous ne l’écrivons pas nous-mêmes. Parce que, si nous ne nous battons pas aujourd’hui, si nous ne crions pas aujourd’hui, si nous ne résistons pas aujourd’hui, demain ne sera qu’une répétition d’aujourd’hui. Et ce monde, nous ne le méritons pas.
Le cri qui reste
Un jour, nos enfants nous demanderont ce que nous avons fait. Quand Poutine bombardait. Quand Xi menaçait. Quand Trump négociait. Que leur répondrons-nous ? Que nous avions peur ? Que c’était trop compliqué ? Que nous ne pouvions rien faire ?
Ou leur dirons-nous que nous avons résisté ? Que nous avons crié ? Que nous avons refusé de nous taire ? Parce que, aujourd’hui, c’est ça, le vrai choix. Pas entre la guerre et la paix. Mais entre la complicité et la résistance. Entre le silence et le cri.
Et ce cri, il commence ici. Maintenant. Avec nous.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d’organisations intergouvernementales, dépêches d’agences de presse internationales reconnues (Reuters, Associated Press, Agence France-Presse, Bloomberg News, Xinhua News Agency).
Sources secondaires : publications spécialisées, médias d’information reconnus internationalement, analyses d’institutions de recherche établies, rapports d’organisations sectorielles (The Washington Post, The New York Times, Financial Times, The Economist, Foreign Affairs, Le Monde, The Guardian).
Les données statistiques, économiques et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles : Agence internationale de l’énergie (AIE), Organisation mondiale du commerce (OMC), Fonds monétaire international (FMI), Banque mondiale, instituts statistiques nationaux.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
Xi Jinping discusses growing links, ties with US and global crises in video call with Vladimir Putin | Euronews – 5 février 2026
Xi Jinping speaks with Vladimir Putin and Donald Trump on eve of Ukraine war anniversary – ABC News – 5 février 2026
Why did China’s Xi Jinping hold back-to-back calls with Russia’s Vladimir Putin & US’ Donald Trump? – The Economic Times – 5 février 2026
China’s Xi reasserts Taiwan stance in call with Trump, while U.S. president pushes trade – CNBC – 5 février 2026
Xi speaks with Trump hours after call with Putin; US Prez calls it ‘excellent conversation’ – The Financial Express – 4 février 2026
Sources secondaires
Why Did Xi Jinping Hold Back-To-Back Calls With Putin, Trump? – NDTV – 5 février 2026
Xi speaks with Trump hours after video chat with Putin, talks Taiwan, Ukraine – South China Morning Post – 5 février 2026
China’s Xi Holds Calls with Trump, and Putin, on Same Day – Tempo.co – 5 février 2026
Foreign Ministry Spokesperson Lin Jian’s Regular Press Conference on February 5, 2026 – Ministry of Foreign Affairs of the People’s Republic of China – 5 février 2026
Laura Ruggeri: Yesterday Xi Jinping had back‑to‑back phone conversations with Vladimir Putin and Donald Trump – Pravda EN – 5 février 2026
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